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Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Qui de nos jours peut se vanter de n’avoir jamais franchi le seuil d’un cabinet de consultation médicale pour lui-même ou pour l’un de ses proches ? Qui n’a jamais entendu évoquer ce qu’on appelle : la démarche diagnostique ? Quand le corps humain souffre, la première approche est l’examen clinique. Cet examen peut être réalisé par tout clinicien généraliste ou spécialiste en fonction des symptômes présentés par le patient.



Un recours à ce qui est appelé : plateau technique est souvent indispensable. Ce plateau technique comprend : la biologie médicale, la radiologie (radio-diagnostic), la cytologie, l’anatomie pathologique, les investigations de médecine nucléaire. La biologie médicale est la seule spécialité médicale commune aux médecins et aux pharmaciens. Après la fin de son cursus universitaire, le médecin ou le pharmacien, suite à un concours pourra choisir d’étudier la biologie clinique et dans ce cas fera le tour de toutes les disciplines biologiques médicales. Cinq modules figurent dans le programme de biologie clinique : hémobiologie, la biochimie médicale, la microbiologie médicale (bactériologie + virologie), l’immunologie médicale et la parasitologie-mycologie médicales. Il peut opter pour une seule spécialité parmi les cinq. Il pourra choisir de devenir spécialiste en hémobiologie (seule), en biochimie, en microbiologie, en immunologie ou en parasitologie. Le biologiste clinicien est à la biologie médicale ce qu’est le médecin interniste à la clinique. L’interniste fera de la gastrologie, de la cardiologie, de la pneumologie etc. Le cardiologue ne fera que de la cardiologie et en aucune manière il ne pratiquera la fibroscopie digestive, le pneumologue ne fera jamais d’échographie cardiaque. En revanche, cardiologue, pneumologue, gastrologue iront beaucoup plus loin dans leurs investigations et les porteront réellement dans les sphères de la médecine véritablement spécialisée.

Cette multitude d’offre de choix post-gradués variés, allant de la multi-disciplinarité biologique à la mono-disciplinarité a vu le jour à la fin des années soixante-dix et avait comme but très honorable de former en même temps les spécialistes destinés à diriger des laboratoires polyvalents et ceux dédiés à la carrière universitaire, suite à une formation de même durée, mais beaucoup plus approfondie dans une seule matière de biologie médicale. Les spécialistes en biologie clinique, c’est-à-dire les spécialistes polyvalents de biologie médicale, ne pouvaient habituellement pas prétendre à une carrière universitaire. Elle leur était fermée, mais il y eut cependant des exceptions. Ce qui est essentiel de savoir, c’est que dans les pays voisins, la conception de la formation en biologie médicale s’est inspirée de modèles européens. Le résident en biologie reçoit d’abord une formation générale qui comprend tous les volets de la biologie médicale, précédemment cités puis un choix est porté sur une discipline qui sera approfondie (avec en plus un travail de recherche-mémoire). Avec les années, les postes de spécialité proposés en biologie clinique se sont faits de plus en plus rares jusqu’à pratiquement disparaître, alors que les besoins du pays devenaient de plus en plus importants et nombre de biologistes « mono-spécialistes » affectés dans des hôpitaux y compris ceux de la capitale se sont retrouvés par la force des choses souvent contraints de valider et de signer des résultats d’analyses de spécialités qui n’étaient pas les leurs. Imaginez l’exemple du spécialiste en parasitologie affecté dans un laboratoire de n’importe quel endroit du pays, où il a toutes les chances d’être le seul biologiste médical de rang universitaire, pensez-vous qu’il ne va exercer que la parasitologie ?

Ce spécialiste se verra contraint par la force des choses et la pression de la demande de répondre à des prescriptions qui ne relèvent pas de sa spécialité et ce, sous l’hypothétique « parapluie » de la structure qui l’emploie. Rares sont les « mono-spécialistes » qui n’ont pas connu cette situation ô combien frustrante. En cas d’exercice privé, il a toujours été exigé le Diplôme d’études médicales spéciales (DEMS) de biologie clinique ou la quasi-totalité des attestations de succès aux différentes disciplines biologiques. Depuis quelques années, la rigueur des décideurs a fait que seuls les titulaires du DEMS de biologie clinique pouvaient postuler à l’ouverture d’un laboratoire d’analyses de biologie médicale (arrêté n° 117 du 5 décembre 1996), ce qui n’est que logique, car la rigueur est garante de qualité. Coup de tonnerre dans un ciel d’été, un nouvel arrêté ministériel daté du 14 avril 2008 (arrêté n° 2859) ouvre l’exercice de la biologie médicale polyvalente en secteur libéral (article 3) aux spécialistes en hémobiologie, microbiologie, biochimie, immunologie, parasitologie, voire même histologie-embryologie, anatomie pathologique et hématologie (clinique). L’exercice de la biologie médicale privée est donc subitement ouvert à des spécialités qui n’ont qu’une compétence partielle, voire même aucune pour faire des analyses de biologie médicale polyvalente. Comment l’immunologiste, le biochimiste, le microbiologiste, I’hémobiologiste feront-ils pour réaliser, valider, interpréter des examens dont ils ignorent les subtilités et les pièges diagnostiques, car ne relevant pas de leur spécialité ? Est-on conscients que certains tests, à l’instar du groupage sanguin, bien qu’apparemment simples, sont truffés de pièges diagnostiques que ne connaissent que ceux qui ont étudié l’hémobiologie et les spécialités dont relèvent ces tests.

A-t-on besoin de faire un dessin sur les conséquences d’erreurs sur les groupages sanguins, sur les divers paramètres des bilans pré-opératoires. Plus grave encore, des médecins spécialisés dans des disciplines qui ne relèvent pas de la biologie médicale sont autorisés à exercer la biologie médicale polyvalente. Jugez-en : l’histologiste et l’embryologiste qui ont une compétence indéniable dans la connaissance des tissus humains et des embryons sont autorisés désormais à faire des analyses médicales sans aucune compétence « officielle » (diplôme) en biologie clinique ; l’anatomo-pathologiste, dont la spécialité consiste en l’étude extrêmement délicate des pièces et tissus de biopsie à la recherche de cellules anormales et cancéreuses, est autorisé depuis longtemps à ouvrir un laboratoire d’anatomie pathologique. Ne voilà donc pas qu’on l’autorise à ouvrir un laboratoire d’analyses médicales, alors qu’il n’a absolument aucune compétence en biologie médicale et qu’il a fort à faire avec sa spécialité qui est loin d’être de tout repos. L’hématologiste, à la différence de I’hémobiologiste, est un médecin spécialisé en hématologie clinique, c’est-à-dire qu’il consulte et qu’il traite ses malades. Il se trouve que ce spécialiste pratique pour les besoins de son diagnostic une modeste mais non moins importante partie de la biologie. Les cellules du sang et de la moelle osseuse ont peu de secrets pour lui et rares sont les biologistes qui peuvent rivaliser avec lui dans ce domaine. Est-ce une raison pour l’autoriser à ouvrir un laboratoire d’analyses médicales ? Qu’y fera-t-il, de la consultation + des analyses qui dépassent largement le cadre de ses compétences ? Inversement, et suivant cette logique, le biologiste polyvalent, qui n’a de compétence qu’en biologie médicale, pourra réaliser des analyses anatomo-pathologiques au sein de son laboratoire en recrutant s’il le faut un spécialiste. Ne devrait-on pas laisser à César ce qui lui appartient ? La biologie médicale devra-telle comme Cléopâtre antique accorder ses faveurs à d’autres dignitaires ? On sait ce qu’il advint de Cléopâtre, mais on ne veut pas voir ce qu’il adviendra de la biologie médicale. Le même serpent la tuera, sauf que ce sera le serpent du Caducée, celui de l’arbre de vie intimement lié à la prudence et à la rigueur. De quoi perdre son latin !

Il ne faut pas perdre de vue que c’est sur la biologie médicale que se basent la plupart des diagnostics et le suivi de nombreuses maladies. La biologie médicale confirme le diagnostic présomptif du praticien (diabète, infections, etc.), permet des diagnostics fortuits au décours de bilans de routine ou de dépistage (hépatites, sida, syphilis...). Elle est incontournable dans le suivi de maladies chroniques : patients sous anticoagulants, diabétiques. La reprise d’une chimiothérapie chez un cancéreux est tributaire de ses résultats biologiques. Une erreur sur son taux de plaquettes peut lui être fatale (hémorragies). La biologie médicale est l’outil privilégié de l’urgentiste et du réanimateur qui ont besoin de résultats fiables dans les plus brefs délais. Seule la compétence permet cela. La médecine est au service du malade, elle se doit d’offrir la compétence dans les différentes spécialités qui la constituent et c’est un devoir. C’est un devoir aussi de recruter comme chauffeur de bus une personne qui a fait ses preuves, qui possède les qualités requises et une bonne expérience ! Autrement, on risque de tomber de haut..., d’une falaise à Bologhine par exemple ! Quand on réalise une installation de gaz chez soi, on prend toujours la précaution de choisir un professionnel, car une erreur peut être fatale pour les occupants et la compagnie du gaz ne libérera le fluide qu’après une inspection de conformité. L’acte de biologie médicale serait-il moins dangereux que celui du plombier ou du chauffagiste au point que les conseils nationaux de l’Ordre des médecins et des pharmaciens n’ont même pas été consultés avant de prendre pareille décision. Le citoyen met ce qu’il a de plus cher, sa santé et sa vie, entre les mains du corps médical. Comment peut-on abuser de sa confiance ? Si « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », que dire alors quand il n’y a ni science ni conscience ?

La circoncision aussi était un geste qui semblait banal ! On connaît la suite. Les articles 7 et 8 autorisent le responsable du laboratoire à « faire appel à un ou plusieurs praticiens spécialistes en laboratoire » dans le cadre d’une convention ou d’un contrat écrit. Ces derniers seront responsables des résultats, mais le « responsable du laboratoire » devra viser (contresigner) ce même résultat ! Le laboratoire n’est pas une spécialité, il est un lieu professionnel répondant à des normes spécifiques où peuvent s’exercer certaines professions et spécialités. Le pâtissier et le photographe sont des spécialistes en laboratoire, mais il n’en sont pas pour autant biologistes cliniciens ! L’acte de biologie clinique suppose la maîtrise de toutes les étapes : étape pré-analytique (prélèvement, identification rigoureuse des tubes) ; étape analytique (analyse proprement dite) ; étape post-analytique (validation et éventuelle interprétation). Une responsabilité ne peut être assumée qu’ à condition que toutes les étapes de l’analyse soient contrôlées par le ou les biologistes. Que signifie convention ? Est-ce une sous-traitance au niveau de laboratoires ayant la compétence requise ? Dans ce cas, le biologiste sous-traitant ne saurait assumer la responsabilité de l’analyse, car l’étape pré-analytique lui échappe. Si « les praticiens exerçant au niveau des dits laboratoires sont responsables des résultats rendus », quelle est la responsabilité du « responsable » du laboratoire ? A lui la crème chantilly de l’incompétence sans risque et aux autres (les biologistes spécialistes) les patates brûlantes de la compétence dangereuse ! Et comble de l’ironie,le travail du spécialiste « doit être revêtu du visa du responsable du laboratoire ». L’incompétence qui valide et contrôle la compétence ! Connaissez-vous le royaume d’Ubu ? La position qui est la nôtre est celle que vous retrouverez dans les pays voisins c’est la compétence qui détermine l’accès à la fonction. Cette compétence n’est pas une déclaration sur l’honneur ou délivrée sur présentation de deux témoins, elle est justifiée par un diplôme attestant de la formation dans la discipline. Cette compétence, on ne peut y arriver que par 2 moyens lorsqu’on n’est pas titulaire du DEMS en biologie clinique : l’un individuel en complétant sa formation et cela relève des autorités universitaires ; l’autre collectif en regroupant les compétences au sein d’un laboratoire de groupe (cela ne concerne évidemment pas les non-biologistes).

Le principe universel qui doit transcender toute autre considération est celui de la compétence. Déroger à ce principe, c’est admettre qu’un cardiologue puisse se mettre à pratiquer la gynécologie, un psychiatre l’endocrinologie et un urologue l’ophtalmologie. A l’heure où, dans le monde entier, on ne parle que de « démarche qualité, contrôle de qualité, assurance qualité » en biologie clinique, les fondations de l’édifice qualité et fiabilité du diagnostic sont fragilisées par du béton frelaté qui porte le nom d’incompétence en biologie clinique et gare au séisme médical. L’association que je représente ne défend nullement les biologistes privés, il y en a d’excellents, des bons, des franchement médiocres, ce que nous défendons c’est la biologie médicale algérienne qui a, par le passé, formé nombre de nos voisins (Maghrébins, Africains, Arabes) et qui se surprend aujourd’hui à admirer ce que font ces mêmes voisins, car ils ont fait le meilleur choix et passer la qualité de leur biologie avant les intérêts individuels. Alors de grâce, exigeons avant tout la compétence. L’article 9, quant à lui, autorise les laboratoires à avoir des « annexes » ! Aucun article ne mentionne la superficie minimale exigée. Auparavant, il était indispensable d’avoir un minimum de cent mètres carrés d’un seul tenant.
- S’agit-il d’annexes techniques ?
- S’agit-il d’annexes de prélèvements ? Nous osons espérer que non ! Si un laboratoire se mettait à créer plusieurs points de prélèvements dans sa ville ou même dans d’autres, ce serait en contradiction flagrante avec les principes de bonne exécution des analyses qui imposent la maîtrise de l’étape pré-analytique. Il faut savoir aussi que des « multinationales de la biologie médicale », des « usines à analyses » attendent impatiemment le moment de pouvoir exercer leur activité tentaculaire dans le pays. Ce seront des laboratoires entièrement automatisés, capables de traiter des milliers de prélèvements par jour avec un personnel extrêmement réduit. L’Europe commence à être touchée par ce phénomène et les syndicats français de biologie clinique sont en train de se battre bec et ongle pour éviter cette catastrophe. Des milliers d’emplois seraient touchés chez nous, si cela devait arriver. Il nous est difficile de ne pas faire le rapprochement entre la biologie médicale en Algérie et un gâteau très apprécié durant le Ramadan et dans la confection duquel les artisans de Boufarik excellent. Dès l’arrivée du mois sacré, tout le monde s’y met : le libraire, le marchand de meubles, le vulcanisateur, le tôlier, le pompiste... La biologie médicale est en danger, le diagnostic médical, qui dépend étroitement de la qualité des analyses, est en danger : les patients courent un grave danger. Nous prenons à témoin l’opinion publique et tous les confrères sur la gravité de ce qui a été décidé et souhaiterions vivement que ceux qui représentent le mieux la biologie médicale : les professeurs hospitalo-universitaires de biologie médicale s’impliquent formellement. Les conseils nationaux de l’Ordre des médecins et des pharmaciens sont interpellés, de même que le Conseil national de déontologie médicale. L’Association des laboratoires d’analyses médicales a tiré la sonnette d’alarme, hélas, les sonnettes d’aujourd’hui, souvent contrefaites, ne portent plus très loin et éveillent peu de consciences ; on leur préfère les sirènes et leur chant envoûtant.

L’auteur est médecin-biologiste Président de l’Association des laboratoires d’analyses médicales. Expert OMS



Par Dr Hachmi Ould Rouis

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Avis des lecteurs...

Le 18.02.2009 à 16h37
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Et pour le Diplôme d’Etude Superieur en Algerie (le DES), est que vous y pensez un peu. un diplome complètement négligé et qui n’a aucune valeur chez nous malgré qu’il apporte beaucoup aux laboratoires des hopitaux ???

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

oui ;avoir un D_E_S de spécialité biologique en Algérie c’est signé sa décision de mort et de négligence ;alors pourquoi former des cadres dans des spécialités que l’algerie n’assume pas




Le 8.01.2009 à 20h41
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

est-ce que la biopharmacie est une spécialité de la biologie en algérie.

répondre


Le 8.11.2008 à 04h14
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

en fait on a lu un article cetre mais on n’a pas lu l’arreté !!! si l’arreté autorise que les monospécialistes à exercer dans le cadre de leur spécialité et uniquement dans leur specialité, je trouve que c’est une bonne chose mais s’il autorise qu’ils exercent toutes les specialités, je trouverais ça aberrant et qu’ils devraient le reviser mais pas l’annuler, car un polyspécialiste (qui etudie chaque spécialité pendant 6 mois) ne sera jamais plus competent qu’un monospécialiste qui l’etudie pendant 4 ans donc je ne vois pas pourquoi on empecherait un biochimiste (qui s’est spécialisé pendant 4 ans) a exercer de la biochimie alors qu’on autorise un bioclinicien a le faire (alors qu’il ne s’est specialisé dans ça que pendant 6 mois)et c’est valable pour les 5 spécialités il faudrais a mon avis, lire l’arreté et relancer le debat dans un autre sens !

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Il faudrais mettre de l’ordre dans tout ça. Le biologiste polyvalent,vu sa formation limité (6 mois dans chaque spécialité)doit s’occuper que des examens de routine et laisser les examens spécialisés aux monospécialistes(4 ans d’études spécialisés).Je pense que c’est la meilleur solution pour une biologie de qualité


Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Il faudrait mettre de l’ordre dans tout ça.Le biologiste polyvalent vu sa formation limitée (6 mois dans chaque spécialité)doit effectuer que les examens de routine ;et laisser les examens spécialisés aux monospecialistes.La on parlera de biologie de qualité.




Le 20.09.2008 à 01h53
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

aprés avoir été malmenée pendant des années par certains pharmaciens généralistes qui s’adonnaient à la biologies entre les murs exigus de leurs arriéres boutiques ou qui tels que des vampires transportaient le sang de wilaya en wilaya sans aucune précaution sans respecter le délai de l’examen avec la complicité de certains responsables de laboratoires avec pour seul objectif pour les uns et les autres :l’appat du gain sous le nom de la sous traitance ; voilà que l’exercice de la biologie médicale se trouve menacer par les monospécialistes . non vous n’etes pas plus compétents que nous les polyvalents vous etiez dés le départ destinés à une carriére hospitaliére alors restez y . cet arrété ministériel est venu confirmé l’incompétence et l’insouciance du ministre en exercice à l’époque d’ailleurs il n’a pas tardé à changer de ministére. j’espére que cet arrété sera annulé ; et que qu’à la place d’autres articles protégeront notre profession ( interdiction aux cliniques d’exercer sans biologistes ; interdiction de la soit disant sous traitance ;controle plus rigoureux au niveau des officines et sanctions à l’encontre des DDS qui n’appliquent pas les textes ) nous devons nous les biologistes défendre notre spécialité .monsieur le représentant des LAM Privés je vous remercie pour votre article .

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Les monospécialistes sont autorisés à exploiter un laboratoire spécialisé dans tous les pays du monde [USA, UK, Allemagne, japon, l’Italie, l’Espagne, la suisse et même Luxembourg un pays de moins de 400.000 habitants.] avec des preuves réglementaires. Et même dans tous les pays arabes et maghrébins [l’Égypte, la Tunisie, le Maroc, la Syrie, la Jordanie,.....] et pourquoi pas en Algérie !!!!????. Cas de la France : en France la formation ne donne que de diplôme polyvalent, ou spécialisée après un tronc commun, la formation de monospécialistes n’existe plus, donc il n’ya aucun lien de comparaison avec l’Algérie. Et en plus L’Algérie est indépendante depuis 1962.

Vous êtes des commerçants oui, mais biologistes non et jamais. La mentalité des commerçants est connue.




Le 17.09.2008 à 09h21
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

apparemment il n’y a que les monospécialistes qui se sont manifestés ! puisque vous êtes si qualifiés dans l’exercice de vos fonctions et vous recherchez le travail en groupe et vous êtes "plus compétent " qu’un biologiste ..et que "l’appât du gain" ne vous interesse pas restez où vous êtes vous y êtes trés bien !!

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

cette loi concerne le monospecialiste c’est normale qu’il se manifeste lorsque son confrere le bioclinicien par le biai de l’ALAM pretend qu’il est incompetent dans le privé et il est trés bien dans le secteur public. je comprend pas encore ce qui vous chagrine cher collegue.




Le 13.08.2008 à 13h57
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

DE QUELLE ETAPE PRE ANALYTIQUE VOUS PARLER ? QUANT VOUS FAITE DE LA SOUS TRAITENCE AVEC D’AUTRES LABORATOIRES ET VOUS SIGNE A LEUR PLACE C’est ça les etapes pré-analytiques et analytiques. EN PRATIQUE MON AMI C’est l’argent qui est à l’origine de toute cette polemique et vont tout faire pour empecher les gents competents(monospecialistes) de travailler

répondre


Le 13.08.2008 à 13h02
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

il existe des examens hyper specialisés dont le biologiste clinique ne possede aucune competence, et sont pratiquer que dans quelques centres universitaires pourquoi ne pas laiser nos malades on profiter. c’est comme un medecin specialiste et generaliste (le monospecialiste est specialiste dans son domaine) et bien sur peut faire d’autres analyses de routine. Non la logique de l’ALAM est qu’il faut pas beaucoup de laboratoires pour qu’on gagne plus et qu’on profite des citoyens .

répondre


Le 13.08.2008 à 12h47
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

il ya des bioclinique qui sont nul en bacteriologie ou en frottis sangui , et c’est le technicien qui fait tout. alors laisser les vrais specialistes (monospecialiste) travailler et ameliorer la qualité du diagnostic.

répondre


Le 13.08.2008 à 12h29
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

juste une remarque en fait c’est le monospecialiste qui forme le bioclinique à l’université est pas le contraire.

répondre


Le 13.08.2008 à 12h21
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

l’auteur de l’article est lui meme monospecialiste (microbiologie) il a son laboratoire et il porte maintenent la casquette des biocliniques pour empecher ces confreres de venir s’installer .

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

l’auteur de l’article comme vous le dites si bien etait monospécialiste (microbiologie). ce que vous oubliez de mentionner (volontairement ou par ignorance) c’est qu’il a complété sa formation en faisant une année de résidanat supplémentaire en biologie clinique(cela etait possible à l’époque) 9 ans après son DEMS. Les résidents de bio clinique avec qui il était s’en souviennent et c’est pour cela qu’ils le considèrent comme l’un des leurs, autrement, les bio-cliniques libéraux ne l’auraient jamais élu à la tête de leur association.




Le 1er.08.2008 à 21h38
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

je rejoins l’avis des lecteurs !on les connais bien les biocliniciens !et surtout on connait trés bien leurs compétences !ce qui était aberrant et dangereux c bien l’inverse,autrement dit la pratique d’une monospécialité par un bioclinicien ! si un monospécialiste est bien apte à gerer , tenir impécablement un laboratoire d’analyse dans le secteur publique, secteur o^ù il est en contact direct avec le plus grang nombre de pathologies, c’est qu’il est tout à fait capable de le faire dans le privé ! il s’agit d’un conflit d’interet, et d’argent en danger rien de plus.

répondre


Le 26.07.2008 à 06h44
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

enfin une bonne decision ,permettant aux monospecialistes d’exercer et de de pouver ses competences par une biologie specialisee dans toutes les sous specialites et de la aider le praticien dans une demarche diagnostic et une bonne prise en charge ,vous evoquez l’hematologie qui par contre est une specialite mixte clinique et biologique ,dans tout le territoire national le residant en hematologie pratique de la clinique et de la biologie durant son cursus(hematologie ,immunohematologie,hemostase,cytologie sanguine ganglionnaire et medullaire,electrophorese de l’hemoglobine,etc et sans compter qu’un stage est pratique en derniere annee au centre de transfusion sanguine.Au lieu d’avoir un esprit de groupe et se completer ,et oeuvrer a creer des DU dans les differentes monospecialites car le domaine de la biologie est tres vastes et nul ne peut maitriser tout meme le biologiste polyvalent qui doit lui aussi se recycler et se mettre a jour afin de realiser une biologie de qualite.Ou etiez vous quand les pharmaciens des officines pratiquent des analyses medicales et dans quelles conditions ni la competence ni les equipements sont presents et certains le font toujours,et les cliniques privees dont le laboratoire fonctionne avec un technicien et pas mal d’examens sont realises ou est la qualite ???

répondre


Le 15.07.2008 à 15h28
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

y a t il des pharmaciens en Algérie ? Peut être quelques uns mais beaucoup d’épiciers. y a t il des médecins en Algérie ? meme réponse y a t il des biologistes en Algérie ? là la réponse est pas du tout.même pas des techniciens de labo chacun coure après son âne pour en faire un cheval de course salutation. on mourra le faire passer pour un étalon en algérie. peut être. c’est le bled el mou3jiset

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Le 11.07.2008 à 18h01
Biologie médicale en Algérie

je suis une étudiente en deuxiéme année biologie à l’univérsité de hassiba ben bouali à chlef,cette année je vais faire la spécialité.moi j’aimerai faire la biologie médicale.vous pouvez m’aider ou je peut la trouver et qu’est-ce-que je dois faire pour l’obtenir.j’attend votre réponse sur m’adresse émail,et je veux remersi sur votre attention sur les étudients

répondre


Le 9.07.2008 à 17h37
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

1)votre association ne dit rien lorsque le monospecialiste travail dans le secteur public et fait toutes les disciplines, mais elle tire la sonnette d’alarme lorsqu’il vient au secteur privé (donc c’est une question d’argent et nom pas de competence). 2)pourquoi l’auteur ne dite rien des pharmaciens qui pratiquent des analyses medicales dans les officines (il ne sont pas specialistes). 3)un biologiste polyvalent ne fait que six mois de formation dans chaque discipline (biochimie-hemobio-microbio-parasito) alors de grace ne parler pas de competence. 4)je crois que c’est une histoire de conflit d’interet.

répondre


Le 7.07.2008 à 19h43
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Parlons de compétence puisque vous en faites votre argument de bataille .Dans leur domaine spécifique ,n’importe quel monospécialiste est plus compétent que vous ,et sur çà vous ne pouvez pas me contredire.Le nouvel arrété permet aux monospécialistes d’ouvrir un laboratoire en association ou de faire de la soustraitance chez des monospécialistes qui sont plus compétents que les biologistes cliniciens. ramener le débat à une histoire de crème chantilly et de zlebia montre bien que vous avez une mentalité de commerçant et que vous menez un combat d’arriere garde propre aux rentiers.

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

renseignez vous avant de connaitre la compétence de chacun ! vous serez trés surpris !!




Le 7.07.2008 à 19h27
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Parlons de compétence puisque vous en faites votre argument de bataille. Dans leur domaine spécifique, n’importe quel monospécialiste est plus compétent que vous, et sur çà vous ne pouvez pas me contredire. Le nouvel arrété permet une association de plusieurs monospécialistes ou de faire éventuellement de la sous traitance auprès de monospécialistes qui demeurent vous en déplaise plus compétents que les biologistes cliniciens. Ramener le débat à une histoire de créme chantilly ou de zlabia montrent bien que vous avez une mentalité de commerçant et que vous menez un combat d’arrière garde propre aux rentiers.

répondre


Le 7.07.2008 à 15h41
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

les cris des loups commenecent à se faire entendre les biologistes cliniques veritables commercants entreprennent leurs machiaveliques demarches pour empecher les monospecialistes d’ouvrir leurs laboratoires privés . Apres avoir fermé les portes de la specialités pendant des année en attendant que l’un de vos rejettons se presente au concours de residanat vous voila en compagne contre un arreté que vous avez du mal à avaler. j’espere que le systeme changera en introduisant un tronc commun en biologie pour avoir une certaine maitrise des differents disciplines de la biologie avant la specialisation c ce que je reproche a cette arreté ,il nous faudra imperativement effectué des DIU dans les autres monospecialités avant d’ouvrir un Laboratoire

répondre
Biologie médicale en Algérie : La démarche diagnostique

Parlons de compétence puisque vous en faites votre argument de bataille.Dans leur domaine ,n’importe quel monospécialiste est plus compétent que vous et sur ça vous ne pouvez pas me contredire.le nouvel arrété permet aux monospécialistes d’ouvrir en association ou de faire de la soustraitance auprès de monospécialistes,qui ne vous en déplaise,sont plus compétents que les biologistes cliniciens.Ramener le débat à une histoire de crème chantilly ou de zlabia montre que vous avez une mentalité de commerçant et un esprit d’avant garde propre aux rentiers .





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