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Elle se clochardise et devient le théâtre d'affrontements : L'université gagnée par la violence

Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

C’est une étrange atmosphère qui règne ces derniers jours dans de nombreuses cités universitaires algériennes. L’université est devenue le théâtre de rixes, d’affrontements à l’arme blanche et parfois même de meurtres. Au vu du nombre de faits divers enregistrés dans des lieux censés abriter le savoir, il apparaît qu’à l’université, la violence devient presque une routine. La « clochardisation » de l’université répond, selon le politologue Mohamed Hachemaoui, aux mêmes logiques qui traversent la société algérienne. Selon lui, le savoir et la science « ont déserté depuis longtemps l’université algérienne ».



L’université n’est plus un espace qui se distingue de la société. On y réfléchit de la même manière que le commun des citoyens », affirme le politologue. L’université paye depuis longtemps la lourde facture de l’ingérence du politique. Son histoire est presque aussi tragique que celle de l’Algérie. « Dès 1965, l’université a été contrôlée par les appareils politiques. Le pouvoir autoritaire ne pouvait laisser cet espace au bouillonnement d’une jeunesse qui veut faire la révolution. D’entrée de jeu, il fallait caporaliser cette institution. Il ne fallait pas que l’université échappe au contrôle des prétoriens. Il y a eu ainsi la répression du mouvement estudiantin. Cela ne suffisait pas, il fallait contrôler l’enseignement. » Puis vint l’arabisation « politique », qui a poussé à la sortie des professeurs francophones et créé un large déficit en encadrement. « Il n’y avait pas l’encadrement suffisant pour accueillir les flux. A cela s’ajoute la massification de l’enseignement qui a entraîné l’effondrement du niveau universitaire », explique M. Hachemaoui.

Des conditions misérables

Le faible niveau des étudiants n’explique pas, à lui seul, la clochardisation de l’université. Le fait est que la jeunesse d’aujourd’hui a vécu une violence inouïe pendant plus de dix ans. Ce qui prévaut aujourd’hui c’est le « Tag âla men tag ». « Les étudiants me répondent de façon violente. Il n’y a plus d’éthique », confie M. Hachemaoui. Il estime que l’université a été rattrapée par les « tendances lourdes » de la société, comme la violence, le clientélisme, la corruption. « Le gouvernement fait face à une explosion démographique. Dans chaque ‘’patelin’’, il y a une université. Mais l’encadrement scientifique fait défaut, on peut construire autant d’amphithéâtres, la situation ne changera pas. Il y a une fuite en avant (….) La corruption est omniprésente. Il est important de contourner toutes ces logiques et de fonder une université sur des bases nouvelles », estime-t-il. Alors qu’elle devrait transcender les barrières ethniques, tribales, régionales et mentales, l’université est réduite à des conditions misérables. Quant à la place de l’intégrisme religieux dans l’université, le politologue estime que « les étudiants sont le produit de l’enseignement fondamental dans lequel les manuels ont accordé peu de place à l’universalisme, à la Raison et aux questionnements philosophiques ». Il y a là une certaine conception de la religiosité, une représentation du monde en blocs religieux et la théorie du complot. « La raison et l’universalisme occupent une place marginale dans l’enseignement. Cela a des affinités électives avec l’islam politique radical, parce que l’université n’échappe pas aux logiques qui traversent la société. Ce n’est pas un hasard si la sahoua islamiya a investi l’université dès la fin des années 1970 », considère M. Hachemaoui. L’université, qui a longtemps été perçue comme une « menace » par le régime algérien, a ainsi été rattrapée par les démons de la société. Censée tirer la société vers le haut, elle tangue au gré des réformes et des rixes entre étudiants.

Chronologie


- En septembre 2006. La jeune étudiante Kadache a été victime d’une agression à l’intérieur de l’université de Bab Ezzouar, qui lui a coûté la vie.

- 28 mai 2007, Violences et affrontements dans une cité universitaire à Bab Ezzouar

- 8 novembre 2008, A l’université de Constantine, un étudiant agressé à l’arme blanche.

- Le 20 octobre 2008. Un enseignant de l’université de Mostaganem a été assassiné par l’un de ses étudiants. Le professeur Mohamed Benchehida, spécialiste en physique et en énergie nucléaire, et ancien membre de la Commission française de l’énergie nucléaire.

- 16 décembre 2008. Dans leur furie, les étudiantes de la cité universitaire de jeunes filles de Tizi Ouzou, ont saccagé le restaurant et l’administration de leur résidence, en signe de protestation contre les problèmes qui prévalent au sein de leur cité.

- 11 janvier 2009. Des étudiants inscrits à l’université de formation continue (UFC) de Sétif ont tenté d’alerter les autorités compétentes sur l’insécurité dans le campus.

- 19 février 2009. Sept blessés et six arrestations lors d’échauffourées à la Cité universitaire d’El Tarf.

- 27 février 2009. Un étudiant burundais a été victime d’une agression à l’arme blanche, perpétrée à proximité de la résidence U pour filles Nahas Nabil.

- 16 mars 2009. Bataille rangée entre plusieurs factions d’étudiants au centre universitaire de Bouira.

- 12 avril 2009. Des étudiantes se bagarrent à couteaux tirés dans la cité universitaire de Annaba.

- 13 avril 2009. Scènes de violences sur fond de surenchères partisanes à la cité universitaire de Tiaret.


Par Amel Blidi

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100 ans pour tuer la contestation
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Les enseignants de la faculté de droit tirent la sonnette d’alarme
Violence à l’université d’Oran

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Peut-on sauver l’université du naufrage ?
Les débats d’El Watan auront lieu aujourd’hui

Edition du 6 septembre 2006

Université algérienne

Edition du 29 octobre 2006

Une ville universitaire à M’sila

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Avis des lecteurs...

Le 16.04.2009 à 01h11
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

La chronologie des évènements survenus dans les établissements dits universitaires est éloquente,les dates parlent d’elles mêmes. Malheureusement nous battons encore à notre détriment un triste record. La faute incombe évidemment au système qui a permis l’installation d’un climat et d’une situation propices à tous les dépassements.D’abord par le fameux principe : Tu veux un centre universitaire dans ton douar ? Tiens en voilà !... Les établissements du supérieur ont ainsi poussé comme des champignons (en dépit de tout bon sens) avec tous les problèmes d’encadrements (à n’importe quel niveau de compétences ou de responsabilité). Ensuite l’afflux massif de nouveaux bacheliers produits par l’école algérienne avec le niveau que tout le monde connait ; ce qui provoque quasi-immédiatement un conflit par rapport à l’acquisition du savoir de niveau supérieur. D’où les violences rapportées ça et la : violences aussi physiques, corruptions, acquisition douteuse/frauduleuse de diplômes. Est-il nécessaire de préciser que dans la plupart de nos fac on assiste depuis longtemps à un phénomène nouveau, dont toute la communauté universitaire parle mais qui s’est quand même mis en place : un jury délibère définitivement sur les admissions dans tel ou tel module d’enseignement, les résultats sont affichés et connus de tous. Jusque là rien d’anormal. Mais le hic, c’est que quelques jours après une information circule parlant de la réunion d’un jury "extraordinaire", réunion au terme de laquelle "des recalés du premier jury" se retrouvent "admis à l’année supérieure".De la, toutes les supputations sont permises et les mécontents laissent libre court à leurs remarques et à leur agressivité. Enfin, l’introduction de la politique au sein de l’université algérienne qui ne ressemble en rien concernant les différents mouvements des étudiants de par le monde. Chez nous c’est une autre planète avec tous les courants (d’abord politique qui engendrent des divisions idéologiques),toutes les tendances tribales, régionales ou autres qui ressurgissent à tout moment et pour n’importe quoi (à un certain moment les étudiants (es) originaires de la ville X étaient même chassés de la ville Y où était implanté le centre universitaire : il a fallu les négociations de 2 walis, du ministre de tutelle pour ramener à la raison les belligérants (c’est incroyable mais vrai). Toute cette CHEKCHOUKA dont le seul objectif est "d’occuper" pendant longtemps une partie de la jeunesse entre 18/19 ans et 24/25 ans ne peut engendrer que pareille situation, d’autant plus grave qu’elle reproduit la totalité des phénomènes extérieurs de la société : violence, corruption, harcèlements sexuels, trafics en tout genre, favoritisme, système clanique, dépassements impunis, intégrisme religieux, recherche du gain facile par l’obtention à n’importe quel prix du fameux sésame représenté par le diplôme,.... En un mot une véritable cocote minute qui n’a pas encore atteint le niveau d’ébullition. Encore une chose de ratée malgré la réalisation d’infrastructures coûteuses auxquelles il faut ajouter le prix de revient exorbitant d’un étudiant algérien boursier d’office, logé, nourri, transporté, inscrit quasi gratuitement. Ce dernier coût est à revoir à la hausse à la suite de la décision du président d’augmenter la bourse universitaire de 50%, les subventions de l’État concernant le quotidien de notre "future élite" (transport, restauration, chambre en cité universitaire) ne demandant aucun effort supplémentaire financier de la part de la population estudiantine (ceci fera de l’étudiant Dz, l’étudiant le plus cher du monde : encore un autre record de battu). Et le plus désolant dans cette histoire : TOUT CECI POUR LE ROI DE PRUSSE.

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Le 15.04.2009 à 23h50
 : L’université gagnée par la violence ,une image d’un pays gouverné par les traitres

salam tout le monde,je suis etudiant algerien j’ai quité le pays ou j’ai passé 4ans a l’université d’alger qd j’ai vu que ma formation etait insuffisante et que les representants des etudiants se font achetés par le pouvoir au lieu de defendre les valeurs de l’université libre et culturelle je peux vous dire que la situation actuellement est voulu par le regime corrompu en place comme ça il n’y aura jamais d’elite jamais d’universitaires matures politiquement on aura que des beni ouioui comme ceux qui ont soutenu boutef "qui n’a meme pas le bac" et qui se battent pour un plateau dans les cité universitaires ,cheres soeurs chers freres notre pays va vers la destruction par ces ignards qui sont au pouvoir car ils s’en fichent carrement de l’education du peuple d’ailleur qu’ils le meprisent ils sont entrain d’assassiner l’algerie...........salam alikom

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Le 15.04.2009 à 23h29
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

La question qu’il faudrait plutot se poser c’est : Pourquoi l’unniversité serait-elle épargnée alors que c’est toute la société qui sombre ? ... Dommage pour notre Algérie.

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Le 15.04.2009 à 23h25
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Il y a quelque temps, j’ai voulu rentrer au bled pour être à coté de ma famille et contribuer à la construction de mon pays. Ce que j’ai voulu, ce à quoi j’aurais aimé pouvoir consacrer toute l’énergie qui me reste c’est enseigner tout ce qui j’ai appris. J’ai voulu que tous les jeunes en apprennent suffisamment pour éprouver l’enthousiasme qui a été le mien tout au long de ma humble carrière. A la première démarche, je me suis heurté à la réalité de lourdeur de notre bureaucratie. Il est ainsi désolant qu’après l’obtention d’un diplôme de docteur d’université en France et une expérience de plus de 10 ans, je dois passer par une commission d’équivalence pour valider mon diplôme obtenu après des années de recherche, de publications et de sacrifices (en plus sans bourse) et pouvoir postuler au poste de maître assistant comme un candidat qui a obtenu le magistère en Algérie. Pour contribuer à la construction de notre pays, il faut vaincre des résistances et elles sont nombreuses. C’est incroyable mais vrai J’AI JURE « WALLAH », JE NE PARDONNERAI JAMAIS A CEUX QUI NOUS ONT AMENER LA

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Le 15.04.2009 à 21h55
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

"Les Hommes étaient des dieux qui sont morts", "Mêmes leurs rêves se sont évanouis..." ! Des fragments d’une chanson espagnole qui me reviennent en mémoire et, je ne sais pourquoi, s’appliquent bien à notre ANARCHIE ORGIAQUE actuelle ! La prospérité d’un pays, d’un Etat, ne dépend que d’un bon enseignement, éducation, justice et santé des ses Gouvernants ! Remplissons-nous ces conditions ??? moi, personnellement je n’ai aucun problème, mais quand je vois ces centaines de milliers d’enfants, VOS ENFANTS... Demain ( si demain il y’a !!) ils vous poseront des tas de QUESTIONS, sauriez vous y répondre ?? Naïla Z. (Oran)

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Le 15.04.2009 à 21h19
Faut-il se convertir au bouddhisme ?

« Quant à la place de l’intégrisme religieux dans l’université, le politologue estime que « les étudiants sont le produit de l’enseignement fondamental dans lequel les manuels ont accordé peu de place à l’universalisme, à la Raison et aux questionnements philosophiques ». Il y a là une certaine conception de la religiosité, une représentation du monde en blocs religieux et la théorie du complot. « La raison et l’universalisme occupent une place marginale dans l’enseignement. Cela a des affinités électives avec l’islam politique radical, parce que l’université n’échappe pas aux logiques qui traversent la société. Ce n’est pas un hasard si la sahoua islamiya a investi l’université dès la fin des années 1970 », considère M. Hachemaoui. » Je me demande pourquoi cette affirmation gratuite de monsieur Hachmaoui. Monsieur Hachmaoui est –il politologue ou sociologue ? Dire que la violence est du en partie à l’enseignement fondamental est à mon avis un discours politicien et non un discours scientifique, le politologue est sensé étudier la politique non de la pratiquer si on postule qui a la compétence de parler de ce sujet ! Incriminer l’école est devenu un passe temps pour les uns est un souffre douleur pour les autres. Affirmer que l’école accorde peu de place à la raison est une accusation indigne d’une personne qui est le produit de cette même ecole.si l’école algérienne n’accorde pas de place à la raison, alors que enseigne-t-on dans cette école ? Le maraboutisme ! Il ne suffi pas à mon sens d’enseigner la raison, le respect et la tolérance pour faire d’une pour éradiquer la violence de la société, si c’était vrai les moines bouddhistes seraient les plus hermétique à la violence. Apres avoir incriminé l’école, voila le tour de l’islam radicale, si comme on avait deux islams le hard et le soft. Résumé de la pensée de monsieur Hachmaoui : l’école islamiste est la cause de tous les maux de la l’Algérie. Si ça n’est pas un discours radical, alors il me reste que de se convertir au bouddhisme.

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Le 15.04.2009 à 19h35
c’est le but du pouvoir en place,des etudiants ignorants immatures comme ceux qui les gouvernent

salam alikom freres et soeurs ,je suis etudiant algerien j’ai quité l’algerie pour etudier en france car je n’etais pas satisfait du niveau de ma formation a la fac d’alger ,je pense que la situation dans l’université algerienne actuellement est voulue par le regime comme ça il n’y autra jamais de jeunes matures politiquement et intellectuellement qui peuvent se revolter et changer le systeme politique faschiste en place , je suis vraiment deçu de voir et d’entendre des jeunes "universitaires" soutenir un president qui n’a meme pas le bac et qui a commis un coup d’etat sur la constitution pour etre president a vie ce regime s’en fiche carrement de l’education du peuple ,de l’algerie entiere ,ces voyoux qui ont le pouvoir meprisent leurs peuple et cherchent que leurs interets car l’université reflete tout un systeme et malheureusement notre systeme politique est construit par les traitres de la nation ,eux leurs enfants etudient soit a l’etranger soit dans des ecoles internationales privés je dis "tebka 3la khir ya dzair" si nos etudiants sont devenu des clauchards salam

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Le 15.04.2009 à 19h18
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

l’université algérienne n’est que le triste reflet d’une société livrée à elle même (les vrais enjeux et leurs ACTEURS sont ailleurs focalisés sur les vrais intérêts) .En perte de repères et faute d’une remise en question des fondements institutionnels même de l’état Algérien, l’université algérienne ne peut en aucun produire autre choses que des bataillons d’individus tout juste capables de reproduire (régénérer) à l’INFINI des fonctionnement et des réflexes TOTALEMENT ARCHAÏQUES. La caporalisation touche toute la société Algérienne, la survis du système-dit politique- et ce tout au long de l’histoire de l’Algérie post-indépendance est à ce prix.l’université comme réservoir du renouvellement d’une nation doit être assujettie (mise au pas) au et par le système -dit politique- sinon c’est la survie même de celui-ci qui devient un enjeux ...et la boucle est bouclée.

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Le 15.04.2009 à 18h37
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

bonjour, j’aimerais émettre une petite remarque à la journaliste ou du moins au caricaturiste ; pouvez vous m’expliquer pourquoi vous voulez faire croire aux lecteurs que "kamis + lahya (barbe)" = violence ! je trouve ça vraiment malsain et très mal choisie, suivant la logique de la caricature, tant qu’on écoute de la musique, on est bien rasé, habillé en jean...etc, on est pacifiste, tout va bien, on est cool. c’est un grave amalgame que vous faites, si les étudiants et étudiantes ont perdu la boussole, c’est bien à cause de leur l’éloignement des prescriptions de l’ISLAM ! et la preuve vous l’avez à travers les differents témoignages qui ont précédés le mien. concernant l’état de l’université, elle est à l’image de nos dirigeants, les étudiants sont devenus des cobayes (LMD), les profs sont occupés à arrondir leur fin de mois (pas tous heureusement)...c’est désolant !!! j’espère que mon message est passé, svp ne pas censurer. amicalement "l’étudiant".

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Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Emsalkhir, Malheureusement pour toi la remarque du journaliste est tres bien fondee. "kamis + lahya (barbe)" = violence ! ignorance et non respect des autres." Il n’y a rien de malsain a dire la verité mon cher(e)compatriote. Aujourd’hui j’ai presque 50 ans. j’ai quitte mon pays, mon Algerie a l’age de 35 ans. quand je suis rentree a l’universite j’avais 18 ans. Il y avait de tout (communistes, liberalistes, atheistes,..etc.)l’Universite Algerienne regorgeait de riches personnes..de debats d’idees c’etait un plaisir et un veritable enrechissement de discuter avec mes freres et soeures . Une fois que le Kamis et la lahia on pris de l’empleur ce fut la guerre tout ete Haram et tous ceux qui ne repondaient pas a leur criteres ete des koufars de mauvais Algeriens a mater a tuer. En tuant et en faisant fuir les meilleures enfants de L’Algerie c’est toute simplement l’Algerie que vous avez detruit. Il n’y pas de caricature, c’est la realité. Un jour de Ramadhan j’etais devant la cite Universitaire avec mon frere qui est vennu me voir apres la rupture du jeûn.Un groupe d’etudiants Islamiste tres jeunes sont vennus interompre notre discussion pour me dire devant mon propre frere que j’etais une fille de mauvaises moeurs et ils ont demande a mon frere de quitter les lieux dans l’immediat. le meme senario s’est reproduit avec mon mari. Ou est le pacifisme mon frere ???. "HADHA âre" meme si je n’etais pas avec mon frere de quel droit ????. ce n’est pas la pauvrete materiel qui a detruit ce pays. je suis nee juste apres l’independance. je suis issue d’une famille tres pauvre. cependant comme la majorite des Algeriens de mon epoque on nous a apris a aime notre pays "avant tout" a "le defendre" il nous ont apris que si les Francais nous ont dommine et nous ont fait subir ce que le peuple Algeriens a subit c’est parce que nous etions tres en retard dans tous les domaines. En depit de notre pauvrete nous avons travaille tres dur. Nous avons ete forme par des professeurs Algeriens francophones nationalistes. avec l’arabisation ils ont importe des professeurs de tous les pays arabes (d’abord sous developpe a "l’epoque" par rapport a L’Algerie) qui n’avaient rien avoir avec notre cause notre "Noble cause" et ils ont ecarte les fils et les filles de l’Algerie.




Le 15.04.2009 à 18h03
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence


Mais avant la violence il y’avait bien une anarchie qui ne dérangeait personne : Ni les recteurs souvent incompétents, ni les enseignants en majorité irresponsables et improductifs, ni les travailleurs dont la tâche gêne plus qu’elle n’aide les établissements, ni les étudiants qui regardent souvent loin au lieu de voir où mettre leurs pieds ! Le milieu universitaire est depuis des décennies l’image d’une réelle désolation ! Aujourd’hui que la crise occidentale ne permet plus de recruter en masse les diplomés algériens rejetés par le pays, l’espoir d’aller voir ailleurs se transforme en confrontation sur place souvent sans réel motif : le stress et la peur de l’avenir sont à fleur de peau ! Normal que la Boulitique s’y intalle aussi, la science n’ayant plus sa place aux universités !


Des budgets colossaux ont été dépensés sans contre partie ; il y’avait des acquisitions de matériel de laboratoire (pédagogie et recherche) jamais rentabilisées ! Et à chaque nouvelle saison le budget se renouvelle étant toujours revu à la hausse mais le gouvernement ignore jusqu’à l’existence même des universités et ne demande jamais un résultat dans la formation et dans le recherche ! Quant aux responsables, recteurs et personnels de l’administration ils ignorent totalement jusqu’à l’inventaire du matériel souvent abandonné et même désossé sans avoir jamais été utilisé !


C’est bien connu, ici on a le mépris pour la science et pour le savoir en général ! Cela fait quatre décennies que les universités algériennes alimentent une immigration choisie au profit de tous les pays intelligents et pas seulement l’Occident comme on le fait croire… Là où la science fait défaut, la médiocrité prospère : c’est une loi naturelle ! Comment voulez-vous dès lors voir clair à l’intérieur du pays qui en ce moment se décompose et s’effrite et comment avoir une idée de ce qui se passe ailleurs ? Un pays ignorant tenu à l’abri de son histoire, qui refuse d’apprendre et qui ne donne aucune importance au savoir est toujours un but et un enjeu rentable pour les autres pays, c’est aussi une loi humaine ! Algériens, Algériennes sortez de l’étroitesse du régime corrompu et inerte et comprenez votre situation pour mieux la refuser !


Ainsi après l’insupportable étreinte néocoloniale qui nous à refusé l’indépendance, l’Hexagone cabossé à force de cogner inutilement sur l’Histoire universelle perd le côté « légitimité » et « bienfaits de la colonisation » pour se transformer en un Pentagone réconciliant qui étale ses tentacules tous azimuts ! Ainsi « L’Algérie et les Etats Unis (sont) liés par des relations solides » ! (Voir article dans El Watan). On se demande bien quelles sont ces « relations solides et excellentes « que les USA espèrent renforcer à l’avenir ! Monsieur Mitchell ancre profondément l’Algérie dans la « Ligue arabe » et insiste sur notre « objectif commun, particulièrement au Moyen Orient » !


Insolite ! Je rappelle aux amnésiques que les décombres des reste de GHAZA sont encore chauds et fumants et les USA avaient bien permis à Israël d’effacer cette région par des bombardements massifs : Peut-être que cette région de Palestine était un obstacle pour « la paix américaine » dont parle monsieur Mitchell ! Les USA peuvent tromper tout le monde et toujours, ils se retrouveront fatalement face à la Vérité !


J’ose dire à monsieur Mitchell que Patrice Lumumba, Che Guevara, Houari Boumediene, Saddam Hussein, Milosevic… étaient aussi sinon plus intelligents que les 44 présidents américains avec tout de même la légitimité en plus parce qu’ils avaient évolué chez eux et pour la Justice ! Les populaces n’étaient pas à la hauteur de ces grands hommes qui voulaient un Ordre mondial sur la base des valeurs humaines et immunisé contre la maladie de l’argent !


Les Américains portent en eux les gènes de la Vieille Sorcière Europe responsable de la ruine du Monde, ils occupent les Terres indiennes qu’ils avaient colonisées puis mises en valeur en ruinant le Continent Africain avec l’esclavage barbare ! Le Nouveau Monde a vieilli prématurément rattrapé qu’il est par son Histoire et par les méfaits de ses agissements ! Le Vieux Monde est plus intelligent, essayez d’impressionner un Indien en l’amenant devant la carcasse d’une fusée, il se détournera avec une totale indifférence : Œil de lynx voit plus loin que Hubble, son Grand esprit embrasse l’Univers quand l’Etroitesse occidentale rêve aux utopies !


Monsieur Mitchell parle du président algérien, je parle du président américain : OBAMA a été désigné par « l’intelligence » dans le but de calmer le volcan des populations noires qui vivent dans la misère la plus totale quand l’ambition américaine croit un jour pouvoir s’installer sur la Planète Mars. Les extrêmes les plus extrêmes dans un pays…démocratique ! Une révolte noire mettrait les USA dans une situation très délicate. J’ajoute que l’icône de couleur doit aussi jouer sur les sentiments pour faire passer au yeux du monde une réconciliation après la honteuse entreprise de désinformation avec son lots de complots et de supercheries sur le compte des cultures et de la Religion ! Si les « Arabes » n’ont pas de mémoire, les autres humains en sont pourvus ! Je dois dire que dans très peu de temps, Barak OBAMA perdra sa crédibilité et il sera l’un des dirigeants les moins respectés et les moins considérés, lui-même se réveillera en pleine désillusion car l’Amérique des Européens ne changera jamais ni d’idéologie ni de comportement envers les autres Nations !


Monsieur Mitchell, nous n’avons jamais cru à « l’esquisse de l’Etat d’Alger » sur la base de la honteuse histoire de la piraterie exclusivement européenne épaulée durant des siècles par des escouades de renégats tous aussi européens ! Cette histoire n’est pas la nôtre, L’Afrique du Nord ne la considère pas, elle n’est ni dans nos gènes ni dans nos archives ! J’invite le peuple algérien au rassemblement et à la réflexion : Il faut se remettre en cause pour pouvoir progresser !


Permettez monsieur Mitchell que je vous rappelle mon commentaire publié sur El Watan et relatif à l’investiture de Barak OBAMA !


Hello BARACK OBAMA,


Je dois vous dire que je n’ai pas vu le festival de votre investiture parce que le cœur n’y est pas au joyeux spectacle mais je suivrais avec attention vos décisions dés que vous serez installé !


Je vous propose de placer sur votre bureau un globe terrestre qui vous rappellera à chaque instant que L’AFRIQUE, ce continent autour duquel ont pivoté tous les autres EST LA FACE DU MONDE ! Le Monde n’est beau que s’il est vu sous cet angle, qui pourra dire le contraire ?


Nous n’avons pas l’ambition américaine et nous ne prétendons pas coloniser ni la Terre ni les lointaines planètes, nous avons un rêve quelque peu différent du votre parce que nous voulons la paix pour tous, Homme blanc, Homme noir, Homme jaune, Peaux rouges et autres Visages pales, sans avoir à la décréter encore moins à l’imposer sous ordonnance démocratique appuyée par la dissuasion nucléaire !


Nul ne peut effacer ce que son prédécesseur a fait, la mise à mort des Etats est presque chose irréversible ; il reste cependant une mission qui vous incombe naturellement pour donner un sens et une dignité aux Institutions internationales à savoir la justification des agressions américaines sur d’autres continents car retirer SEULEMENT aujourd’hui les armées d’occupation ne résout rien bien au contraire !


Aujourd’hui le terrorisme est un fléau politiquement à la mode mais il date déjà d’hier, la France l’avait mis en œuvre pour détruire ses colonies ! Il ne faut en aucun cas utiliser ce cancer pour dévaluer encore les cultures et la Religion : des milliards d’êtres humains y croient sans faire le moindre mal ni à eux mêmes ni à autrui ! A défaut des réponses politiques faisons parler les Experts et les Scientifiques pour peu que leur honnêteté soit visible, il y va de l’avenir du Monde !


LES NORD AFRICAINS NE SONT PAS SOUS DEVELOPPES ET CROIENT FERMEMENT EN LEUR ETOILE QUI BRILLE TOUJOURS, CAMARADE OBAMA ; PAR AILLEURS JE VOUS ASSURE QU’ILS COMPRENNENT BIEN LA JEUNE NATION AMERICAINE QU’ILS ENCOURAGENT VIVEMENT A S’ENGAGER LEGALEMENT POUR LA PAIX DANS LE MONDE !


MAIS LA SAGESSE VOUDRAIT D’ABORD QUE LES USA RECONNAISSENT AUJOURD’HUI AVOIR INJUSTEMENT DETRUIT DES PAYS ET ACCEPTENT DE PRESENTER LES RESPONSABLES AMERICAINS ET EUROPEENS DEVANT LA JUSTICE INTERNATIONALE ! IL FAUT ARRETER LE MACABRE SCENARIO QUI CONSISTE A " JE VAIS, JE TIRE ET JE REVIENS" DANS UNE TOTALE IMPUNITE !


LES RECONCILIATIONS ET LES CONCORDES QUI LEGUENT LES LOURDS PATRIMOINES AUX FUTURES GENERATIONS, ON N’EN VEUT PAS ! CHACUN DOIT RECONNAITRE ET REPARER SES ERREURS !


Mohammed MADJOUR, madjour54@yahoo.fr, contactcourrier@hotmail.com, Expert et Homme de science.

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Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Soyez personnel. L’article parle de l’universite algerienne et vous nous parlez des palestiens...




Le 15.04.2009 à 17h49
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

bien vu Idir de Paris !!!!

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Le 15.04.2009 à 17h09
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Bonjour,

Le problème n’est pas les étudiants ni l’université ni rien de tout cela mais c’est à l’image de tout le pays qui ne cesse de se détériorer dans tous les domaine : rien que vendredi dernier un MAIRE, celui d’alger pour ne pas le citer et son premier vice président se sont attaqués au siège d’un parti, la video est disponible ....... alors parler d’agressivité à l’université est comme essayer de repérer une aiguille dans une grange pleine de foin....

- À tizi ouzou ma ville NATALE, le comité de soutien de Bouteflika ainsi que le mouvement nouvellement crée MJK ont été composéset sont composés des rebus de la société, des pires voyous de la ville, c’est pas pour les juger je sais que la pauvreté appelle la violence mais demain c’est eux qui géreront cette ville grâce à BOUTEF et que voulez vous qu’ils raménent à cette ville et à son université ?

- Le problème est que la violence est partout dans les stades, dans la rue, dans les lycées, dans les écoles, dans les bars, dans les restaurants et même en politique.

- Pourquoi cette violence ? il y’a tellement de raisons que l’on ne pourrait toutes les citer : la malvie, l’absence de perspective, l’action politique, la pauvreté, le célibat..... Enfin tous des problèmes qui nous raménent aux problèmes de l’algérie d’aurjoudh’ui et de ses dirigeants illégaux.

- Un exemple ? prenez n’importe quel pays devellopé, installez à sa tête bouteflika ou n’importe lequel de ses compagnons ignares (le meilleur étant zerhouni), revisitez quelques mois plus tard ce même pays jadis devellopé et vous allez le trouver criblé de detes, plein de chomeurs et de pauvres et bien entendu vous allez voir quelle répercussion ? ben logiquement la violence partout ou vous allez.........

- Imaginez l’algérie comme un être lépreux qui chaque jour voit des moceaux de lui même s’effriter et tomber et c’est ainsi jusqu’à ce que la maladie le tue....... l’algérie mourra t elle un jour ? sûrment si elle continue à se détériorer de la sorte dans tous les domaines et c’est le chemin qu’elle va poursuivre pendant cinq ans avec la réeélection de BOUTEF. maintenant comment va t elle mourir ? ben la violance partout dans la société et la montée de nouveaux integrisme notamment KABYLE au nord, touareg et mozabite au sud....

Bref c’est pas l’université qu’il faut soigner, c’est tout l’état mais on a raté l’occasion de le faire le 09 avril...

chaavane de montréal.

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 : L’université gagnée par la violence ,une image d’un pays gouverné par les traitres

salam alikom , je suis tout a fait d’accord avec vous , le vrai problem est politique ,un regime incompetent un pays dirigé par des ignares ne va pas tres loin et ce que je crains moi c’est la destruction de "l’etat algerie" je veux dire une situation telque la soumalie actuellement si on continue dans le meme chemain bka 3la khir ya dzair 1million et demi de chouhada




Le 15.04.2009 à 16h52
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Rien d’étonnant, dès lors que : 1. Les Profs connus pour leurs compétences scientifique et pédagogique avérées sont soit ’’poussés ’’ à l’éxil, soit marginalisés et sont mis hors d’état de ’’nuire’’ par les reponsables en place, pour qui la préservation des avantages du poste est sacrée ! 2. La majorité des responsables d’université (recteurs, vices recteurs, doyens et chefs de département) sont le plus souvent choisis pour leur vassalité, et pour le degré de leur fléxibiité à faire courbette devant leurs sponsors. Une simple review montera qu’effectivement parmi ces responsables, on trouve des recalés du bac, des Maitres de conférences et des Professeurs qui ont obtenu leurs grades pour services rendus, pour leur allègeance à leurs maitres du moment,.... Ces Maitres de conférences et Professeurs n’ont, le plus souvent jamais encadrés de magisters et de thèses de doctorat, jamais publié eux-même (insérés en première position, pour les plus heureux, ou en 2ème voir 3ème et 4ème psition dans des articles de collègues où ils n’ont réellement jamais contribué). On peut d’ailleurs facilement les débusqués, car le plus souvent aussi, ils n’ont jamais présenté eux-mêmes des communicatins internationales. Quant à leur apport sur le plan pédgogique, rares sont ceux qui peuvent se targuer d’avoir assuré un enseignent magistral en Amphi ou d’avoir publié un polycopié. 3. l’alternance aux postes de ces responsbiltés reste un vain mot, une chimère, car nous connaissons des recteurs et des doyens ’’épuisés’’, ’’émoussé’’ , qui n’ont plus rien à proposé à la communauté universitaire, et s’accrochent mordicus à leurs postes,.... 4. Le comble : cet état de fait est su et connu des pouvoirs publiques dont la responsabilité reste pleinement engagée, et par conséquent impliqués directement dans le désastre annoncé de notre université.

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Le 15.04.2009 à 15h26
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Tout a été dit par le politologue M.Hachmaoui : Si l’on veut que l’université tire la société vers le haut, il faut commencer par inculquer à ceux qui y sont destinés des valeurs universalistes et humanistes durant tout le parcours qui précède. Il ne serait pas dommageable d’ajouter une note de cohésion nationale... mais ce n’est visiblement pas la volonté des gouvernements qui se sont succédés depuis l’indépendance, ce qui se passe travaille au contraire leurs intérêts... Vous avez parlé de réformer le système éducatif ? vivement sa refondation complète !

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Le 15.04.2009 à 15h01
L’universite Algerienne c’est a l"image de l’Algerie biensure

Et le pire rest a venir messieurs parceque la courbe continue de descendre et ne montre aucun signe de redressement. Qu’attendons nous d’un system concu parfaitement pour satisfaire et convenir aux corrompus, mediocres et manquant de toute integrite ? L’education d’une maniere generale et l’universite en Algerie ont ete delabres par ce system puant de corruption. Idem pour les tous les autres secteurs. En berf toutes l’Algerie a ete clochardisee et ceux qui l’ont fait et continuent de l’enfoncer d’avantage tout sont toujours a la tete et veillent a ce que leur propre interets sontb preserves au detriment de tout un peuple. Allah ghaleb le changement positif en Algerie n’est pas pour demain.

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Le 15.04.2009 à 14h43
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

les memes causes produiront les memes effets, donner des reponses defavorables en terme d’orientation les ameneraient dans une logique de vengeance des lors qu’ils ont l’impression d’etre culpabiliser. a ce sentiment d’abandon, la confiance altere pour le systeme educative doit etre retabli pour pallier les carences familiales et homogeneiser un corps social sans repere, ni devenir lisible,il faut un dispositif ambitieux a tous les niveaux de l’enseignement avec comme pilier de la reforme un mediateur social, un service public de l’information et d’orientation car il ne faut plus de filiere sans une vision de debouchees, il faut etre plus realiste a tel point que les grandes ecoles n’apparaissent plus comme une assurance tout risque en matiere d’emploi.il ne faut plus que l’horizon de notre jeunesse soit sombre et plein d’handicaps ; il faut connecter l’universite avec le monde du travail en creant une ecole d’economie sans oublier les infrastructures pour developper des formidables investissements.l’autorite du corps enseignants doit etre retablie meme dans la gestion pour eviter d’hypothequer l’avenir de notre jeunesse.fraternellement lhadi

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Le 15.04.2009 à 14h43
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Bonjour... a mon avis , ce n’est pas que l’université qui est devenu comme decrite dans cet article, c’est toutes les institutions d’educations (CEM,Lycées,CFPA,...et meme primaires..) et meme plus tous les milieu de rencontre.Je me pose la question suivante :"pourquoi les etudiants Algeriens et les algeriens en generale,une fois hors d’Algerie ; dans des pays developpés deviennent tres cevilisés,et tres productifs ?...la reponse a cette question n’est que ce qui manque notre pays : La "confiance collectif" , l’abscence de sa laisse la place a la "psychose du negatif collectif". La Psychose du negatif collectif c’est que chaque membre de la societé reflaichi d’une maniere negative, avec plein de prejugés et d’arrieres pensées. Je donne un ex. tu demande a n’importe quel Algerien pourquoi il ne respecte pas le principe de la priorité a droite dans les villes quand il y’a abscence de signalisation, il te reponds : c’est TOUT le monde qui ne respecte pas sa, et puis meme si je m’eforce a respecter MOI ce principe, je serai SEULE a le faire et puis ’enbat ehna ? lazeme enjouz !’ , dans le fait de dire TOUT le monde qui fond sa, il ya un prejugés negatif... c’est a dire quand la psychose s’installe dans une societé meme si on veut changer les choses on se croit qu’on est les seules a vouloir le faire oubien on est les seules a avoir pensé a sa...Cet psychose a gagner les esprit dans le sense de demander ses droit d’une maniere pacifique... on remarque de nos jours pour un simple probleme , on barrigade les routes ici et la a travers le pays...ya manque de confiance.. on se dis meme si on vas demander pacifiquement nos droits sa vas etre long et on vas pas aboutir... Je site un autre exemple : On sais tous qu’il ya une Bureaucratie generalisé en algerie... et tu demande a n’importe quel Algerien il te dis que personne ne fait sont travail correctement .... a commencer par ceux qui sont sensé remplir les vide juridique qu’il ya pour enlever la bureaucratie..meme ceux la ce sont des travailleurs ,salariés .... je donne un exemple numeraire sa vas bien eclaircire mon point de vue... admettons on a 5000000 de salarié en Algerie, tout domaine confondus, et admettons que la moyenne des salaire journalier (8hr de travail) est de 600 DA... Chacun des 5 millions de salarié est sensé travaillé en faisant ’bien’ sa tache pendant 7hr/jour(on tolere 1hr de temps perdu a cause du fait k’on est des humains pas des machines... on p fumer une cigarettes pour 5 min, aller faire ses besoins naturels pendans 10min,....etc) Maintenant, si au contraire chacun des 5 millions de salarié perd 1hr sans rien faire.... l’economie vas perdre directement 5000000/8 = 625 000 journés de travail, en terme d’argent... on aura perdu : 625 000 x 600da= 375 millions de dinare par jour pour une heure de travail passé sans rien faire... Nous avons 240 jour ouvrable /année = (52 semaine - 4semaines de congé ) * 5jour/semaine dans l’année on aura perdu 240 x 375 million DA = 90 milliard de DA donc : * 5 million de travailleurs (inclus les haut responsables de l’etat) * 600 DA comme salaire journalier moyen * 1 hr de travail perdu sans rien faire chaque jour ==> 90 Miliard de DA / année de perdu directement.. sans compter les perte indirect a cause de l’effet de dependance et l’effet de chaine ( ’A’ est sensé faire son travail pour le compte de ’B’ et quand ’A’ fait un retard d’une journée , il retarde ’B’ qui lui a sont tour retarde ’c’....) Et n’importe quel algerien est au courant de sa... la reponse de chacun de nous (inclus moi meme) est " c’est pas moi qui vas changer l’Algerie" ...sa c’est ce que j’appelle la psychose du negatif collectif qui s’est installé et generalisée en Algerie, et c’est l’une des raison importante a cause de laquelle on est devenu une societé brutale Je dirai qu’on est tous responsable quelque part , mais la part de responsabilité et de plus en plus grande quand le pouvoir et les prerogatives qu’on a pour changer les choses sont grandes

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Le 15.04.2009 à 14h28
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Bonjour,

vous avez oublier de citer un problème énnorme dont certaines de nos jeunes étudiantes souffrent aujourd’hui, ceci est la prostitution !!!!!! croyez moi si je vous le dis, nos universités et surtout campus sont envahi par ce fléau. moi je suis une jeune diplômée, aujourd’hui mère d’une petite fille de 9 mois, et déja je m’inquiète pour son avenir. comment je pourrai demain l’envoyer à l’université ???????

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Madame, vous êtes la preuve vivante d’un système universitaire en phase finale de détérioration, le fruit d’une Algérie en agonie, une Algérienne diminue de personnalité qui essaye de se valoriser en diminuant les autres. Matahachmich de dire que tes consœurs universitaires sont des prostituées "bien sur pas toi la sainte, Oh non toi tu es une jeune diplôme mariee et maman" qu’el exploit !!! La prostitution est le plus vieux métier du monde et existe dans tout les pays (développés ou non et ca touche des hommes et des femmes) et comme tu peux le constater ce n’est pas le thème du débat. Mebrouk pour ton marriage et la naissance d’une petite fille. Moi personnellement je me permets de te dire "Ehamdi Rabi" d’avoir trouver un mari et bien sur l’equilibre sexuel qui va avec. Aujourd’hui un grand nombre d’Algériennes sont veuves ou vielles filles (le terrorisme a causé la mort de beaucoup d’hommes, l’immigrations, crise économique sans parler de notre religion qui contrairement au hommes ne nous permet pas d’épouser un non mesulman.). Pour ta fille qui n’a que 10 mois je te conseil avant tout de te concentrer sur sa propreté son alimentation et sa santé. Dans 17 ou 18 ans beaucoup de choses peuvent changer.




Le 15.04.2009 à 14h11
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

je viens de lire cet article a l’instant sur yahoo celui d’un algerien chimiste au royaume uni ! je ne sais quelle conclusion en tirer !!! il y’en a tellement
- tbahdil, hchouma et honte ! Un chimiste algérien au chômage a été condamné mardi par la justice britannique à neuf ans de prison pour avoir vaporisé un mélange d’urine et de matières fécales sur de la nourriture, des bouteilles de vins et des livres pour enfants dans plusieurs commerces Sahnoun Daifallah a été reconnu coupable de quatre chefs d’inculpation de contamination de biens.

Ce chimiste de 42 ans transportait sur lui un mélange de ses urines et de ses matières fécales contenu dans un flacon d’insecticide lui-même caché dans une housse d’ordinateur portable. Utilisant l’embout du flacon, qui dépassait de la housse, il a pu vaporiser d’importantes quantités de ce mélange dans plusieurs commerces, laissant derrière lui une odeur nauséabonde et causant pour plusieurs dizaines de milliers de livres de dégâts.

Sahnoun Daifallah a d’abord agi dans une librairie de la ville de Cirencester, dans le sud de l’Angleterre, le 14 mai, infectant plusieurs centaines de livres -dont la plupart se trouvaient dans la section des ouvrages pour enfants. Il a récidivé deux jours plus tard dans la ville voisine de Quedgeley, où un client l’a surpris en train de s’en prendre aux frites dans un supermarché.

Sahnoun Daifallah a ensuite parcouru six kilomètres en voiture pour se rendre dans un autre supermarché, où un employé du rayon vins a remarqué son comportement suspect et senti une forte puanteur.

Les deux supermarchés ont été fermés pendant deux jours pour être nettoyés, et plusieurs clients ont affirmé avoir souffert d’éruptions cutanées et de nausées.

La police a réussi à identifier le coupable grâce aux caméras de surveillance. Lorsqu’ils ont perquisitionné son domicile, les policiers ont découvert tout un stock de ce mélange, ainsi que des sacs en plastique remplis d’excréments marqués des noms de prochaines villes à cibler.

Sahnoun Daifallah a assuré sa propre défense au tribunal et a plaidé non-coupable. Les autorités britanniques ont déjà entamé les procédures d’extradition vers l’Algérie.

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Le 15.04.2009 à 14h07
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je viens de lire cet article a l’instant sur yahoo celui d’un algerien chimiste au royaume uni ! je ne sais quelle conclusion en tirer !!! il y’en a tellement
- tbahdil, hchouma et honte ! Un chimiste algérien au chômage a été condamné mardi par la justice britannique à neuf ans de prison pour avoir vaporisé un mélange d’urine et de matières fécales sur de la nourriture, des bouteilles de vins et des livres pour enfants dans plusieurs commerces Sahnoun Daifallah a été reconnu coupable de quatre chefs d’inculpation de contamination de biens.

Ce chimiste de 42 ans transportait sur lui un mélange de ses urines et de ses matières fécales contenu dans un flacon d’insecticide lui-même caché dans une housse d’ordinateur portable. Utilisant l’embout du flacon, qui dépassait de la housse, il a pu vaporiser d’importantes quantités de ce mélange dans plusieurs commerces, laissant derrière lui une odeur nauséabonde et causant pour plusieurs dizaines de milliers de livres de dégâts.

Sahnoun Daifallah a d’abord agi dans une librairie de la ville de Cirencester, dans le sud de l’Angleterre, le 14 mai, infectant plusieurs centaines de livres -dont la plupart se trouvaient dans la section des ouvrages pour enfants. Il a récidivé deux jours plus tard dans la ville voisine de Quedgeley, où un client l’a surpris en train de s’en prendre aux frites dans un supermarché.

Sahnoun Daifallah a ensuite parcouru six kilomètres en voiture pour se rendre dans un autre supermarché, où un employé du rayon vins a remarqué son comportement suspect et senti une forte puanteur.

Les deux supermarchés ont été fermés pendant deux jours pour être nettoyés, et plusieurs clients ont affirmé avoir souffert d’éruptions cutanées et de nausées.

La police a réussi à identifier le coupable grâce aux caméras de surveillance. Lorsqu’ils ont perquisitionné son domicile, les policiers ont découvert tout un stock de ce mélange, ainsi que des sacs en plastique remplis d’excréments marqués des noms de prochaines villes à cibler.

Sahnoun Daifallah a assuré sa propre défense au tribunal et a plaidé non-coupable. Les autorités britanniques ont déjà entamé les procédures d’extradition vers l’Algérie.

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Babababababa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Assiâqa !!!!!!!!!!! Il est fort notre chimiste ! Et il a de la suite dans les idées ! Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. "Les autorités britanniques ont déjà entamé les procédures d’extradition vers l’Algérie." Cela veut tout simplement dire : "Reprenez votre merde. Merci !" Je serais juge en Algérie, je l’aurais condamné à bouffer tous ses produits.Idir de Paris




Le 15.04.2009 à 13h32
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l’université algerienne illustre parfaitement le poul de la société algerienne, c’est a dire au sein de l’université se repercute les habitudes et la vie de dehors ,l’etudiant en entrant a l’université le matin apporte avec lui un peu ’agressivité , un peu de faim, un peu de frustration , un peu de hogra , tout ca conjugé, a l’abscence de gestion competente et rigoureuse de l’université , donne un micro-climat social , tendu, mefiant , terne, pale, et repoussant , du coup le savoir qui est la quete du graal principal , devient secondaire , puisque pour obtenir des bonne notes ,il suffir de connaitre flen ou flen , et reproduire ainsi les tares de la société , corruption, delation, vol, chantage, harcelement, exactement ce qu’ont observe dans la vie courante !

je me souviens en 88 a la cité BAB EZZOUAR encore "W" c’est a dire neuve , avec des sanitaires impeccables, le lendemain , c’etait beyrouth , salété , degradations, vols, graffitis, bref.... a qui la faute ?

le peuple en majorité est contaminer par cette abscence de civisme et de clairevoyance ,

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TOUS ENSEMBLE POUR POUR LA 2EME REPUBIQUE

Tout à fait ! Vous êtes universitaire cher monsieur, alors permettez-moi de vous dire qu’avec une probabilité de 0,95, vous vivez, tout au mieux, juste au dessus du seuil de pauvreté. Pourquoi ? Parce que l’échelle des valeurs est inversée dans notre pays. Dans ces conditions, qui courrait derrière le savoir ? C’est clair que pour obtenir gain de cause, devant l’absence d’une justice, on recourt aux muscles ou aux couteaux, si ce ne sont les deux à la fois. L’Algérie où la délinquance occupe une place de choix est définitivement rétrogradée au rang les plus bas de l’échelle mondiale. Une thérapie de choc lui est nécessaire. Cette thérapie passe inévitablement par le fondement et la proclamation de la 2ème République qui s’appellera tout simplement "REPUBLIQUE ALGERIENNE". Elle ne sera ni populiste ni démocratique de façade. Idir de Paris




Le 15.04.2009 à 13h11
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C’est vrai que le savoir et la science « ont déserté depuis longtemps l’université algérienne » c’est le fruit de l’école fondamental de l’air Chadli Benjedid. Maintenant il faut attendre le fruit des réforme de l’enseignement éducatif de l’air Bouteflika dans les années a venir pour pouvoir faire une analyse complète de notre société. A bon entendeur salut.

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Cher ami, je crois que vous semblez ne pas suivre ce qui se passe dans votre pays : l’Ecole faoudamentale est une chose mais ce que vous nommez le programme de bouteflika ?? pourquoi il y a un programme de Bouteflika avec un ministre FOSSILE Ben bouzid incompétent trilingue. Soyez sérieux monsieur l’école et l’université algérienne sont en agonie : les modules s’achètent, les notes s’achètent du primaire au Bac... Les enseignants sont mauvais au lycée mais donnent des cours privés à leurs propres élèves ; il y a donc un probléme ... le buisiness des cours, comme certains médecins à l’hôpital ils ne savent pas opérer leur malades mais ils leurs disent mais si vous venez à la clinique je vous opère mais moyennant l’argent etc... pauvre pays




Le 15.04.2009 à 12h36
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Bonjour merci de mettre cet article à la place du 1er qui est pourvue de faute de frappe

merci pour votre travail et votre courage

Farid

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Le 15.04.2009 à 12h04
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Je croix que c’est le résultat du passage de la qualité vers quantité (1 million d’étudiant !!!!!), ce chiffre dépasse de loin la capacité d’encadrement disponible, aussi bien les besoins économiques du paye. L’absence d’une perspective claire et/ou une planification objective pour l’enseignement en Algérie a conduit l’université a un état critique. Au titre d’exemple le nombre des étudiants en chômage ayant le diplôme Magister en physique, électronique ...... Etudiant (doctorant)

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Bravo pour votre doctorat mais il faudrait peut-être commencer par faire la différence entre une croix et le verbe croire conjugué au présent de la 1ère personne du singulier. Amicalement. Idir de Paris


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Je fait un doctorat en électronique (en Allemagne ) pas en linguistique ! Une chose plus importante il que les algériens qui parle tjs le Français, le monde communique en anglais alors le problème c’est pas la conjuguais d’un verbe ??!!!


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je crois que en ces temps tristes pour nos universités , il est grand temps que nous citoyens de ce pays magnifique , nous nous reconciliant avec nous meme , avec notre histoire riche, et fiere , et que de meux que commencer par la communication, a ce titre je remercie el WATAN de nous avoir permis sur ce debat en ligne de poser nos avis , et de communiquer entre nous sur les themes chers a nos coeurs , qui sont l’avenir de notre pays , notre avenir et plus tard celui de nos enfants ,

qu’on fasse des fautes , qu’on communique en francais, en allemand, en arabe, en tamazight , ce n’est pas grave , car seul la richesse du savoir prime ne dit’on pas de la communication jaillit la lumiere ? alors vive "nous " Cdt FARIZ


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On dit A la première personne et non DE la... !!!!




Le 15.04.2009 à 11h52
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le pays est atteint d’une gangrène est doit impérativement être amputé de la partie touchée et cette partie je vous laisse le soin de la deviner !sinon c’est toute la nation qui va perire.Algérie je ne cesse de la pleurer.

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Doit-on couper les décideurs de leur base ou la base de ses décideurs. Certainement le divorce est consommé. Les décideurs continuent à décider, la base continue à ne pas appliquer. Les rapport sont coupés entre l’administration et l’administré. En attendant, nous attendons la fin du 3ém mandat de Mr Boutef.les choses iront bien, pour le 4em sans trop d’inquiétude les universités seront transformées en endroits de culte productifs sans trop de peine .Une génération spontanée d’intellectuels ornera notre chère Algérie .Excusez moi mon El watan




Le 15.04.2009 à 11h41
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pauvre Université, elle est devenue un endroit où on truve tout sauf la science. Pourquoi ? l’Etat a toujours mis le nez dedans en particulier le FLN, le DRS etc... On a finalement à ma place de l’univesrité un grand parking où on gare des gens qui sont censés être des étudiants.... Je leur en veux pas mais ils se sont laissés piégés par le pouvoir. Le constat d’aujourd’hui on a des étudiants qui négicient leurs notes même sans honte et sans même apprendre beaucoup de chose des modules sinon l’enseignant sera menacé voir même tué (cas de mostaganem et autres). Les délégués des cités Universitéiares sont alimentés par des cadreaux, des vanaces payés, ou des voitures neuves par le Directeur des Oueuvres universitaires (DOU) pour acheter la paix au niveau des cités universitaires... Les dépenses au niveaux des cités sont incroyables et injustifiées (un grand trafic se fait entre les DOU, voir certains directeurs au niveau du Ministères de l’enseignement supérieur et les fournisseurs ) Il y a de grandes sommes (des milliards qui sont partagées entres ces gens. Jusqu’à quand cette saignées des deniers publics. Anectodes : un DOU a même signé un bon de comande d’une valeur d’un Milliard de SAFRAN (une honte) et plus de 2 milliards de centimes pour zlabia pour le mis de ramadhan ,alirs que 75% des étudiants passent le ramadhn chez leur famille. On est dans quel Etat et jusqu’à quand ??? je ne sais pas quelle type de gangrène a touché ca pays ... nos enfants ne vous pardonneraont jamais ça.

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Le 15.04.2009 à 11h02
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Nos jeunes sont de plus en plus violents et intolérants, quand aux autres ils ne pensent malgré eux qu’à fuir dussent-ils au péril de leur vie traverser la méditteranée pour échapper à ce pays de non droit.

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Le 15.04.2009 à 10h33
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j’etais etudiante a l’universite de bouzareah et en ce moment je vis a l’etranjer, je peux vous dire qe je suis degoutee d’etre algerienne .

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PERSONNE NE VOUS OBLIGE À RESTER ALGERIENNE ET PERSONNE NE VOUS EMPÊCHE D’OPTER POUR UNE AUTRE NATIONALITÉ ! ALORS ARRÊTEZ DE VOUS LAMENTER SUR VOTRE SORT..... CETTE PSEUDO-INDÉPENDANCE ALGERIENNE EST UNE ERREUR HISTORIQUE.... PLUS D’UN HISTORIEN PENSE QUE L’ALGERIEN N’A AUCUNE ENVIE D’ÊTRE ALGERIEN.... C’EST AHURISSANT.... !!!!!




Le 15.04.2009 à 10h15
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L’université algérienne est sinistrée et ne peut désormais relever les défis qui s’imposent à la société.Quand j’entends parler les ex-étudiants des années 80,on perçoit tangiblement la nostalgie de cette époque.Apparemment, ils avaient tous pour réussir : enseignement de qualité, maturité intellectuelle des étudiants, voyages à l’étranger( pas par haragga) et aventures, et les étudiants qui y fréquentaient les amphis avaient leur bac en poche avec mérite( je ne dis pas que ceux d’après ou d’aujourd’hui ne le méritent pas, non !)mais simplement, on a l’impression que les autorités font des bacheliers des chiffres : on rempli,on bourre,on entasse et on comprime les bancs des universités sans parler des cités U qui ne répondent à aucun critère de qualité pour permettre à un étudiant de finir son cursus dans de bonnes conditions. La décennie noire n’est pas à l’origine du malheur. Détrompons-nous !Les causes sont multifactorielles : le lycée ne prépare pas assez,absences de relais dans la société pour sensibiliser les jeunes, pour éveiller leur consciences ( la majeure partie des associations sont "politisées" donc vouées à l’echec voir à l’effet inverse : la clochardisation ; l’incivisme y est pour beuacoup : un exemple en connaissance de cause : je cite la cité U de Beb-Ezzouar 3 CUB3 année 2000-2005 (cube au sens figuré et au sens propre)comment expliquez-vous que dans une cité U à alger où l’eau coule en permanance des robinets et on touve les sanitaires execrables ! C’est le paradoxe !Allez-y passez une semaine pendant le ramadhan. Hallucinant. Allez-y faire la queue pour manger. A l’université les ventres et les esprits sont mal nourris.Je tiens tout de même à rendre hommage à ceux qui se décarcasse contre venbts et marrées pour redorer le blason de notre université. La fuite des cerveau est plus qu’une saignée, elle est une hémorragie.

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Le 15.04.2009 à 10h05
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

Les enfants des responsables ne sont pas concerné par ces problèmes car ils vivent et étudient à l’étranger aux frais du contribuable.

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Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

comme vous le dites, les enfants des pontes du système n’ont jamais gouté à cette médiocrité ambiante de notre université, le piège est là : ils envoient leurs rejetons étudier à l’étrange, ils empoisonnenent le système universitaire algérien(je vous l’assure, le diplome actuel obtenu ici ne vaut pas une peau de banane en europe) à la longue, leurs rejetons reviendront de "là bas" avec des diplomes d’Oxford, de Cambridge, de lille etc. ils nous seront imposés comme dirigeants de fait, parce qu’ils ont des titres beaucoup plus consistants que le "chiffon" obtenue après des années de "Qeues" au restaurant universitaire de Babez et des anachids djihadistes chantés par le sbires de la DRS. les fossoyeurs de notre algérie peuvent être fiers d’avoir de la relève, pour le reste des "sujets" algériens, on a qu’à prendre notre mal en patience, comme disait l’autre, le bout du tunnel n’est pas pour demain, plutot c’est un tunnel qui n’a pas de bout !!




Le 15.04.2009 à 09h24
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

ET SI ON SURVEILLAIT LES SUP FICTIVES DES PROFS PAYEES RUBIS SUR L’ONGLE ...........................CE QUI DONNE DESFGOIS DES SALIRES DE 3500 , 4000 EUROS PAR MOIS ...........ET OUI VOUS POUVEZ VERIFIER ...............................

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Le 15.04.2009 à 09h10
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

...Et sans parler de prostitution et de proxenitisme qui s’installe auxc universites ; j’y ete temoin, malheureusement. Le phenomene a pris de l’ampleur surtout apres l’annee de boycot a l’universite de Bejaia. Et aussi la vente de drogue et de boissons alcoolisees...Mon dieu, ou va l’Algerie ! Je me suis installe aux USA il ya presque deux annees, et je me suis inscris a l’universite a Boston. Ma premiere remarque est que je me suis decouvert des competances academiques en depit d’un complexe d’inferiorite qu’on a nous les Algeriens face aux etudiants Americains et autres pays developpes, malgre mon age avance pour reprendre les etudes et ma longue duree d’absence a l’universite, j’ai pu m’imposer parmis eux. Et puis il ya cette vie difficile aux etudiants, la cheretee des etudes ($120/credit voir plus dans d’autres universites)...etc... etc, Je me suis dit mon dieu ! on a fallu etre comme eux ou mieux ! Qu’es ce qu’il nous manque ? le politologue Mohamed Hachemaoui a tout explique dans ses mots...a win yufane tharou-la

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Le 15.04.2009 à 08h21
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

L’université est sans aucun doute malade et la cure, à mon humble avis, ne va pas venir de sitôt, pourquoi ? La raison principale est que l’Etat est totalement ‘démissionnaire’ et ne veut pas ouvrir un autre front de confrontation en appliquant des mesures que lui-même ne les applique pas ‘dans sa propre sphère’ à savoir la compétence, la compétence et la compétence. L’université est devenue sinistrée non seulement parce que le niveau des étudiants est nul mais celui des enseignants, dans l’ensemble, est médiocre. Il faut souligner dans cette affirmation qu’il existe une minorité d’étudiants et d’enseignants qui ont un niveau excellent qui s’exprime souvent ….à l’étranger quand ils ont la chance soit de continuer soit, pour les enseignants-chercheurs (les vrais), de publier des articles et même des livres où la concurrence fait rage et le ‘copinage’ absent dans ce genre d’exercice. Il faut, à cet égard, leur rendre un grand hommage de pouvoir exceller dans un environnement aussi médiocre. Les responsables de l’enseignement supérieur mettent en avant les statistiques qui montrent l’augmentation du nombre d’étudiants, le nombre de Maitres de Conférence, de Professeurs, etc. mais on ne voit presque jamais le ‘produit’ de ces promotions en masse. Sous d’autres cieux quand un Maitre Assistant passe au rang de Maitre de Conférence on annonce les travaux publiés qui l’ont emmenés à ce stade, quant au titre de Professeur, un numéro spécial dans son institut et son université est publié pour montrer sa contribution qui dépasse le cadre de son université et même son pays ; mais chez nous une cérémonie de remise du titre, un discours creux et des embrassades qui n’en finissent pas, ensuite ‘bonne nuit les petits’, prochaine étape : occuper le plus haut poste …administratif possible. L’autre aspect mis en relief dans cet article est celui de la violence. Puisque l’université a cesse d’être, pour la majorité des étudiants, un lieu de savoir on leur offre un cadre idéal pour imposer leur dictat, donc ils n’étudient pas mais tous veulent réussir à tout prix, la preuve il y a eu un meurtre à Mostaganem, un acte ignoble qui aurait du ‘réveiller’ les décideurs pour prendre des mesures radicales pour qu’un tel crime ne puisse jamais se reproduire.

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Le 15.04.2009 à 07h20
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La paix soit sur vous et la miséricorde de Dieu Je suis un lecteur fidele Je tiens à ajouter des mots à certaines des choses qu’il faut eliminer ctte regard a la religion et de l’image, quand t-on parle de l’islam on peut l’estimer une organisation scosialemais entreparenthese nous n’avons meme pas essayer de le comprendre Je sais que vous n’avez pas insulter l’Islam , mais aussi en tant que de besoin dans le contexte du discours Merci

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Le 15.04.2009 à 07h18
une question de vouloir.

Mr. Hachmaoui, je vous félicite vivement pour votre analyse en espérant qu’elle alarmera les responsables qui eux, ont le pouvoir de changer réellement les choses...faute de vouloir ! Personnellement il ya plus de six ans que j’ai quitter l’université et je me suis plainte à maintes reprise au près du directeur de ma résidence universitaire en disant : "je ne comprend pas pourquoi dans la salle réserver aux activées culturelles il ya chaque soir - et de façon exclusive- une diffusion d’un film de amro khaled, suite au quel les filles refusent de quitter la salle si on ne leur ramenai pas un foulard...car désormais elles ont retrouver la foie ! Pour seule réponse j’avais un éclat de rire du directeur, qui sais peut être que le responsable des activés culturelles on été fane ! Depuis j’ai perdu mon innocence...et je ne m’étonne plus que l’université cueille ce qu’elle sème ! je n’oublierai jamais le regard stupéfait de mes camarades de me voir lire, entre deux conférences, un roman " amin maalouf" dans la coure de la fac de médecine...une extra terrestre... mais voila vite qu’une camarade tente de sauver mon âme et me lance au milieux de mon livre impie un prospectus de anachid... Non je n’oublierai jamais ces jeunes brillantes étudiantes en pharmacie, qui après le hidjab on décidé en groupe de ne plus assister aux cours a cause de el-ikhtilat puis quelques temps après d’abandonner leurs études car elles n’ont pas de mahram...et voila j’ai dit ce que j’avais sur le coeur...encore une fois, merci Mr.Hachmaoui.

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Le 15.04.2009 à 06h28
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La violence existe dans les esprits de la jeunesse Algérienne (70% en tout cas ) rien que par Internet il n’y pas qu’aux Universités, je suis mère de famille en France lorsque j’ai un dialogue avec une jeune femme ou jeune homme qui vivent en Algérie, je n’y comprends pas grand chose, la jeune femme pète un cable pour un rien alors que j’attends une simple réponse sans méchanceté ou flatte les pensées mesquines, quand au jeune homme il a un orgueil démesuré, des idées d’oppresseur, des réponses pour culpabiliser l’interlocuteur pensant lui devoir une " créance " (Ingénieur ou autre ) le dialogue tombe vite dans la stérilité et sa rupture. J’ai senti au fil du temps un grand malaise dans la société jeune, il y avait urgence à voir de ce coté mais je ne suis qu’une simple mère de famille.

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Le 15.04.2009 à 00h45
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

"En septembre 2006. La jeune étudiante Kadache a été victime d’une agression à l’intérieur de l’université de Bab Ezzouar, qui lui a coûté la vie." Je pense que vous devriez revoir vos archives chere Amel Blidi...Manel Kadache a été assassinée et non agressée (même si les mot ne pèsent plus rien par rapport à un kilo de patates, mais je pense que vous pouvez faire exception au moins dans ce cas)

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Le 15.04.2009 à 00h39
Elle se clochardise et devient le théâtre d’affrontements : L’université gagnée par la violence

salut, je suis étudiant a l université de béjaia,je pense que le probléme de l université algérienne est trés profond qu on imagine, le pouvoir algérien fait tout son possible pour que les étudiants se focalisent seulement sur des problemes considérés comme des évidences dans d autre pays , tel que la restauration , le transport, l hebergement...,pour ne pas demander autres choses. l université est normalement va etre considérée comme la locomotive de la société dans un pays comme le notre , mais helas, la famille estudiantine est ravagée par un maux a l’image de la société qui est l’ignorance !!!

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