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   Entretien












« J'ai démissionné parce que j'ai vu l'Etat dériver et le pays avec »

Ahmed Benbitour. Ancien chef de gouvernement de Bouteflika

« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »



- Le Parlement vient de voter les amendements apportés à la Constitution. Etes-vous de ceux qui pensent que la révision ne touche pas les équilibres fondamentaux des pouvoirs ?

- En fait, le Parlement ne vient pas de voter, mais il vient d’entériner les amendements apportés à la Constitution. Et cela, lors d’une session dont le règlement intérieur n’autorisait ni les débats, ni le scrutin secret, ni même la possibilité d’utiliser le point d’ordre. Cette méthode de mise au service du Parlement a commencé avec le recours à l’ordonnance. Je voudrais rappeler que j’ai eu à faire démissionner mon gouvernement à la première tentative d’ordonnance. La population a apprécié et continue toujours de m’exprimer sa satisfaction pour cette prise de position. Malheureusement, la classe politique au pouvoir, et en dehors de celui-ci, n’a pas retenu la dimension politique d’une démission à la première tentative de légiférer par ordonnance. En effet, lorsque vous fonctionnez dans un système autoritariste, sans contre-pouvoir réel, vous devez vous imposer la discipline de respecter scrupuleusement les lois, règlements et procédures. Justement parce que, en l’absence de contre-pouvoir, personne ne vous empêchera de faire des erreurs. Dans un tel cas, la tentation de la facilité l’emportera sur la difficulté de la rigueur. C’est alors le droit chemin vers un Etat défaillant. Effectivement, la procédure de l’ordonnance a été utilisée dans des situations aussi ridicules que l’importation de la pomme de terre et dans des situations aussi graves que la révision de la Constitution. Cette révision touche incontestablement les équilibres fondamentaux du pouvoir, puisque les amendements se situent essentiellement dans le titre deuxième de l’organisation des pouvoirs. Ils touchent des points essentiels comme l’alternance au pouvoir et la distribution du pouvoir à l’intérieur de l’Exécutif. J’ai démissionné parce que j’ai vu à l’avance l’Etat dériver et le pays avec, lorsque les individus prennent les décisions aux lieu et place des institutions habilitées. L’absence de vision et la prébende au détriment des générations futures ont réalisé le reste.

- Vous avez exclu votre participation à l’élection présidentielle d’avril 2009 et vous avez parlé récemment d’un changement pacifique du système. L’on se demande comment cela est-il possible alors que tout est verrouillé...

- Justement parce que tout est verrouillé, vous n’avez aucune chance d’accéder au pouvoir pour réaliser le changement avec les instruments que ce pouvoir a mis en place. Ces instruments sont les partis politiques et les organisations de la société civile en leur état actuel, ce sont des élections organisées par le système, ainsi que toutes les institutions de l’Etat sans exception aucune. Donc lorsque j’appelle au changement de régime, je n’attends rien du pouvoir ni de ceux qui gravitent autour de lui. Je m’adresse à ceux qui n’ont d’autre avenir que celui qu’ils construiront dans leur pays, l’Algérie. Les Algériens et Algériennes auxquels je m’adresse vivent la décennie la plus difficile de leur vie. Ils font face à la gestion de la colère dans toutes ses manifestations (émeutes, grèves, déviations sociales, harraga…). Ils doivent affronter, en tant que pays très fortement dépendant de l’extérieur, une crise mondiale d’une ampleur jamais égalée depuis la Grande dépression. Beaucoup disent que la classe politique est trop divisée, que la jeunesse est trop désillusionnée pour être capables de se tenir ensemble et travailler vers un objectif commun. C’est la propagande du fatalisme, au grand bonheur des partisans du statu quo. Je dis non, les gens sont capables de se mettre ensemble pour sauver le pays. Ils ont besoin de dirigeants capables de parler calmement, d’écouter attentivement, de trouver des solutions et de tenir parole. C’est l’antigouvernance qui a créé cette force d’inertie démobilisatrice qui gangrène le pays et le condamne lentement mais sûrement à une régression, pur stigmate d’un Etat défaillant. Donc lorsque je parle de changement dans le calme et la sérénité, je travaille à l’élaboration de nouveaux instruments pour la réalisation de ce changement. Ces nouveaux instruments concernent essentiellement la vision, c’est-à-dire expliquer la situation actuelle du pays, la situation vers laquelle il va dériver sans le changement et la situation à laquelle il peut prétendre s’il y a un changement de régime. Ils concernent également la capacité de rupture avec le régime en place, c’est-à-dire expliquer que malgré la fermeture de tous les canaux de progrès, il est possible de mobiliser les gens en faveur du changement, de le mettre en œuvre et de construire un nouveau projet de société, un Etat protecteur et développeur, de même qu’une économie productive générant des flux de revenus durables au bénéfice de tous. Il faut bien considérer qu’il est impossible de réussir le changement en utilisant les instruments mis en place par le régime actuel ni en s’inscrivant dans son agenda et encore moins à espérer un changement de l’intérieur du système. Seulement, le moment n’est pas encore propice pour présenter, dans le détail, ces nouveaux instruments sur lesquels je travaille.

- Maintes fois, vous avez critiqué la manière dont sont gérées les affaires du pays en général et en particulier l’économie. Quelle analyse faites-vous de la situation, à la lumière de la crise financière internationale et la récession économique qui en découle ?

- La crise financière internationale est une crise d’ajustement et non une crise conjoncturelle. Elle est par conséquent profonde et il faudra beaucoup de temps pour la solutionner. Le temps de trouver les instruments adéquats à un nouvel environnement technologique. Le monde est passé de la dominance de la technologie industrielle vers celle des nouvelles technologies de l’informatique et des communications (NTIC). C’est la globalisation de la finance, du commerce et de la production. C’est la perméabilité des frontières, avec pour conséquence pour les nations soit la contagion, soit l’exclusion. C’est la transition de la société industrielle vers la société des services. Il y a, par conséquent, inadéquation des instruments de gestion actuels avec ce nouvel environnement. Comme le changement se fait à une vitesse jamais égalée auparavant, il y a de la difficulté à s’ajuster. La crise touche en premier lieu le système financier parce que celui-ci a réussi, avant tous les autres, à utiliser les nouveaux instruments qu’autorisent les NTIC, mais la vitesse de changement a dépassé la capacité de suivi des institutions de régulation, c’est alors la crise et l’incapacité d’y faire face avec les instruments actuels de régulation et la difficulté d’imaginer les nouveaux. L’ajustement prendra du temps à se réaliser, d’où la persistance de la crise. Bien sûr, cette crise financière se manifestera également dans le secteur réel par la récession. Elle aura des conséquences importantes dans notre pays. Mais j’insiste pour annoncer que la crise financière n’est que la première manifestation de toute une série de crises d’ajustement que connaîtront tous les autres secteurs de l’activité humaine, partout dans le monde. Notre pays et aucun autre pays ne pourront y échapper. D’où l’importance de la bonne gouvernance, de la promotion des compétences nationales, de l’avènement d’une nouvelle génération de dirigeants.

- Le ministre des Finances vient d’annoncer qu’il sera procédé à la révision de la stratégie économique du pays, des signes en ont été déjà donnés en juin avec les directives du chef du gouvernement concernant la part de l’Etat dans les nouveaux projets d’investissement et la création de nouvelles entreprises publiques. Qu’en pensez-vous ?

- Je pense que la situation est beaucoup plus préoccupante pour être traitée avec des mesures partielles ou des effets d’annonce. Cela fait tellement longtemps que l’on parle de réformes et de nouvelles stratégies pour que je puisse leur accorder une quelconque attention, face à la situation que je viens de présenter.

- Depuis 10 ans, l’on ne cesse de parler de la nécessaire et impérative indépendance vis-à-avis des ressources pétrolières. Mais nos exportations hors hydrocarbures n’arrivent toujours pas à franchir le seuil d’un milliard de dollars. A quoi est dû, à votre avis, cette incapacité de relancer la machine de l’économie nationale ?

- La dépendance des ressources pétrolières ne concerne pas seulement les exportations, mais elle concerne surtout le budget. Or, plus on parle de l’indépendance plus on s’enfonce dans la dépendance. La fiscalité pétrolière représentait 20% des recettes budgétaires en 1970, 45% en 1978, 39% en 1989, 49% en 1998 et 76% en 2007. Autrement dit, notre dépendance budgétaire des ressources pétrolières s’est très fortement aggravée durant la dernière décennie, passant de 49% des recettes totales en 1998 à 76% de celles-ci en 2007. C’est le chemin inverse à celui annoncé par le discours officiel. C’est une plus grande vulnérabilité et une plus grande volatilité de notre économie. L’incapacité de relancer la machine de l’économie est due, comme je l’ai déjà expliqué en 2001, à un incroyable règne de l’approximatif, de l’illisibilité et de l’illusion. L’optimisme inconscient, qui règne chez les dirigeants, les empêche d’anticiper les obstacles. C’est alors l’immobilisme. Il faut bien noter que lorsque vous parlez d’un milliard de dollars d’exportations hors hydrocarbures, il s’agit pour l’essentiel de l’exportation de minerais, donc des ressources du sous-sol non renouvelables aussi.

- Quel est votre point de vue sur le remboursement de la dette extérieure par anticipation ?

- Il faut dire que lorsque le rééchelonnement a été réalisé en 1994, il s’est fait sur une projection d’une balance de paiement viable à 18 dollars le baril et la dette devrait s’éteindre en 2011. Donc, lorsque vous avez plus de 100 milliards de dollars de réserves de change, le fait de payer par anticipation 11 milliards de dollars ne changera rien à l’image du pays à l’extérieur. Mais il faut bien comprendre q’un paiement par anticipation signifie une ponction sur les ressources du Trésor en dinar. Cela veut dire que cet argent aurait pu être utilisé pour construire des écoles, des hôpitaux et autres infrastructures.

- Certains pensent aussi que le fait de placer les réserves de change à l’étranger pourrait faire perdre de l’argent à l’Algérie. Etes-vous de ceux-là ?

- Le manque à gagner est aussi une perte par excès de prudence en plaçant ses réserves dans des endroits les plus sûrs, mais bien entendu avec les rendements les plus faibles. Le plus important cependant : nous n’avons aucun besoin de ces ressources importantes de réserves. 30 milliards de dollars auraient suffi largement pour stabiliser le taux de change.

- Mauvaise gouvernance, diriez-vous alors ?

- Ce qui nous menace sérieusement, aujourd’hui, ce serait le basculement dans une anarchie rythmée par les révoltes de gens assoiffés de vengeance, décidés à détruire, faute de perspectives solides de changement, tout ce qui représente une référence au régime prédateur responsable de leur misère.Il est temps de mettre un terme à ce que nous endurons depuis longtemps, il est temps que la violence cesse d’être le seul moyen de gouvernance que nous puissions adopter. Le peuple algérien veut que l’Algérie rejoigne le concert des nations développées et bien gouvernées. Alors mobilisons-nous, chacun là où il se trouve et avec ce qu’il peut, pour qu’ensemble nous partagions les rêves et les espoirs de nos compatriotes.



Par Said Rabia

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« Le changement du régime est une question de vie ou de mort pour le pays »
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Avis des lecteurs...

Le 15.02.2009 à 21h55
Pour le changement

Il n’est point besoin d’étre un grand observateur pour réaliser que la période Boutef est catastrophique,et que ceux qui nous gouvernent n’ont aucune conscience et que leur souci majeur est de rester au pouvoir à tout prix.Il suffit de voir les nouveaux fléaux inconnus jusque là qui ont fait leur apparition:attentas kamikases,phénoméne harragas,enlévements de citoyens.L’état est totalement absent.L’anarchie régne et les citoyens se désintéressent totalement de la chose politique.Qu’y a-t-il lieu de faire ? Ce n’est certainement pas la prochaine parodie d’éléctions qui changera la donne.A partir du moment ou ce pouvoir est agonisant,la seule solution est la concrétisation des théses développées par Rachid Benyelles et Ahmed Benbitour et que par conséquent tous les citoyens qui ont réellement à coeur l’Algérie doivent se mobiliser d’urgence pour exiger le départ de Boutef et son gouvernement.

répondre
Pour le changement

fis ou fln jai choisis fln parceque jai demander a un barbue si je vote pour toi est ce que le fis vas faire un autre vote apre 4 ans,il mas dit voyons donc tu veut voter contre rabi.mais jai pas ete vite pour conprendre que president fln aussi c’est RABO el djazair.histoire drole je devait etre a un pt precis a alger 120 km a faire max 2h ca ma prit 6 h parceque mr boutef se balader ds la ville alors bocoups de route fermer.je comprend quand vit pas dans le meme pays lui il le voit des belle route vide et des ecolier qui aplaudisse sans savoir pourquoi.merci a vous mes courageux journaliste vous etes lespoir de ce pays l’histoire vous le rendras merci




Le 2.12.2008 à 09h32
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

La sauvegarde de notre chère Patrie l’Algérie ne pourra se faire sans une prise de conscience effective de la grande majorité du peuple quant aux dangers réels qui nous attendent.

Satan mène le bal en Algérie depuis plus de trois décennies. La gangrène a touché tous les niveaux de la Société. Monsieur Benbitour vous êtes de ceux qui sont cités par le Tout Puissant dans le livre Sacré le Saint Coran « Les surs doués d’intelligence » Vous avez conscience de la gravité de la situation que traverse notre pays. C’est cela qui vous a amené à démissionner d’une part pour ne pas être complice et d’autre par à monter sur scène aujourd’hui compte tenu de la gravité de la situation, si non vous en aurez été malade demain. Ceux qui ont dirigé et continuent de diriger le pays n’ont aucune conscience. Ce constat est fait à tous les niveaux de la Société. Le mot d’ordre au bas de l’échelles est s’enrichir par tous les moyens et assouvir son instinct animal. Quelle en est la raison si ce n’est l’absence de valeurs morales universelles.

Effectivement Monsieur Benbitour tout ce joue avant six ans ! Ces valeurs inculquées aux enfants restent indélébiles une fois l’âge adulte atteint. A l’âge adulte il se pourrait qu’une personne soit Président, Ministre, PDG etc , elle ne volera pas, ne mentira pas, travaillera honnêtement et sincèrement pour le bien être du citoyen sachant inconsciemment ou consciemment qu’elle sera comptable de ses actes devant le Peuple et après sa mort devant le Tout Puissant. Demain nous serons tous comptables de nos actes.

Depuis plus de trente ans nos enfants n’ont appris de leurs aînés que la haine, le vice,la désobéissance, l’enrichissement facile et rapide etc. En un mot dans notre société le vice est devenu vertu. Le pouvoir a une grande part de responsabilité dans la dégradation de la situation mais nous également nous avons notre part de responsabilité.

Les disfonctionnements sont dans le Système. (Politique, Administrations, Entreprises, Universités, etc) Mais l’esprit de vie de ce système c’est bien l’être Humain qui lui-même et le Système le plus complexe. En conclusion ces disfonctionnements sont dans les hommes.

Toutes les démarches entreprises par la plupart des dirigeants et à tous les niveaux ont porté sur les effets des disfonctionnements et non sur leurs causes.

Pour en déterminer les causes il faut une analyse en profondeur de la société Algérienne y compris son histoire. Il ne faut pas perdre de vue que l’Algérie c’est 2 300 000 KM2 avec plus de 30 Millions de Personnes dont plus de 60 % ont moins de 30 Ans. Alger ou Oran ce n’est pas l’Algérie. Le Développement se fait avec tout le peuple, l’élite ne fait que diriger et encadrer sans ça il n’y a aucun équilibre. C’est un ensemble ou tout doit être synchronisé et être en harmonie.

Cette tâche revient aux spécialistes les Sociologues, Historiens et Théologiens. Ce n’est qu’à partir de ce travail fait que les spécialistes Economistes, Financiers, Politiciens, etc pourront préconiser leurs remèdes techniques.

Dans cet intervalle ces spécialistes doivent intervenir à tous les niveaux par des conférences et surtout utiliser le canal de la TV pour toucher tous les foyers. Que la cellule familiale reprenne ses responsabilités. Que le changement vienne de l’intérieur du Système cela n’a aucune importance l’essentiel c’est la prise de conscience de la grande majorité du peuple et tout rentrera dans l’ordre.

Nos jeunes veulent travailler mais ne peuvent pas. On a tendance à dire « Quand on veut on peut » Il faudrait plutôt dire « Quand on peut on veut » C’est là le blocage de toute la Société. Quelles en sont les raisons ! C’est aux spécialistes de nous le dire même si la vérité est amer.

Le monde va vers une spiritualisation. L’occident parle de moraliser le Capitalisme c’est quoi au juste moraliser le Diable ! Non c’est moraliser les êtres Humains !

Le Japon, les Etats-Unis, l’Europe etc leurs valeurs ont fait force de loi.

Voilà ma modeste contribution. Recevez Monsieur Benbitour mes respectueuses Salutations. Signé/ Boulaghmen Belkacem

répondre


Le 24.11.2008 à 11h02
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

M. Benbitour sait bien ce qu’il dit, certes Bouteflika est de qualité comme personne mais comme president il a collecté que des médiocres qui gérent le pays.

répondre


Le 23.11.2008 à 23h08
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

ida chab arada el hayat falabouda ane yastadjiba elkadar oua labouda elkaid ene yankasser

répondre


Le 23.11.2008 à 22h52
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

je conprends pas ? chaque premier ministre ou haut cadre qui demissionne ou limogé ,s’intérrésse à la politique et fait de l’opposition par la suite,le probléme c’est que tous le monde avait cautionné ce pouvoir mafieux et assassin, vous avez mangé avéc le loup et vous pleurez avec le bérgé ,moi je dit que le peuple n’est pas dupe,puisque vos salairessont toujours maintenu ,idém pour les palemantaires depuis 1962 à ce jours et les chéfs de partis qui se prétendent étre des démocratques et républicain,surtous l’opposition ,moi je là considére anti-démocratique ,car elle n’a jamais connue de changement au sommet,bréfs, la solution à mon avis c’est :-la déctature à la pinoché ,ou bién -le fédéralisme pour partage de la rente pétroliére dont chaque état aura sa constitution et sa vision politique .Mérci.

répondre
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

cest une fenetre a decouvrir absolument




Le 23.11.2008 à 21h58
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Merci pour le journal El-Watan pour cette initiative intélectuelle et merci aussi pour toutes ces personnes qui ont réagit sur cette plate-forme. C’est encourageant.

répondre


Le 23.11.2008 à 21h57
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

un homme est vaniteux s’il porte les insignes du courage sans les avoir merites, quand on epouse la politique,il ne sert a rien d’etre apologue pour justifier une demission qui est quoiqu’on dise une attitude de fuite devant les difficultes.il est dangereux et irresponsable de denigrer sans cesse, les algeriens ne veulent plus voir a travers un prisme a geometrie variable mais plutot creer sans embrocation un climat tel qu’il sera plus facile d’apporter un changement pour obtenir de meilleurs resultats. l’algerie n’a pas besoin de thaumaturges mais une volonte pôlitique primordial pour combattre toutes les derives nefastes afin d’imposer une nouvelle impulsion pour avoir une structure a la hauteur des enjeux mondiaux. fraternellement lhadi

répondre


Le 23.11.2008 à 21h39
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

bonjour vous savez mr ben bittour le peuple algerien est diviser ,alors ce n est pas facile de couper la route á nos ennemis qui sont au pouvoir ,ils sont la pour détruire ce pays qu on aime tous il faut sauver cette mére patrie on a pas le droit de la laisser s éffondre comme ca .

répondre


Le 23.11.2008 à 21h09
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

VOUS ME FAITE RIGOLER !! FRANCHEMENT ARRETONS DE JOUER AUX POSSONS ROUGES, VOUS NE FAITES QUE REPETER CE QUE NOUS SAVONS TOUS... VOUS ESPEREZ QUOI ! QU’ILS LACHENT LE POUVOIR OU QU’ILS LE LIVRENT AU PEUPLE ALGERIEN SUR UN PLATEAUX D’ARGENT ! ERRETONS D’ETRE "ERRKHASSE" QUI VEULENT CHANGER CETTE CATASTROPHE ET RENDRE LA DIGNITE AUX ALGERIENS VIOLES DEPUIS 40 ANS, DOIVENT ETRES PRETS AUX SACRIFICES ; LA DIGNITE NE SE DONNE PAS, ELLE SE PREND S’ARRACHE AU PRIX DU SANG, ET UNE FOIS ACQUISE ELLE DEVRA ETRE DEFENDUE ET ENTRETENUE.

répondre
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Qu’est ce que tu attends pour bouger, fais le premier pas, et sois sure que toute le monde te suivra




Le 23.11.2008 à 20h25
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

franchement bravo ! mais dites ça fait très mal ; c’est la chute vers les enfers ! et puisque vous avez le necessaire pourquoi cette indifférence ? nous avons besoin de changement ; ce système tribal, primitif nous prend à la gorge . Je lance un appel haut et fort à tous ceux qui peuvent m’entendre de venir à notre aide !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

répondre


Le 23.11.2008 à 20h15
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

votre démission ,de meme que celle de Mr Rahabi ; me redonne un peu de baume au coeur mais sans espoir.Au fond de moi meme je sais qu’il n y aura aucun changement .Derniérement je lisais les chiffres de la police et gendarmerie (300 000 )soit 1 pour 100 habitants ;ajoutez à ça l’armée ,la douane,la garde communale etc...et vous comprendrez pourquoi je suis vraiment sceptique quand à un changement probable ;;meme d’une maniére pacifique ;comme vous le dite si bien tout est verrouillé ;meme.Comme vous le dite si bien ,l’Algerien est décidé à détruire et plein de haine et de rancoeur ;le résultat se retrouve sur les gradins des stades ;l’état le sait trés bien et s’interdit d’intervenir connaissant les conséquences de s’attaquer à la FOULE ;du point de vue économique ;cet état me rappelle la période Chadli qui disait que la crise MONDIALE ne nous touchera point et le résultat tout le monde le connait Aujourd’hui bis repetita.Les Anglais disaient que "celui qui tient la mer tient le monde " ;aujourd’hui nous constatons avec regret que l’Algérie a définitivement tourné le dos à la mer (nous présidons la conférence des déserts du monde ) ;et ceci je vous le reproche Mr Benbitour ;vous n’avez jamais regardé du coté de la mer .Comme vous le savez 98%de l’argent de l’Algerie circule par voie maritime ;controlé par mafias qui se creent au fur et à mesure des changements .L’Algerie perd des milliards par la mer le deuxieme reproche que je vous fait ;vu que vous etes de mon age et donc vous savez parfaitement comment marche le systéme ;c’est que une fois que vous avez accepter le poste de chef de gouvernement c’était de vous cramponner jusqu’à ce que vous soyez ejecté ;car entretemps je suis certain que beaucoup de bonnes choses auraient été faites Malgré ça ne serait ce que pour votre courage de parler réguliérement dans la presse ;qui elle mem est marquée au corps et ne fait rien sans autorisation ;vous meritez le grand respect en espérant un jour vous revoir en haut

répondre


Le 23.11.2008 à 20h12
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bonsoir à Tous,

Il est clair que la violation de la constitution de la "R.A.D.P" par le président BOUTEFLIKA n’a pour objet que sa propre succession sous forme de troisième mandat présidentiel.

En effet, cette violation ne peut logiquement pas avoir pour objectif une élection démocratique où nous pourrions voir BOUTEFLIKA perdre la présidence au profit d’un autre candidat. ça pue déjà la fraude à plein nez.

A moins que quelque chose de encore beaucoup plus sordide est en train d’être préparer pour notre pays à l’insu du président lui même (On prépare trois mandat à l’avance pour le prochain candidat qui attends dans les coulisses).

De toutes les manières, que ça soit dans un sens ou dans l’autre, ce n’est pas bon pour le pays, car la Constitution a été violée. On sait ce qui arrive lorsqu’on ouvre la boite de pandore.

Si en définitif l’objectif était de faire réélire BOUTEKLIKA pour une "3ouhda Talitha", qu’ils aient au moins la décence de nous épargner ce vulgaire simulacre d’élections Présidentielles. Qu’ils le mettent président dès maintenant et puis c’est tout, sans passer par la case élection.

J’ai lu tous les commentaires relatifs à l’entretien accorder par M. BENBITOUR, à El-Watan. Il y’a beaucoup de vrai dans ce que dit ce dernier, comme il y’a également beaucoup de vrai dans les commentaires.

L’exercice du Pouvoir en Algérie est plus que dictatorial, il est anti-populaire. Les citoyens algériens, chez eux ou à l’étranger, se doivent être des citoyens dociles, ou mieux encore, totalement translucide politiquement, socialement, personnellement. Un exercice du pouvoir qui impose, et fait subir au peuple une castration de sa citoyenneté et pas seulement lorsqu’on entend tous les échos sur les violations des droits de l’homme sur les algériens qui ont un coeur qui bat la chamade lorsqu’ils entendent le nom Algérie.

En effet, Même si allah a donné un cerveau à chaque algérien pour pouvoir faire la différence entre le bien et le mal. Si par malheur tu cogite trop et que tu cherche à éveiller les consciences de tes concitoyens, là tu ouvre toi-même en Algérie les portes donnant sur un interminable enfer pour toi et ta famille.

Sur le plan économique, qui n’est en définitif pas très loin du politique. On n’en sort pas de cette diabolique équation : "Si le peuple algérien ne peut pas jouir de toutes les libertés que lui confère naturellement l’accès de son pays à l’indépendance puis de "l’avènement" des institutions "dites" démocratiques. On ne peut logiquement pas jouir également des produits de la richesse du pays. L’un ne pouvant aller sans l’autre. Nous pouvons encore dire mieux : L’un confirme l’autre et vice et versa. "Le bon sens" veut qu’on ne rétribue pas celui qu’on ne respecte pas". De plus, BOUTEFLIKA a été élu pour remettre en marche l’économie ALGERIENNE et non pas jeter l’argent par les fenêtres comme il a l’intention de le faire avec la construction d’une mosquée de 4 milliards de dollars et une sorte de parc réserve naturelle de 6 milliards de dollars.

Je suis vraiment curieux de connaître le qui et le combien, en ce qui concerne les traditionnelles rétro-commissions qui seront certainement accordés par les amis Emmiratis, cela à qui on a depuis longtemps promis la plupart des contrats juteux - BOUTEFLIKA a renvoyé l’ascenseur à ces amis, pas au peuple qui l’a élu Président.

Je pense que vous comprenez aisément maintenant que nous sommes face à de la haute trahison contre le Peuple. Voilà, BOUTEFLIKA s’est vengé du peuple. On se demande à ce jour ce qu’a pu faire le peuple algérien à BOUTEFLIKA.

Une question, il y’a encore combien d’autres hommes politique algérien ou militaire qui rêve d’arriver au "HOUKM" et à la "SOULTA" pour deux raisons : "Se venger du peuple, se remplir les poches et Gâter les amis (locaux ou étranger) ?"

Et enfin, n’oublier jamais ceci, même si BOUTEFLIKA a violé la constitution dans un but précis, et puisqu’il y’a un Dieu tout puissant, Il ne pourra jamais accéder à ce 3éme mandat sans la volonté de ce dernier, rapellez vous bien de ce que j’écris ici, tout ce fait selon sa volonté soubhanahou oua tâala".

Abderezzak HARBI.

répondre


Le 23.11.2008 à 19h51
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec » oui mais, dix ans apres !

Oui M. Benbitour mais, seulement dix après le rapt du processus démocratique. Pour ne pas remonter trop loin dans les dérives du pouvoir algérien, je me limiterai ici à octobre 1988 qui a consacré le divorce entre l’État autoritaire toujours en place et le peuple algérien en quête de respect et de dignité. Octobre 88 a permis aux algériens d’enfoncer la brèche des failles du système et a réussi à arracher l’article de la constitution qui a légitimé le multipartisme. (Gloire à ceux qui sont tombés ces jours de révolte à travers tout le pays). Puis 75 partis politiques sont rentrés en action dans leurs diverses dénominations et motivations pour ne pas dire programme. A suivi dans le sillage de la ré appropriation du politique par le citoyen, la création de milliers d’associations socioculturelles, des syndicats autonomes ainsi que des associations caritatives et professionnelles. Les algériens veulent se prendre en charge et se prennent en charge sans violence mais avec détermination sur un fond de misère généralisée. Quelques citoyens regardent la nouvelle Algérie se construire sans eux et sans lever le petit doigt. Ils étaient bon conseilleurs lorsque les temps étaient durs et la SM impitoyable. (On les retrouvera plus tard dans les rouages du système auto réhabilité en partie grâce à eux). Bien ou mal intentionnés, des milliers d’Algériens se sont investis dans ce renouveau pour que le système établi ne monopolise plus la vie politique et ne tyrannise plus la population, ne se joue plus de ses émotions fleurs de peau. La liberté d’expression s’est imposée grâce aux multiples associations animées d’une volonté sincère de changement au sein même des clans du système qui a implosé en plusieurs groupes. La télévision couvre les débats et les Algériens s’expriment pendant des mois en toute liberté pour la première et dernière fois de leur histoire indépendante. Ils commencent à se reconnaître et à s’apprécier.

Est venue l’organisation des élections locales puis législatives qui a donné la victoire aux islamistes ou prétendus tels. Pourquoi pas. S’il faut passer par les islamistes pour redonner honneur et dignité aux algériens et ne pas les laisser sous l’emprise du système qu’on connaît. Mais bon. L’espoir se transforme en réalité et une victoire pour tous ceux et celles que le pouvoir en place depuis 62 abhorre. Les tenants du système et leurs satellites paniquent et préparent leurs valises en exfiltrant leurs familles et avoirs. L’Algérie n’est pas dans leurs cœurs. Elle est dans leurs biens mal acquis et leurs portes feuilles. Les associations et la société civile consolident leurs assises pendant que les opportunistes et autres arrivistes lorgnent sur l’après système en déclin. L’ennemi de l’Algérie identifié, vacille et est sur le point de céder. Il fait appel à ses suppôts tapis dans la presse privée sous divers pseudonymes et dans ses relais " les organisations de masses " afin de faire barrage à la volonté populaire exprimée massivement par les urnes. (Il s’en débarrassera le moment venu, comme l’histoire nous le montrera). Les Algériens sincères sont soumis à la manipulation par les tenants du pouvoir via les médias en usant d’arguments terrifiants. A court d’arguments recevables par la raison, le pouvoir emploie la violence pour faire basculer la situation en sa faveur. Il emprisonne les opposants et titille la fibre sentimentale des algériens émotifs, en évoquant la guerre d’indépendance, les martyrs, l’emblème national, l’ennemi interne et le toujours ennemi externe, etc. Il remue les sentiments régionalistes et népotismes en montant les élites régionales les unes contre les autres. Il machine les scissions et livre des dossiers que ses PCA lui ont confectionné sous l’article 122. Il trouve, malgré ses crimes économiques et dérives autoritaristes des personnes et des personnalités pour répercuter son discours pseudo nationaliste dans les associations démocratiques et ses partis extraits de ses entrailles en en faisant des caisses de résonances puissantes. Il arrive à trouver des collaborateurs pour distiller son pathos et propager sa panique jusque dans les chaumières. Il décide d’annuler le processus démocratique et brise dans son élan un rêve porté par des millions d’algériens. Il déclenche la guerre civile et se refait une virginité en s’associant des pseudo moudjahid et pseudo intellectuels nombrilistes terrifiés par des pseudo islamistes. Il élimine les intellectuels récalcitrants qui refusent de donner sa caution en les jetant dans l’exil. Il arrive à les monter les uns contre les autres. Les larde de coups de couteaux devant leurs enfants et épouses. Il les livre aux manchettes des journaux pour que le monde entier les voit. Il suscite la terreur dans le concert des nations. Le monde est terrifié par la sauvagerie des algériens. Personne ne peut croire qui peut bien être responsable de ces forfaits inhumains. Mais on a tout de suite donné des noms et des étiquettes partisanes toutes faites. Les islamistes, les fils de harkis, les laico-assimilationistes, les " gamins chahuteurs " de 1988 reconvertis en terroristes, le parti de la France.

M. Benbitour démissionnaire, c’est tout à son honneur et à la classe politique algérienne. Mais en 2001, beaucoup de sang a coulé dans les villages miséreux de l’Algérie lorsqu’il décide de démissionner. Mais pour " nous ", pour moi, les assemblées reconstituées depuis l’arrêt brutal du processus démocratique de cette date historique de décembre 1991, ne représentent que le système qui les a protégées sous son aile. Elles sont toutes illégitimes et le monde entier le sait, si l’on veut être honnête avec soi-même. Ces assemblées ont usurpé et continuent l’usurpation comme leur maîtres ont usurpé l’indépendance du peuple algérien Il faut cesser de rêver un jour. Ce n’est pas cette parenthèse électorale institutionnalisée qui va leurrer les Algériens soumis à la terreur quotidienne et à la bastonnade. (Des " députés " bastonnés pendant qu’ils organisent des marches dans les rues d’Alger). Nous sommes obligés de l’admettre. Je suis obligé de le penser et de le dire. Les hommes du système veulent gagner du temps (en attendant de trépasser) comme le réitère à chaque occasion le ministre des moudjahidine et ses acolytes qui héberge en son ministère et ailleurs des malfrats et des usurpateurs. C’est une parenthèse qui doit être fermée un jour. Il est temps de renvoyer chez eux cres pseudo députés et sénateurs qui nous font honte et violent la conscience des Algériens à chaque projet de loi. Je m’excuse de la longueur de mon commentaire mais, les articles que je lis dans notre presse me révolte. La situation dans laquelle se trouve l’Algérie à la veille d’un 3e mandat de Bouteflika m’interpelle. Cette presse qui a soutenu le système et l’a maintenu au pouvoir jusqu’à ce jour devrait commencer par balayer devant sa porte avant d’ouvrir sporadiquement des (espaces libres) pour se donner bonne conscience. Il est vrai que si elle est encore sous perfusion c’est grâce à ceux qui la nourrissent. Elle continue à faire son beurre sur une situation politique nationale dramatique, asséchée par des corrompus et corrupteurs bienheureux qui pratiquent le non sens et continuant à verser de l’encre sur du papier d’importation. A part le quotidien arabophone Al Khabar qui a une version en français et en anglais sur Internet, les autres canards en vue, sont tous monolingue et ne s’adresse qu’à leurs " clientèles ". Je ne veux pas parler de la presse aujourd’hui mais, je ne peux m’empêcher de l’évoquer au passage. Mais pour revenir à M. Benbitour. Il a vu dériver le système en 2001 en démissionnant en tant que chef du gouvernement du système représenté par M. Bouteflika, les Algériens ont vu le pays à la dérive en 1992. Soit dix longues années avant lui. Les anciens ont vu la dérive dès les premiers jours de l’indépendance. Jusqu’à quand arrêterons-nous de cacher le soleil avec un tamis messieurs ? C’est là tout le problème de ceux qui squattent aujourd’hui les instances politiques et médiatiques officielles ou clandestines qui cherchent La solution pour une l’Algérie libre et démocratique débarrassée des corrompus investisseurs dans l’import import. Que faire ? Je considère que réinvestir le mouvement associatif est une première action salutaire pour reconstruire la citoyenneté à la base. Agir de concert pour consolider les syndicats qui n’appartiennent pas au système et les renforcer davantage. Enfin, mettre en quarantaine le personnel politique actuellement en scène qui fait écran devant les réels tenant du pouvoir pour revenir enfin aux élections libres sous surveillance d’observateurs internationaux. Mais sur ce dernier point, il y ‘aura tout de suite des plus nationalistes que les nationalistes pour faire barrage à cette éventualité et l’on sait pourquoi. Et ils savent pourquoi naturellement. Bon courage M. Benbitour et, une question : peut-on faire du neuf avec du vieux ? Merci à El Watan de donner la parole à ceux qui veulent s’exprimer. Smaïl de Bgayet

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Le 23.11.2008 à 19h41
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bonjour, Un ancien ministre français a dit : « Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne » Je pense que Benbitour n’a pas voulu participer au carnage d’un peuple, et que ses actions ne risque pas d’être appliquées, donc il à décidé de s’en aller.

D’autres, beaucoup d’autres, seraient resté à profiter des largesses de la junte.

Es ce que Mr Benbitour est prêt à travailler la main dans la main avec l’opposition démocrate pour essayer d’avancer le schmilblick ??

L’Union fait la force

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Le 23.11.2008 à 19h05
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Le pays était a feu et à sang et c’est Bouteflika qui a eu le mérite de le sortir de son agonie. Soyons reconnaissants envers l’homme qui,bravant le danger, est venu prendre en charge les destinés du pays, entouré d’une horde de mafieux,capables de coups les plus fous. Aujourd’hui mieux qu’hier,l’algérie va de l’avant et personne n’arrêtera sa progression vers des jours meilleurs. Le changement est palpable au grand dam des bandits de tous bords et des adeptes de la terre brulée.

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« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bonjour, Justement, mon p’tit doigt me dit que MONSIEUR Benbitour et bouteflika n’ont pas les même valeurs, Benbitour à compris que tout seul, il n’arrivera pas à changer les choses, et donc il refuse de participer à cette mascarade, il a préféré partir Et on à l’autre qui est là depuis des années, avec un bilan catastrophique, et en plus il veut un 3 ème mandat pour mourir sur le trône.

J’espère qu’il existe dans ce pays beaucoup de Benbitour, sinon on vraiement mal !!! A+




Le 23.11.2008 à 18h47
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Vous avez démissionné ???????????Si c’est vrai un acte salutaire.Mais vous avez été chef de gouvernement d’une junte militaire(il n ’y a eu jamais eu d’élections libres et honnetes en algérie ;les moins entachées de fraudes étaient les municipales de 1990 et aux legislatives de 1991),par conséquent vous aviez contribué à la perrénité de la dictature et de ses conséquences désastreuses. je ne dis pas que vous n’avez pas de savoir ou de compétences en économie,mais je suis désolé,on ne peut pas instaurer une démocratie,l’état de droit et une justice sociale,à l’intérieur d’une d’une puissante dictature,telle que la notre !!!!!!Il faut un rapport de force autour de l’opposition la plus crédible telle que le Front des Froces Socialistes.

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Le 23.11.2008 à 18h42
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Je suis tres content de vous entendre dir que vous ete entraine de travailler pour proposer de nouvel instruments pour reussir un changement,c vraie que les instruments proposer par le system ne vont pas permetre le changement, il est souhaitable de conjuger vos efforts avec les forces vives de la nation algerienne, avec les gens assoifé de rendre au peuple algerien sa souvereneté. ces instruments nous les souhaitons partagés par l’ensemble des republicains democrates de ce pays.

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Le 23.11.2008 à 17h21
C’EST LE MOMENT DE S’UNIR

à la fin des années 40, ceux qui ont déclanché la révolution Algérienne ont jugé que ce n’était pas possible de libérer le pays SANS fédérer toutes les forces politiques à l’époque (nationalistes, assimilationistes, islamistes, communistes...) je suis convaincu que pour changer le régime actuel en Algérie il faut initier la même mobilisation. Sid Ahmed Ghozali dit exactement la même chose que vous Mr Benbitour, Said Sadi dit exactement la même chose, d’autres disent la même chose. alors ne pensez-vous pas que c’est la seule voie qui peut permettre un changement pacifique, tranquille (ce sont des qualificatifs qui ont utilisé par d’autres mais qui veulent tous dire la même chose) dans ce pays. je suis peut être naïf, mais dites nous au moins si c’est possible. si ce n’est pas le cas alors arretons-nous là, ce n’est pas honnête de donner de faux espoirs aux Algeriens. tout au moins dites nous pourquoi ce n’est possible, peut être que vous, vous avez accès à des informations. bon courage.

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Le 23.11.2008 à 17h04
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Moniseur sachez que vous avez mes respects les plus sincères. Mais je pense qu’il est temps d’agir car tous celà on le connait, et pour les gens qui réflichissent votre démission relevait d’un courage des plus pur. Alors la question à se poser que devrions faire pour une Algérie développée et meilleure ??? car sachez dans un pays comme le notre je ne peux donner plus vu les barrières que nous les jeunes retrouvons au qutidien. . . nous pensons à l’éterangé mais est ce une solution ? mais franchement NON. Le peuple sait qu’il est exploité mais vu l’ignorance il ne sait comment agir d’une manière intelligente. donc il ne fait que TEBE3 OU KOUL BE3BE3. A vous d’agir sachez que nous vous suivons. Mais à une condition : Soyez vous même. . . On vit mallllllllllll

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Le 23.11.2008 à 16h25
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

bonsoir.je met l’accent sur un point tres important concernant la recherche de lièvres opposant le président actuel pour sa prochaine candidature au meme poste. je tiens a dire que l’élite intellectuelle Algérienne et monsieur Benbitour en est la preuve vivante refuse de se preter a ce jeu malin lancé a partir des burreau de la présidence Algerienne.et rien que le fait de se présenter comme candidat opposant au chef actuel est un signe de reconnaissance en soi de l’existence de la démocratie dans ce régime. concernant le geste de démission de monsieur benbitour au poste de chef du gouvernement a l’époque si bien qu’il soit grand de taille n’a rien apporter comme leçons a la classe qui gouverne.car non seulement le président par la suite il a n’a pas pris la peine de réfléchir a cette question d’avoir un chef du gouvernement venant avec un programme bien précis comme le stipule d’ailleurs la constitution de 1996.en plus avec les nouveaux amendements il a carrément légiférer cela et aujourd’hui on se retrouve avec deux chef du gouvernements l’un ancien et l’autre actuel entrain d’applaudir ses nouveaux amendements et de crier victoire car a présent cette nouvelle constitution leur épargne la corvée de mettre en en oeuvre leurs propre programme.bravo la démocratie quand le centre de décision est concentrer dans les mains d’un seul homme celui qui est l’exécutif le législatif et le premier magistrat du pays ! allez !! pourquoi ne pas l’appeler César ou Faraon tout court. je pense qu’avec le recul démocratique,économique et social tout les témoins sont au rouge, rajouter a cela la crise financière actuelle avec l’éfendrement du prix du brut.certains tels que monsieur benbitour sentent que la fin est proche pour ce système, et que ça ne sert a rien de se porter comme rival a l’actuel président.il faudrais juste croiser les bras et allumer sa télé pour revoir l’histoire se repeter une seconde fois.juste au lieu du batteau de l’australie ça sera les barques de la mort et d’octobre 1988 ça sera 2009 ou 2010 ...sauf le dieu le sais !! a+ les amis !

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Le 23.11.2008 à 16h24
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Merci el watan de donner la parole à des hommes de l’envergure de Monsieur Sid Ahmed Ghozali et de Monsieur Ahmed Benbitours.Mais ce que nous leur demandons ainsi qu’à d’autres personnalites en mesure d’apporter des changements ;c’est d’agir et de ne laisser aucune liberte de manoeuvre à ceux et celles qui gravitent autour du pouvoir pour une poignee de dinars allant jusqu’à elever leurs interets personnels au dessus de toute consideration au detriment de l’avenir du pays.Nos jeunes qui aujourd’hui souffrent en silence ou se donnent en proies àla mer fondent beaucoup d’espoir sur les hommes en mesure de faire sortir de cette catastrophe l’Algerie que le president veut transformer par ordonnance en royaume.Monsieur Benbitour c’est votre droit de demissionner du gouvernement mais permettez moi de vous dire:L’ALGERIE a besoin de vous ne l’abondonnez pas ;au nom de tout nos valeureux martyrs morts pour ELLE.

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Le 23.11.2008 à 16h05
la démission:une culture ! pourquoi pas ?

Au delà de l’objet de l’interview que je trouve pour le moins pédagogique, je voudrais rebondir sur le phénomène de la démission d’un poste officiel si impensable chez nous mais qui se pratique couramment sous d’autres cieux. Mr Benbitour avait, en dépit(ou à cause) des talents qu’on lui connait, rendu le tablier lorsqu’il découvrit le pot au rose : Tu n’es là que pour meubler le décor ! Une formule auquelle semblent s’accommoder bien d’autres chefs de gouvernements(ou premier ministre) après lui et que Mr Benbitour a eu le mérite de condamner.

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Le 23.11.2008 à 16h02
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

je suis avec MR BENBITOUR mais domage ........

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Le 23.11.2008 à 15h51
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

oui je confirme : démissionner est un acte de qlq 1 de conscient, cependant, l’acte en lui même ne sufit pas puisqu’il faut oser déjà puis donner les raisons pour le faire Mr BENBITOUR a donné qlq raisons mais elles sont pas suffisantes, il faut donner un vrais diagnostique de la situation socio-economique, votre diagnostique Mr BENBITOUR, des solutions pour sortir cette Algérie du marasme actuel. il faut pas juste critiquer via les lignes d’EL WATAN qui imprime 500 000tirage/jours il faut prendre d’autres initiatives d’autre moyen de faire passer votre message : des regroupements, des confférences (celle de l’AURASSI par exemple ds les débats d’EL WATAN) ... il faut pas surtout fuire...la révision de la constitution a été faite e’chah...mais il reste un moyen, un espoir d’ici avril 2009, votre condidature peut etre la solutionn nécessaire pour arrêter cette escrocerie démocratique... ? peut etre sensibiliser les gents via ce que je viens de dire. la dernière phrase de M BENBITOUR "...Alors mobilisons-nous, chacun là où il se trouve et avec ce qu’il peut, pour qu’ensemble nous partagions les rêves et les espoirs de nos compatriotes.." ne sufit pas à mon sens. il faut viser le fond, mobilisons avec quoi ? comment ? avec qui ? je vous assure s’il n’ya pas un mouvement pacifique de toute l’Algérie, on ne réussira jamais de déraciner ce voyous qui prétendent déffendre l’interêt de notre chère Algérie. le Brésil et l’Argentine ont été invités à la réunion du G20 qui s’est tenue récement, c’est un exemple des 02 pays émirgents qu’étaient avant 05 ans en récession !!!

démissionner ne sufit pas Mr BENBITOUR, bon courage.

Mouhoub

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Le 23.11.2008 à 15h49
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

paroles paroles paroles rien que des paroles.10ans apres vous vous manifestes.touchez votre salaire de 1er ministre et laissez les vrais fils de l ALGERIE travailler. message a tous les vrais ALGERIENS ’reveillez vous et mettez vous au travail.voila la cle du probleme ALGERIEN.

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« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

je vous répond tout simplement : "la parole est d’argent, mais le silence est d’or" Posez-vous cependant la question si votre niveau-ci,vous permet d’avoir un jugement de valeur ?


« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

la valeur du silence est supérieure a celle de la parole.En effet, il est important de maitriser le language mais savoir se taire est un signe de sagesse.




Le 23.11.2008 à 15h45
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Monsieur BENBITOUR,

L’urgence aujourd’hui est de dépasser le stade du constat pour celui de l’action, mais malheureusement vous vous obstinez tous tant que vous êtes - je ne perds pas de vue que dans une certaine mesure, vous êtes un enfant du système - à élaborer des examens stériles pour nous faire accroire que vous êtes dans l’opposition, au lieu d’encadrer le peuple à se prendre en charge vis à vis de ce pouvoir assassin et maffieux. Y en a marre des constats stériles sur l’état du pays ou de la nation, la place est à l’acte pour stopper les prétentions de ces sires qui nous gouvernent... Autrement dit, tout le monde sait que ça ne va pas, mais quels sont les voies et moyens à même de permettre au peuple algérien de se débarrasser une bonne fois pour toute de ces seigneurs au petit pied.

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Le 23.11.2008 à 15h41
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

c est l effet de mode en algerie,les politiques mangent dans la meme assiette pour ensuite aller critiquer les repas servis car pas assez rassasiés.c est la démocratie populaire algerienne qui le veut ainsi,plus il y a d hypocrites et plus le peuple algérien adore.

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Le 23.11.2008 à 15h21
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bonjour mesdames et messieurs. Ce pays est maudit et il le restera, pour cause nous avons trahi le sang de nos martyrs.

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Le 23.11.2008 à 15h12
vive bouteflika

vive bouteflika ,l homme qui sait exercer la politique ,c est notre grand lenine heureusement qu il etait la

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vive bouteflika

Cher Monsieur, Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. A moins que vous soyez imbécile, ne vous rendez-vous pas compte que le pays n’a jamais été plus près du précipice. Puisque Monsieur Bouteflika est un bon président, pourquoi continu-t-il à s’entourer des mêmes rapaces qui ont ruiné l’Algérie. Pourquoi faire appel à un premier ministre vomi par le peuple, pourquoi faire appel à un barbu qui s’est caché dans l’ambassade d’Iran en 90, pourquoi, pourquoi. La réponse est très simple en soi, Il est un mode de gouvernance qui en favorise plus d’un. Pourquoi changer puisqu’il peuvent se gaver ? bouteflika n’en ai que l’apendice.


vive bouteflika

tout à fait d’accord !!!


vive bouteflika

’le pays n’as jamais ete plus pres du precipice’ ??vous etiez ou dans les annees 90 ?et puis,on est pas au danmark.la barbe et le voile ne sont pas un signe de stupidite honte a voue de traiter des jens d’imbecile juste parce qu’ils admirent quelqu’un que vous aimez pas




Le 23.11.2008 à 15h10
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Je tiens à remercier Monsieur Benbitour pour cette analyse profonde de la situation que vit l’Algérie aujourd’hui. Il a dit quelque chose de très jsute : l’optimisme inconscient, qui règne chez les dirigeants, les empêche d’anticiper les obstacles. C’est le cas à mon avis de l’actuel premier ministre qui est peut être aussi compétent que Benbitour mais il est là pour appliquer à la lettre les ordres de son chef sans aucun esprit critique. Vivement un changement de régime.

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Le 23.11.2008 à 15h06
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Moi je dis franchement que la solution miracle serai de faire ce qu a fait son peuple a chawchiscou en roumani.balayer tout et recommencer sur de bonnes bases.salut.

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Le 23.11.2008 à 14h50
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bravo monsieur Benbitour ; je porte beaucoup d’espoir en vous et en des gens comme vous qui pourrons épauler ce peuple égaré et harcelé par ce pouvoir incompétent. Vous, avec votre expérience politique, vos compétences scientifiques et économiques, vous constituez un espoir pour l’Algérie ; alors montrez nous (au peuple) le chemin et la démarche à suivre et nous serions avec vous.

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« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

nous somme avec vous




Le 23.11.2008 à 14h43
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Dommage que monsieur le Premier Ministre réapparait maintenant.Un homme de cette envergure compte tenu de ses capacités intellectuelles doit se battre par médias interposés (El-Watan est là pour preuve)afin d’informer un tant soit peu la population d’un certain niveau que le pays a mal partout.Le petit président au grand coeur (cheb mami)aurait du partir il a fait ce qu’il a pu.Ce n’est pas lui qu’il faut chasser mais son entourage au sens large du mot.cet entourage qui le pousse au nom d’un certaine stabilité -stabilité de leurs intéret- à rester au pouvoir .IL ne mérite pas cela compte tenu de son age et de son état de santé. Des hommes de la stature de messieurs BENBITOUR et GHAZALI savent que Monsieur le Président est à la merci de ceux qui l’ont fait ROI dans un pays ou des hommes et des femmes se sont sacrifiés pour que la liberté et la justice règnent en maitres mots,malheuresement ce n’est pas le cas.Remettons nous à dieu le tout puissant le sacrifice de nos martyrs n’aura pas été vain.

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Le 23.11.2008 à 14h01
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Mr BENBITOUR,je ne vous connais pas et pourtant vous m’inspirez confiance,regardez autour de vous Mr Benbitour, quel dirigeant musulman a eu le courage de céder son "trône" ou de démissioner ?oN A vite oublié Boudiaf et les autres.On ne jure que par Bouteflika.Rachida Dati et Obama sont les symboles de la démocratie et sont un défi à la face du monde. Bravo pour ces pays ! Bonne chance Mr.Benbitour

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Le 23.11.2008 à 13h48
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

On vie le pire de nôtres histoire, ces honteux pour nos martyres. Dieu nous a donné toutes les richesses du monde pour que nous soyons heureux et digne dans nôtres paye, mais malheureusement c es voyous qui nous reines brises toutes nos espoirs et le destin de nôtres beau paye. En veut des dirigeants penseurs et créatif, en veut ceux qui veilles sur l’avenir de ce peuple, Ya elkhawa on a marre de ces ministres et de ce malade de Bouteflika qui fait de l’Algérie une jingle. Beaucoup de temps qu’on a mis les mains sur nos yeux et nos oreilles, ces temps de mètres la main dans la main pour débarrasser de ces bat tard qui détruisais nôtres paye.

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« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

cher monsieur ,la plus grande richesse d un pays c est l homme, et non pas le petrole cordialement HADDAD BRESIL




Le 23.11.2008 à 13h45
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bonjour Benibitour

Tout d’abord je tiens à vous remercier pour la contribution enrichissante où vous dressez un tableau, certes pas exhaustif, aussi bien de la conjoncture actuelle économique de L’Algérie que de la crise financière internationale.J’ai aussi à vous rendre hommage pour votre acte politique sur lequel vous êtes revenu pour en expliquer les raisons , à savoir votre démission du premier gouvernement de Boutef.Je trouve c’est un acte humainement et hautement démocratique dont vous êtes le premier à en faire usage. Temoin d’une maturité politique et du sens de la responsibilité, car par cette démission vous avez ôté l’habillage de grandeur et de crédibilité à ce gouvernement composé principalement d’hommes du président dont l’objectif inavoué n’étais jamais de servir l’intérêt national , mais plutôt brader les richersses des entrailles du pays. La politique de Chakib Khelil et celle de Hammid Tammar a consisité depuis toujours à servir dans un plateau bien argenté l’argent du contribuable et les ressources du pays à leurs copains occidentaux et orientaux qui se sont rués en Algérie malgré le climat de violence qui rythme encore le quotidien algérien.

Je me souviens comme aujourd’hui quand vous étiez nommé chef du gouvernement, j’ai placé comme tous mes concitoyens algériens l’espoir de voir ce pays remis sur les rails ,et par conséquent mettre en marche la machine économique grippée depuis 1962. Connaissant vos compétences incontestées et votre savoir -faire dans l’économique auquel s’joute la vertue rare ,le sens politique et la disponibilité à travailler uniquemment pour l’intérêt suprême de la nation, je ne doutais pas un moment de votre bonne volonté.Mais hélas ! vous vous trompez soit de l’équipe soit de l’époque comme c’est le cas de Boudiaf.Je suis pronfondément persuadé que le changement et le salut ne pourraient venir de l’équipe actuelle, car un pouvoir qui a hérité d’une illégitimité ne peut jamais gouverner démocratiquemnt. Il faudra peut -être un novembre Bis pour débolonner cette oligarchie et libérer le pays pour la deuxième fois , la première fois étant de l’extérieur , cette fois de l’intérieur. La complexité de l’Hstoire coloniale du pays fait qu’il faut une double libérattion pour se débarasser complètement du gène colonial à l’instar de la France qui est passée par quatre républiques pour mériter sa place actuelle.

Je suis d’accord avec vous d’une part qu’il le salut n’est pas attendre du coté des partis politiques devenus des hôtes des rendez-vous électoraux, mais dans le travail de conscientisation des algériens par des livres pour préparer la révolution interne. La majorité des Algériens sont instruits maintenant, on est plus dans les années la quasi totalité d’ignorance, donc ils sont prêt à accueillir une pensée originale pouvant les éclaircir sur la situation au bord du désatre du pays et en expliquer les voies de sortie. Pour cela , je voudrai savoir justement en quoi consiste exactement votre projet , vous qui refusez de s’aligner sur les partis politiques.

Juste à titre de présicion ,je voudrai souligner que je ne suis nullement contre l’avènement de partis politiques en Algérie, mais je plaide pour une nouvelle façon de faire la politique, il faut impérativement sortir des schémas des appareils et des langues de bois pour se rapprocher le plus possible du discours du peuple. j’ai l’impression que nos partis politiques ne se sont jamais soucié de leur base qui n’est là d’ailleurs que comme fugurante dont on se sert pour valider des décisions et faire jol.Ce explique d’ailleurs le détournement des Algériens de la chose politique et par conséquent la décridibilisation du politique comme s’il s’agit d’une maladie contagieuse. Il est grand temps si nous voulons faire gagner la démocratie ,de rétablir le sens politique en Algérie et en expliquer aux citoyens les enjeux par les moyens du bord dont vous disposez à savoir le livre car les autes canaux d’expression sont au service de la propagande du Grand Messie.

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Le 23.11.2008 à 13h39
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

bonjour à tous je crois que Mr benbitour a donné suffisamment de raisons pour justifier sa démission. je que ce monsieur est d’attaque et possède du penche, dés la 1er question il cadre le sujet ou plutôt le problème. mesdames, monsieur si vous n’avez pas encore compris ce que veut dire "je démissionne" surtout lorsque c’est boutef qui se tien en face et bien voilà vous êtes servi. je démissionne, cela signifie que JE REFUSE DE TRAVAILLER AVEC VOUS.JE NE SUIS PAS D’ACCORD AVEC VOUS. Les raisons ? elles peuvent êtres multiples. ça relève même du courage car il faut une sacrée dose pour que quiconque dise NON à son chef. Et quand on choisi de rester malgré les humiliations ou lorsque, au plus profond de nous, on est pas convaincu de la politique menée, cela s’appelle quoi alors ?. regardez ces ministres qui se font insultés en direct à la télé, la tête entre les épaules ; d’ailleurs qu’on je revois ça je me rappel les chiens bâtards, dés qu’on les charges ils ramènent leurs queux entre les pattes. ce boutef et ses sbires ruinent le pays, ces derniers sont prêts à subir toutes les humiliations du monde et cela c’est leurs problèmes. mais à vider le pays de tout ce qu’il possède, là NON.l’algerie vivra par son peuple, avec qui il faut communiqué, le mobilisé et être sincère avec et ce n’est qu’à ce moment qu’il va réagire et montrer son génie. pour ma part je suis de ceux, ainsi que ma femme, qui ont choisi de reste en Algérie. je suis ingénieur et elle est maître de recherche scientifique, nous avons des enfants qui vont à l’école public. nous somme sélectionnés pour l’émigration, la où on a décrocher des postes de travail et l’un dans l’industrie de la métallurgie et l’autre dans un laboratoire de recherche à l’université de cherbrouk. nombreux sont ceux qui nous font le reproche de ne pas partir, même les parents ne comprennent pas se revirement de notre pas. lorsqu’on répond que nous avons choisi de rester en Algérie parce que c’est notre pays (et ce n’est pas à cause de boutef ou de ses semblable ou du mandat à mort)ils veulent pas nous croire et pourtant on est pas mieux lotis que tout le monde. d’ailleurs si on avait tenté de partir parce qu’on se sent mal chez nous. je parle de ce sujet pour dire la même chose que Mr benbitour. "Alors mobilisons-nous, chacun là où il se trouve et avec ce qu’il peut, pour qu’ensemble nous partagions les rêves et les espoirs de nos compatriotes". le changement est possible, li n’y a qu’à voir du coté des usa. comme qu’oi le rêve peut être réalisable à nous de nous engager. et je suis parfaitement d’accord avec le monsieur qui propose l’utilisation des tic comme moyen d’expression libre entre les algériens pour dire se qu’il pense et trouver ensemble les bonnes solutions. bon courage.

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« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

j’ai apprécié beaucoup ce que vous avez écrit, meci




Le 23.11.2008 à 13h12
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

tant qu’il ya des voix telles que la votre y aura toujours de l’espoir, car la culture du despoir qui est entrain de mener notre jeunesse et notre population au suicide ne cesse de s’accroitre, c’est une culture que les inconcients qui nous gouvernent cultivent avec exellence "systeme educatif, alhan wachaba, gestion des collectivités.." bonne continuation.. un jour on dira que qu’un homme avait parlé.. et non pas "tout le monde etait complice.."

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Le 23.11.2008 à 12h49
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Vous avez démissionné et puis après ?Vous n’étes pas dans le besoin,vous pouvez vous permettre cette fantaisie.En tant qu’ancien chef de gouvernement,qu’avez vous fait ?Que pouvez vous faire ?Rien !Alors de grâce,taisez vous.

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Le 23.11.2008 à 12h31
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Votre Demission mérite Respect et une Grande Estime pour les Motifs Evoques.Tous les Algeriens ont compris le Message ,Meme les Gens du Systeme LAKIN CHKOUN YAKRAA ZABOUREK YA DAOUD .La Vérité est toujours Bonne a Dire .Merci SI AHMED.

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Le 23.11.2008 à 12h22
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

la solution serait de basculer vers les TIC, et oui, c’est ça l’justement des media. d’aider le mouvement associatif, oeuvrons ensemble pour organiser la diaspora algérienne, et la primauté restera toujours pour l’interieur.

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Le 23.11.2008 à 11h44
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

le jour ou l’algerien aura acces au medias lourds(etnv et cie...),ce jour la il ne parlera que des ses passions pour la peche et la chasse.eccusez moi mais vous demandez tout betement au pouvoir (ou plutot aux anes )en places de vous donner le baton pour leur taper dessus...pauvres naifs que nous sommes.

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Le 23.11.2008 à 11h28
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Bouteflika veut mourir comme un grand président, il veut avoir des obsèques similaire à celles du président boumédiène , on peut te faire la même chose si ce que tu cherche mais sans un troisième mandat tu as assez fait pour l’algérie on te remercie pour tout, le peuple est très satisfait et fier de l’augmentation des salaires, de l’aadl, des cités dortoirs bâtis par les chinois et les égyptiens, des routes et tunnels qui n’ont servis à rien et qui on aggravé la bonne circulation, merci pour les pommes de terres importés et vendu à 40da ( vraiment la qualité), merci pour les lois et les mesures du contrôle du marché de l’immobilier, on est vraiment un peuple heureux même le taux de mortalité a diminué, merci à l’émergence des classes sociales on est maintenant soit riche soit pauvre, et merci surtout pour le niveau scolaire de nos enfants qui s’élève d’année en année avec les idées de génie et les bons programmes d’enseignement de Mr Benbouzid, merci, merci.....

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« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

si ce n etait pas babek bouteflika que dieu le tout puissant le protege tu ne sera pas la entrain de ........ vive bouteflika , c est notre grand lenine




Le 23.11.2008 à 11h16
facile oui tres facile de critiquer !

critiquer le pouvoir qu’on est out est la chose la plus facile !!!!

pourquoi vous ne dites pas les choses avec leurs nomS !!!! vous etiez chef de gouvernement vous en savez des choses sur la gouvernance dans les pays africains et sous developpés comme nous le sommes ! arretez d’induire les gens dans l’errreur en essayant de se blanchir avec media interposés ! on en marre de vous tous !

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Le 23.11.2008 à 11h01
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Mr Benbitour, C’est toujours le meme scenario,vous devenez democrate et anti gouvernement juste que lorsque vous n’ete plus au pouvoir. Demissioner c’est lma solution la plus facile.

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Le 23.11.2008 à 10h56
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

malheureusement, beaucoup de démissionnaire donnent des avantages supplémentaire a la médiocrité. moi aussi j`ai démissionné et je suis en exil depuis plus de 30 ans, j’ai fait ma vie, mais en lissant sur mon pays qu’il y a toujours les mêmes qui régissent sans faute je me pose la question pourquoi il n’y a pas plus de démissionnaire ?.. l’opportunisme règne, je suis sur que beaucoup de dirigeants partage votre analyse et règnent sur le pays. comme vous l’avais bien dit "L’optimisme inconscient, qui règne chez les dirigeants, les empêche d’anticiper les obstacles" je vous dit Bravo

répondre


Le 23.11.2008 à 10h49
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

c’est la pure vérité ce qui vient d’être dit par un grand monsieur honnête et nationaliste (vrais).

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Le 23.11.2008 à 10h48
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

"Le peuple algérien veut que l’Algérie rejoigne le concert des nations développées et bien gouvernées. Alors mobilisons-nous, chacun là où il se trouve et avec ce qu’il peut, pour qu’ensemble nous partagions les rêves et les espoirs de nos compatriotes." Tout est dit, tout est à faire...on commence quand ?

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Le 23.11.2008 à 10h37
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Monsieur BENBITOUR, votre interview me réjouit complètement. Vous êtes trés courageux, et c’est tout à votre honneur.Les hommes de votre trempe ne courent pas les rues.....d’Alger malheureusement !. Vous aimez votre pays et votre clairvoyance aveugle les apparatchiks du pouvoir et les dérange certainement car si vous êtes désintéressé, cela ne semble pas être leur cas.

répondre


Le 23.11.2008 à 10h33
Comment y sortir ?

Tout est noir, ce n’est pas objectif, tout est blanc non plus, regarder et croiser les bras c’est le suicide. Alors oeuvrons tous pour que le navire ne s’écroule ...

répondre


Le 23.11.2008 à 10h33
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Après les événements du 5 Octobre 1988, après une décennie de terrorisme, La Junte n’a tiré aucune leçon de ces événements passés. On se croirait en Corée du Nord, ils ont tout verrouillé (Les Textes, TV à la botte de l’Etat, radio, etc..(Heureusement, Il nous reste un petit espace de liberté comme celui-ci, Bravo à El-Watan)

Le travail va être abyssal pour l’opposition pour se faire entendre. Je pense que la seule Solution pour l’opposition est se regrouper dans un seul pole démocratique, et tiré à boulet rouge sur la Junte au pouvoir.

Il faut que l’opposions, dans un premier temps mets de côté les intérêt perso, etc.. Je sais que c’est très difficile aussi de rassembler des femmes et des hommes et les mettre d’accord sur un projet commun mais là mes amis.

IL FAUT SAUVER LE SOLDAT ALGERIE

C’est une question de vie ou de mort pour le pays L’Algérie est entrain de dégringoler jusqu’au RMI Il y a plusieurs indicateurs qui le prouvent, Les Marchés de la Friperie qui ne cessent d’augmenter, les agressions avec violences, le kidnapping des enfants, Les maisons close ( privée maintenant) qui fleurissent un peu partout, la violence routière 5000 morts par an. Le peuple est livré à lui même. Aujourd’hui, c’est l’anarchie dans ce pays.

C’est bien de construire grande mosquée mais pas à 4 Milliards enfin !!! Avec 4 Milliards, ils auraient pu rénover les hôpitaux qui sont lamentables, les routes, attribuer des crédits pour la création d’entreprise pour les jeunes et moins jeunes. Le chômage à atteint son paroxysme depuis des années.

Bon courage à tous les algériens qui souffre de cette situation.

répondre


Le 23.11.2008 à 09h41
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

la démission de monsieur Benbitour ne constitue-t-elle pas une fuite des responsabilités ?Si réellement il tenait au bien etre de ses concitoyens n’était-il pas plus courageux de rester au pouvoir et de lutter de l’intérieur pour le changement dont il parle ?C’est facile de rester loin des problémes ,que vit le malheureux peuple pris en otage par des rapaces ,et d’aspirer à une amélioration avec tous les avantages dont jouit monsieur l’Ex chef du gouvernement ...

répondre
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Même s’il serait resté il n’aurait pas pu faire quoi que ce soit, un homme, et un homme seul, ne pourra rien contre une junte au pouvoir depuis 46 ans, vous savez bien que l’Algérie est une dictature et ce n’est pas évident même à un chef du gouvernement de tenter des choses au sein de l’Etat. Même Bouteflika, lorsqu’il arrivé il a dénoncé des choses (de petites choses) et il n’a rien changé, en Algérie on nomme des 1er ministres qui serviront plus tard de fusibles, c’est tout.

Aujourd’hui, la balle est dans le camp de l’opposition et le peule.

Il faut qu’ils bougent et il faut qu’ils trouvent LE moyen pour déloger cette junte mais c’est gagné !!!

Le chemin va être très rude, très long et très miné.

Bon courage




Le 23.11.2008 à 09h10
est il necessaire de commanter une telle évidence !

Arrêtons de faire des discours. Nous sommes la risé du monde. Les pays du golf n’ont que du pétrole à exporter et on y constate le changement annuellement. Moi, chaque année je vais en algérie avec mes euros (je constate que la vie est de plus en plus dur), de nombreux fruits sont aussi cher qu’en france alors que le salaire minimum est dix fois plus élevé en france. Pauvre algérie, que t’on t’il fait ? Je vous souhaite de ne pas être confronté aux hôptiaux algériens, vous en reviendrez choqués (mais c’est le mektoub vous dira t-on !). Bouteflika se fait soigner à paris "lui". Je souhaite que le bon dieu puisse rappeler à nos dirigeants leur erreurs, une à une en leur appliquant la sanction qu’il mérite. Je ne souhaite plus rien pour le futur car avec un baril à 160 dollards, je n’ai pas constaté d’évolution donc la crise mondiale qui s’annonce ne fera que grossir les rangs des décus avec des conséquences que nous connaissons à la clef. Vive l’Algerie, a bas les corrompus, vive le peuple. Bouteflika, continue à financer le déficit Américains et laisse les algériens mourir ! En soutenant les Américains, tu soutiens Israel qui tue à petit feu tout un peuple !

répondre


Le 23.11.2008 à 09h05
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

C’est une analyse tres claire et convaincante. J’espere que les tentaives de M. Benbitour auront succes.

répondre


Le 23.11.2008 à 09h04
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Même l’arbre à besoin d’abord d’être greffé pour que son fruit soit comestible ; alors soyant ouvert et greffant nos idées les une des autres sans complexe et loin de tout esprit de monopole.Oui mobilisons nous pour le meilleur et pour le pire. La vie est ainsi faite.apprenons à lire des un des autres et surtout comprendre ceux qui se démarque de nos idées. Ce n’est pas par faiblesse....non.

répondre


Le 23.11.2008 à 08h59
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Mr Benbitour est parmi les trés rares hauts responsables algériens qui m’a inspiré et qui m’inspirent toujours confiance. Cependant cette conclusion en "queue de poisson" est qq.peu démagogique voire même incompréhensible de la part d’un haut manager. Mobilisons-nous !organisons-nous ! unissons-nous !changeons !...organisons les forces de changement ! Soyons vigilants ! Soyons responsables ! soyants démocrates ! Luttons ! Battons-nous ! Et j’en passe. Est ce que vraiment ce genre de slogans sont d’un qq.conque apport à la solution des pb. de l’Algérie à l’heure actuelle ?

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Le 23.11.2008 à 08h54
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Monsieur Ben bitour, votre analyse de la situation reflète la réalité de la situation où nous sommes arrivés. cette réalité que le pouvoir en place ne veut pas admettre jusqu’à ce que nous subissons les calamités et les catastrophes. le pays est vraiment en dérive. je vous respecte énormément pour vos postions et principes à travers les quelles vous avez exprimé votre amour et votre engagement pour la patrie. malheureusement, vos semblables qui se respectent sont rares dans ces temps des bénis oui-oui.ils ont appalaudis par le passé, ils applaudissent chaudement aujourdhui et il applaudiront surement demain ; c’est des personnes génétiquement modifiées. ils sont dangereux pour la nation. l’histoire n’épargne personne et chacun aura sa part qu’il mérite.

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Le 23.11.2008 à 07h31
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Mr benbitour est l’homme de cette situation précisément,en économiste chevronné et homme d’honneur ,en 10 ans depuis que boutef "gouverne" c’est le seul homme qui a démissionné ouvertement d’un poste important qui faisait saliver plus d’un’refusant ainsi de cautionner les agissements irraisonnés de boutef.salut

répondre


Le 23.11.2008 à 07h11
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Oui,mais pourquoi les ministres n’ont pas suivi votre geste ?

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Le 23.11.2008 à 07h02
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

" Pleure, ô pays bien-aimé "

Effectivement, Mr Ahmed Benbitour,les arguments avancés par les partisans de Bouteflika pour justifier le viol de la Constitution sont faibles, fallacieux et intellectuellement malhonnêtes car il n’a jamais été question d’amender autre chose que l’article qui empêche le Président de la République en exercice d’aspirer à un troisième mandat et de lui permettre de faire mieux que ses prédécesseurs, c’est à dire rester plus longtemps qu’eux sur le koursi, qui le rend apparemment de plus en plus paranoïaque.

L’amendement réactionnaire, rétrograde ( Alan S. Paton, l’écrivain et homme politique sud-africain, à qui j’ai emprunté le titre de cet article, dirait "l’amendement infâmant" ), pour annihiler l’une des rares avancées démocratiques que notre pays ait enregistée, ces vingt dernières années, aura donc lieu.

Il constitue, sans aucun doute, un recul dramatique de plus, après ceux déjà enregistés dans les domaines politique, économique, social, culturel et éducatif.

Pleure, ô pays bien-aimé, favorisé par la Nature mais ruiné par une classe politique et administrative cupide et obstinée, dont l’impuissance et le manque d’imagination positive portent atteinte à ta crédibilité, déjà assez malmenée, ces dernières années.

Une Assemblée Populaire Nationale "élue" dans des conditions pour le moins scandaleuses et que ses propres membres ( voir récentes déclarations de Louisa Hanoune, Moussa Touati, Said Sadi et de plusieurs Députés du FLN et du RND ) jugent non représentative du peuple algérien, n’a pas le droit de jouer avec l’avenir du pays.

Le moins que les membres de l’Assemblée Populaire Nationale et du Conseil de la Nation pouvaient faire donc était de suivre le bon exemple de leurs collègues nigérians, qui ont rejeté majoritairement le projet de révision constitutionnelle soumis par Obassanjo et de ne pas entériner les amendements qui leur ont été presentés afin de ne pas se rendre complices de la poignée d’aventuriers qui voulait mettre le peuple algérien, une fois encore, devant le fait accompli.

La nation algérienne ainsi que leurs propres enfants leur auraient été éternellement reconnaissants et fiers de cette position digne et responsable.

En effet, la reconduction du "statu quo", qui a montré ses limites extrêmes, pourrait constituer un risque majeur pour la cohésion , l’unité et la stabilité nationales et notre pays, en convalescence, n’a vraiment pas besoin de subir encore des épreuves de cette nature.

Helas, la majorité d’entre eux choisit la voie de l’infâmie.

"Youkharibouna Bouyoutihim Bi Aydihim " ( Ils détruisent leurs maisons de leurs propres mains ). Saint Coran

Que Dieu nous protège et protège notre Maison Commune des méfaits des prédateurs.

Malheur aux nations qui manquent d’hommes et de femmes pour défendre leur honneur bafoué et libérer leur conscience violée.

Ahmed Bensalah

répondre
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Tu vas bientot rire Oh Mon Pays, beni de Dieu et trahi par certains de "ses" enfants. Tes vrais enfants ne permettront jamais aux mercenaires de continuer a t’humilier et a insulter le peuple algerien digne et patient.Pour qui sonne le glas ya Boutef ?


« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Cesse de pleurer O notre Pays Bien Aimé, Boutef et les Marocains qu’il a ramenés dans sa Djellaba vont trés bientot retourner "chez eux" par la petite porte. C’est promis et juré.




Le 23.11.2008 à 06h57
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

MONSIEUR BENBITOUR je vous souhaite une longue vie pour arriver avec les gens qui aiment l Algerie pour la sortir de cette crie

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Le 23.11.2008 à 06h46
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Une logique dangereuse :

Vous avez raison M. Benbitour.

Après deux mandats, le Président Bouteflika présente un bien maigre bilan pour prétendre à un troisième mandat.

En effet, avec :

- Les peu honorables et peu enviables places attribuées, depuis 1999, par Transparency International, le PNUD, le Forum de Devos, Reporters Sans Frontières, l’Observatoire International des Universités et d’autres institutions économiques, sociales, éducatives et de formation ;

- Un népotisme, un régionalisme et une corruption généralisés qui minent les institutions de la République ;

- Une économie mono-exportatrice, un chomâge endémique, une population nourrie, logée "blanchie", et soignée par les chinois, les américains, les européens, les turcs, les egyptiens, les syriens et les coréens,

- Une réconciliation nationale boiteuse ;

- Une jeunesse, qui représente plus de 70% de la population, livrée à elle même et victime de fléaux sociaux graves, qui menacent la sécurité et la cohésion nationales ;

On ne peut honnêtement pas dire, sauf si on a perdu tout sens du sérieux et du ridicule, que le bilan est positif.

Le Président Bouteflika a d’ailleurs lui même publiquement reconnu, il y a quelques mois devant les Présidents d’APC ( maires ) de tout le pays, qu’il avait échoué dans la mission qui lui a été confiée.

Aujourd’hui, il semble faire une autre lecture de ce bilan négatif.

En tout état de cause, de nombreux Chefs d’Etat, honnêtes et compétents, avec des bilans beaucoup plus positifs et glorieux n’avaient pas réussi à être réélus.

J’y étais placé et même si j’étais "le moins mauvais", si j’ai déçu, si j’ai échoué, si j’étais hué et lapidé, à plusieurs reprises par la foule en colère contre ma gestion, si je suis indésirable et interdit de séjour dans plusieurs wilayas du pays et si je suis devenu "le pire", j’y reste.

La décision du Président Bouteflika de réviser partiellement la Constitution par voie parlementaire procèderait donc d’une seule logique, celle de la force brute et aveugle.

Cette logique ne pourrait qu’engendrer une réaction similaire.

Honte à tous ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et leur nombril et contribueront directement ou indirectement à la mascarade qui s’annonce ridicule et dangereuse.

Linda Chergui

répondre


Le 23.11.2008 à 04h31
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Pouvez-vous, vous imaginez un seul instant, qu’il y a dans la jungle, quelqu’un qui puisse entendre les cris de detresse de gens honnetes, comme celui que vient de lancer notre ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, et beaucoup d’autres sages. Je ne le crois pas.L’Algerie se dirige droit vers l’enfer avec ceux qui en ont la charge actuellement...

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Le 23.11.2008 à 03h34
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Merci El-Watan d’inviter de temps en temps des spécialistes à l’image de monsieur Benbitour pour débatre sur l’avenir du pays. cela emenerait certainement nos "vaillants" responsables et gouvernants à voir mieux et de prendre de sérieuses décisions sur l’avenir du pays et de nous éviter de désagréables surprises. De la discussion jaillit la lumière !

répondre


Le 23.11.2008 à 00h45
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

D’abord,je salut, M.Ahmed BENBITOUR,ensuite je croit que la seule,et unique façon de pouvoir,sauver l’ALGERIE,de l’après"AVRIL-2009"il faut s’engager dans les moments,les plus difficile...a être "CANDIDAT" au prochain suffrage...afin d’éviter,le naufrage....et je pense,que le peuple d’algerie...le vrais,sera présent,pour éviter un nouveau cauchemar.....alors si AHMED a vous de DÉCIDER ’ALLEZ COURAGE MONSIEUR,BENBITOUR.

répondre
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

je serai le premier à voter pour M.Benbitour, malgré que je n’ai jamais voté dans ma vie !!!




Le 22.11.2008 à 23h53
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

Mr Benbitour,

Je voudrais juste vous dire Dieu vous benisse. Dommage vraiment dommage que des personnes de votre trempe soient si peu nombreuses. Vous auriez change les choses. Mon dieu. Quel gachis !

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Le 22.11.2008 à 23h48
« J’ai démissionné parce que j’ai vu l’Etat dériver et le pays avec »

J’attire l’attention de M. Benbitour que les algériens ont bouffé de la pomme de terre destinée au porcs par la grâce des importateurs algériens qui ont accés aux devises. Aussi, un certains ramadan, les algériens ont bouffé de la viande d’ane. Vous voyez le genre de respect que voue ce système au peuple algérien. Combien de lecteurs pouront-ils vous lire sur El Watan ? Il faut que vous interveniez sur l’ENTV pour que les algériens puissent saisir votre message.

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