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Bannisons le mot « frères »

Etre leader du monde arabe, c’est être avant tout en phase avec le sentiment profond des masses arabes ; le charismatique Jamal Abd Nasser a su pendant un temps incarner un immense espoir. Ce qu’il professait était une alternative exaltante aux yeux de tous les Arabes.



Chasser les exploiteurs étrangers, bâtir une société juste, jeter les bases d’une future unité arabe, construire les instruments pour une défense nationale, relever le défi du développement, étaient les leitmotive du Raïs. Et c’était aussi notre programme. Pour les gens de ma génération, l’Egypte a été la patrie des officiers libres qui, dans les années 1950, ont aboli la monarchie, nationalisé le canal de Suez, construit le barrage d’Assouan, réarmé l’armée égyptienne, milité pour l’unité arabe et défendu la cause palestinienne. Il y a quelques jours, dans une contribution du journal El Watan, un colonel de l’ANP a énuméré avec beaucoup d’érudition des événements et des dates. Pourquoi l’Egypte et les Egyptiens n’ont jamais laissé l’Algérie indifférente. Dans mon adolescence, l’Egypte était identifiée par ses artistes que furent Youcef Wahbi, Anwar Wagdi, Faten Hamama, Yousef Chahine. Farid El Atrach, sa sœur Ismahan, ainsi qu’Omar Sharif, n’étaient pas Egyptiens mais représentaient l’Egypte. Tous ces artistes, en dehors d’Omar Sharif, n’ont jamais traversé la frontière arabe. Je parlerais aussi de Dalida et d’Anna Magnani, d’origine italienne, nées en Egypte et qui ont fait une belle carrière européenne. Mais ce rébus au gré de l’histoire était déjà enrichi par d’autres symboles, d’autres figures emblématiques qui donnèrent au mot intellectuel toute sa vraie valeur : Taha Hussein et Naguib Mahfouz (prix Nobel de littérature) qui offrirent par leur talent la gloire internationale aux lettres arabes. Dont acte. Et comment oublier Le Caire, boîte de résonance des exploits de notre ALN quand l’incandescent Aïssa Messouadi faisait vibrer les cœurs de tous les Algériens et de tous les Arabes dans cette émission tellurique « La voix des Arabes » (Saout El Arab) à l’heure où les incendies coloniaux envahissaient les flancs de nos djebels et carbonisaient nos mechtas et douars. C’est pour cette raison que les Algériens de ma génération ont ressenti plus tard, physiquement, le poids des défaites nassériennes. Et c’est, connaissant le sentiment profond de son peuple que le président Houari Boumediene a voulu prouver à l’Egypte combien nous étions proches d’elle, dans sa détresse et son désespoir.

Les mensonges mégalomanes, l’arrogance agressive, les slogans exécrables et l’ambition démesurée étaient les pieds d’argile du colosse égyptien. La cognée de Tsahal l’abattit en quelques heures seulement. Les Algériens émotifs, portés par leur élan de générosité, de foi et de « nif », refusèrent de bien lire cette terrible leçon de choses. Qu’importe les déceptions et les rancœurs passées, Boumediene qui n’oubliait et ne pardonnait jamais une offense, avait choisi en ces moments de deuil d’oublier que les Egyptiens avaient délégué leur colonel, Fethi Dib, aux affaires algériennes pendant notre guerre de libération. Les ingérences et les manipulations de cet intrus de leurs services, ont valu à la Révolution algérienne de nombreux déboires : la diabolisation de Abane Ramdane, les campagnes anti-Kabyles qui durent jusqu’à aujourd’hui, le fumeux complot des colonels où les colonels Mohamed Lamouri, Ouachria, Nouaoura ainsi que le capitaine Mostefa Lakhal (le tigre de Palestro) furent exécutés, l’inféodation de Ben Bella, les dîmes prélevées en nature sur nos équipements militaires offerts par des pays amis qui transitaient par la vallée du Nil, et surtout la risible et ridicule tentative d’intervention de la marine égyptienne après le 19 juin, etc. Au lendemain de l’indépendance, Khaled Nezzar, responsable du matériel militaire au ministère de la Défense a eu pour mission de rapatrier les armes, bien de la révolution, entreposées dans les magasins de l’armée égyptienne. Il ne put pas le faire. Le gouvernement égyptien avait présenté à Amar Benaouda, notre représentant au Caire, un quitus signé par Ben Bella qui dédouanait l’Egypte de son rôle de dépositaire du bien algérien et la rendait propriétaire de tous le matériel confié à sa garde. Il apparaîtra par la suite que la signature de Ben Bella était une fausse. L’intéressé se trouvant dans un cul de basse-fosse ne pouvait donc se défendre. Qu’importe le passé ! Boumediene, meurtri de douleur, blessé et fou de colère après la défaite de 1967, se rendit à Moscou : « Donnez des armes et des avions à l’Egypte, l’Algérie payera. » Brejnev eut cette réponse mémorable, paraît-il : « D’accord camarade président, mais lorsque l’armée égyptienne aura envie de se battre. » Je passe sur les reproches faits à l’Egypte qui voulait, selon Brejnev, entraîner l’Union soviétique dans une confrontation contre l’Occident ! Boumediene comprit toute la portée du diagnostic de l’homme fort du Kremlin quant à la combativité des troupes égyptiennes, lorsque de retour à Alger, il apprit que les pilotes égyptiens venus prendre les commandes des Mig algériens mis à leur disposition avaient demandé à leur accompagnateur algérien, l’adresse d’une boîte de nuit ! (je laisse le lecteur deviner la réaction du président Boumediene).

La guerre d’usure commence. L’Algérie décide d’envoyer un corps expéditionnaire rejoindre le front égyptien. C’étaient des moudjahidine de la guerre de Libération qui partaient, puisqu’en 1967 l’ANP n’avait pas renouvelé ses effectifs. Je me souviens, en tant que cameraman, de l’époque de la harangue passionnée de Boumediene devant le front des troupes dans le camp de Zéralda. Il parlait de fierté, de solidarité et de sacrifices pour la cause arabe, la sincérité des mots est toujours attestée par le paraphe de l’acte. Le sang versé sur les bords du canal a été le cachet indélébile qui a certifié chaque mot de cette harangue. Lorsque Abderazak Bouhara et Hadj Mohamed Zerguini comprirent que l’Egypte n’avait pas envie de se battre, le contingent algérien fut rapatrié. Mais l’Algérie, malgré l’évidence, y croyait toujours. Septembre 1973, réunion du sommet arabe au Palais des nations, Club des Pins à Alger. Dans une villa, le président Boumediene entouré du roi Fayçal, de Hafez El Assad, d’Anouar Sadate et du roi Hussein de Jordanie, décidèrent et fixèrent ensemble, la date, le jour et l’heure de ce que l’on allait appeler « la guerre d’octobre » et que la presse occidentale appela « la guerre du Kippour ». Mouammar El Khadafi fut outré et il le fit savoir de n’avoir pas assisté à cette réunion. Qui ne se souvient de Boumediene devant les caméras de toutes les télévisions, offrant un chèque de 100 000 000 de dollars à Anouar Sadate, le géniteur du régime actuel, à celui qui devint l’ami de Menahem Béguin, à celui qui alla la corde au cou, pousser des vocalises lyriques à la Knesset, faisant pleurer de bonheur, Golda Meir, à celui que l’armée n’a jamais pardonné la mort de presque 100 000 héros, frères égyptiens qui enlevèrent la ligne indestructible Bar Lev, au responsable de l’affaire du « déversoir », à celui qu’Enrico Macias dédia sa chanson On a tué la paix au signataire, le 17 septembre 1978, des accords humiliants de Camp David. Mais avant cette mémorable reddition de l’Egypte, l’Algérie y croyait toujours. Boumediene décida d’envoyer des hommes et des armes, Khaled Nezzar fut chargé de démontrer ce que les Algériens savent faire sur un champ de bataille. Le chef de bataillon des maquis de la base de l’Est fut atterré par l’amateurisme des généraux égyptiens qui abritaient leurs pièces d’artillerie et leurs PC derrière des murets en pierres sèches. Notre commandant leur appris, entre autres, l’usage des « trous-bouteilles » qui rendent inopérant le feu de l’adversaire et essaya de les convaincre que la première condition de l’efficacité d’une armée est la qualité des rapports (l’estime mutuel, le respect et la confiance) entre les combattantes et leur hiérarchie. Nezzar avait compris en quelques jours quelle était la cause des déroutes successives de l’armée égyptienne face à Israël 1948…1956…1967…1973. Je pense que sous un autre commandement, les soldats égyptiens seraient de bons combattants. Ils le prouvèrent lors de la traversée du canal de Suez sous un déluge de feu apocalyptique où ils détruisirent la ligne Bar Lev.. Mais que faire devant la carence, l’incompétence, la suffisance et l’incurie de leurs chefs. La distance faite d’inhumanité, de morgue, d’arrogance, de mépris entre la « caste » du corps des officiers et de la troupe composée essentiellement de fellahs du Nil donne la réponse à tous ces fiascos. Entouré de son état-major, notre commandant se remémorait devant ces étendues du Sinaï la débandade de 1967. Le désert parsemé à l’infini de brodequins abandonnés par les soldats égyptiens fuyant éperdument devant les unités du Tsahal.

La presse occidentale à l’époque en avait fait complaisamment ses choux gras, photographiant et publiant en première page ces trophées de l’armée israélienne plus humiliants que la défaite elle-même. Quelle blessure ! Les vétérans de l’ANP qui avaient connu la confrontation sur les champs de bataille pendant la guerre de Libération avec des forces infiniment plus nombreuses et mieux armées ne pouvaient admettre d’autre explication aux déroutes égyptiennes qu’un manque de motivation, chez ces officiers égyptiens à la mentalité bourgeoise et imbus de leur grade et de leur personne. Brejnev savait ce qu’il faisait, lorsqu’il avait refusé à Boumediene « d’armer de nouveau Israël » parce que les équipements soviétiques fournis à l’Egypte (plusieurs centaines de chars) avant la déroute de 1967 avaient été abandonnés sans résistance, aux mains du vainqueur israélien. Aujourd’hui à ceux qui ont profané la mémoire de nos martyrs, à ceux qui ont brûlé notre drapeau, à ceux qui nous ont insultés avec des mots obscènes, à ceux qui doutent de notre identité, je dis simplement que notre drapeau est couturé de cicatrices et marqué à jamais de taches de sang indélébiles. Chaque année, l’Algérie commémore au mois d’avril, la bataille de Souk Ahras. J’ose ce rappel pour mémoire et aussi pour dire au jeune lecteur algérien qu’il est le dépositaire de vertus, de courage et de sacrifices. Tes aînés sur les monts de Souk Ahras, de Djeurf, de Bouzegza, de Djebel Labiod, de Tamalous, de Palestro et tant d’autres champs d’honneur, cernés par des forces écrasantes ont démontré ce que peuvent accomplir des hommes animés par l’amour de la patrie. Que l’Egypte de la soumission et de la décadence insulte tout ce que nous avons de plus sacré est la preuve que nos victoires, y compris celle récente sur le terrorisme, lui sont restées en travers de la gorge. Je ne parlerai pas de cette Egypte hégémonique qui a accaparé toutes les organisations arabes ou non. Commençons par la Ligue arabe dont la majorité des fonctionnaires sont égyptiens, à commencer par le SG, Amr Moussa. Le pouvoir égyptien se sert de cette organisation d’abord pour ses intérêts. Le fait le plus important de toutes ces insanités contre l’Algérie aujourd’hui date de 2004 lorsque par la voix de son représentant, Abdelaziz Berkhadem, sur instruction du président de la République et au nom de l’Algérie, avait souhaité la démocratisation de la fonction de la Ligue arabe et l’instauration d’une présidence tournante. Moubarak, vexé, réagit violemment, appela son lobby au secours afin de maintenir Amr Moussa à la tête de l’organisation et sauvegarder son siège au Caire. Les Egyptiens domicilient chez eux aussi la CAF (Confédération africaine de football).

Il serait souhaitable pour le football africain, après l’affaire du Zimbabwe où le match Egypte-Zimbabwe se joua à Lyon, mais surtout l’EN caillassée et matraquée au Caire, de déplacer cette instance ailleurs. Les Egyptiens sont la partie cachée de l’iceberg qui s’appelle UPM (Union pour la Méditerranée) chère au président Sarkozy. Organisation qui finira, à mon avis, un jour dans les poubelles de l’histoire comme le processus de Barcelone. Les Egyptiens domicilient chez eux aussi l’Association des avocats arabes dont les responsables sont supposés êtres les garants du droit et de l’éthique de la profession et qui brûlèrent un drapeau algérien dans une hystérie collective. Même le nucléaire n’échappe pas à la vigilance et à l’appétit de Moubarak ; puisque pendant des années son affidé, ami et obligé, Mohamed El Baradeï, Egyptien, était le directeur de l’AIEA. Et n’oublions pas « El Ousted » Farouk Hosni, ministre de la Culture égyptien, et surtout ami de Moubarak (Jack Lang et Mitterrand) qui se vit offrir l’Unesco, soutenu encore et toujours par l’Algérie, dont le candidat libre, Mohamed Bedjaoui, se trouva orphelin, abandonné sur le bord de la route par son pays, l’Algérie. Je ne parlerais pas de l’Egypte et de son pouvoir sans partage, du lâche comportement de ses faiseurs, ou plutôt de ses faisans, des bonimenteurs patentés, de leurs médias inféodés au clan Moubarak et qui nous ont servi un interminable et pitoyable feuilleton. Il n’y avait pas de grains à moudre et quand dans un moulin, il n’y pas de grains à moudre, ses hélices tournent dans le vide et ne brassent que du vent. De mensonges en contrevérités, ces médias, valets d’un pouvoir vieillissant et finissant, d’un pouvoir décrié et honni par tout un peuple vivant dans la misère et la précarité la plus totale, ont été instrumentalisés contre une Algérie qui vola par deux fois au secours de l’Egypte ; insulter, calomnier, menacer, la haine dans toutes ses variantes ; je comprends qu’il fallait aux commanditaires de cette nauséabonde opération juguler l’incendie qui menaçait leurs privilèges. Mais lorsqu’on en fait de trop, on suscite la réprobation et l’indignation. L’indignation chez les Algériens et la réprobation dans le reste du monde. Ces médias ont tenu le crachoir avec une telle morgue, une telle arrogance, une telle suffisance, mais surtout une telle mauvaise foi, que j’avais l’impression en regardant l’écran de télévision, de recevoir des postillons infectieux, vénéneux et surtout haineux sur le visage. Ces offensives médiatiques, ce langage outrancier, ces menaces à peine voilées, du pouvoir cairote, ont laissé l’Algérie officielle de marbre. Cette dernière a laissé au seul Abdelkader Hadjar, notre ambassadeur, le soin de faire face à la tempête, au tsunami cairote.

Garder son sang-froid, observé de la retenue devant tant d’agitation et d’hystérie collective, était assurément ce qu’il fallait faire. Hadjar s’est révélé l’homme de la situation. Imperturbable dans l’orage, le vieux routier des coulisses du FLN a joué sur le préjugé favorable dont il bénéficie auprès de la gent cairote et du « plus » pour causes d’affinités multiples. Ce personnage courageux (il l’a prouvé en se rendant seul au fort du terrorisme à Had Echkala dévasté par le GIA) a été le mieux à même de démêler les écheveaux compliqués cairotes et d’interpeller à quelque niveau où ils étaient, les véritables ordonnateurs de la cacophonie qui nous assourdit depuis des semaines. On n’est pas spécialistes « de complots scientifiques pour rien ». Le pouvoir algérien par son silence cinglant à l’establishment égyptien « notre réponse publique demeurera au niveau de cet extraordinaire ambassadeur. Vous le décrivez inculte, rustre, folklorique, dépourvu de savoir-vivre. C’est ce que vous pensez de tous les Algériens ». Et maintenant, je pose la vraie question : « Les Egyptiens sont-ils vraiment des Arabes ? » Je dis que non ! Ils sont en majorité musulmans, comme l’Indonésie et l’Afrique du Nord, mais pas arabes. Les Arabes sont un groupe ethnique venu d’Arabie. Les Egyptiens viennent de l’Afrique orientale subsaharienne. Les Algériens sont des Berbères, de culture berbère, arabo-islamique et francophone. La langue égyptienne fait partie des langues afro-asiatiques, dont font partie également les langues berbères, ce qui permet donc de faire un rapprochement linguistique (de près ou de loin) entre ces différentes populations. La langue n’est qu’un véhicule de communication et non une valeur qui fait d’un peuple, son identité nationale. Plus vous parlerez de langues et avec plus de monde vous pourrez communiquer. Une grande civilisation est une civilisation qui n’a pas besoin d’interprète. A l’égérie de la télévision égyptienne et à leurs différents responsables qui nous ont traités de « barbares », je dis que le mot « barbare » vient des Romains, qui au lieu de dire « berbère », disaient « barbares ». Quel bonheur ! La reconnaissance ! Je suis fier d’être berbère ! Et tout ce grabuge, pourquoi ? Pour un match de football ! Quelle dérision ! Quel ridicule ! À partir d’aujourd’hui, arrêtons, arrêtez, le mot « frère » car l’hypocrisie à quand même ses limites.



Par Mohamed Lakhdar Hamina

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Avis des lecteurs...

Le 11.12.2009 à 20h14
Bannisons le mot « frères »

Mr Hamina, C’est bien de nous rapellez,notre histoire et nos origines,mais la rèalitè de cette scabreuse affaire de match nous dèpasse tous.Il faut demasquer les tenants et les aboutissants de deux systémes qui perdurent depuis la nuit des temps.C’est une histoire plutôt de gros sou.La corruption qui gangréne tous les état arabes et islamiques et la conséquence de ces dérive.Allez chiche Mr Hamine faite une nouvelle sagas.CHRONIQUE DES ANNEES MAFIEUSES boutef-moubarak.fraternellement

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Le 9.12.2009 à 15h06
Bannisons le mot « frères »

Mr Lakkhdar Hamina dans son texte a retracé le sacrifice de la jeune nation algérienne pour ses frères palestiniens et égyptiens dans les année 60 mais en retour elle a reçu mépris et des enseignants de la mouvance des frères musulmans qui nous ont tué à petit feu, maintenant le summum des insultes nous déni le droit d’appartenir à la nation arabe, ce qui me réjoui amplement car les mensonges de nos dirigeants passé et actuel nous a camouflet notre véritable identité berbère.

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Le 7.12.2009 à 18h03
Bannisons le mot « frères »

Mr Hamina.Je n’ai aucun doute sur votre patriotisme,ni sur votre honnêtetè intelectuelle,mais pour que votre article soit crédible il faut le porter sur la place public,et demandez que le champ médiatique soit ouvert pour débattre des problémes de sociétè:économique sociale et IDENTITAIRE.Car la presse écrite et internet sont limitès et inaccessible à la majotitè des Algeriens.Est-ce que tous les Algeriens savent que le ministre de l’energie Chakib Khellil,le 5 et le 6 décembre se trouver en Egypte pour signer un accord avec deux compagnies Egyptchiennes ?NON.Nous devons pas tomber dans la facilitè,la réalitè et toute autre qu’un match de foot,je vais vous le dire sans complaisance,dans cette commedia d’El -ARTER,il-y-a deux systémes mafieux à l’agonie par connivence,ont utilisés un match de foot pour camoufler les problémes sociaux.Je ne remercie pas assez les egyptiens qui sont allez trop loing dans s’insulte,en souillant l’embléme nationale et nos martyres,donc le probléme de notre identitè nationale se pose avec acuitè,il est tant de se définir,et quand arrête de nous assimiliès à des arabes.Maintenant Mr Hamina votre engagement doit aller j’usqu’au bout,un article sur un quotidien n’est nullement suffisant.Le seul médiat regardè par les Algeriens c’est les chaines de télè ;j’espére que dans un proche avenir le débat sur notre identitè ne tombe pas dans les oubliéttes.PS:au regret de vous dire que je ne comprends pas avec tout ce qui c’est passée ,en continue à dire "certains média" que l’ALGERIE,va reprèsenter le monde arabes.Mon pays l’ALGERIE il me sembles qu’il est situè en Afrique du Nord... ! Razik

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Le 7.12.2009 à 14h54
Bannisons le mot « frères »

les nourritures intellectuelles peinent a supporter le savoir, on doit denoncer cette philosophie d’instrumentalisation qui se base sur une idée arithmetique pour lezarder cette unité retrouvée (...). le mot barbare pour les grecs et les romains voulaient dire etranger donc par consequent l’intellegentsia egyptienne nous considere comme tel (...). on doit apporter des convictions avec coherence pour ne pas se cacher derriere des personnes qui agissent avec bonne conscience de maniere immorale se cache toujours un homme meprisable voir repugnant (...). on doit etre habiter par l’engagement pour etre toujours dans l’anticipation afin de colporter des idées pour insufler la dynamique humaniste, novatrice (...). socrate n’a jamais ecrit, mais sa pensée a ete transmise par platon... a nous de faire vivre les idées, pour etre utile a des choses qui vont etre recoltées par les generations futures (...). fraternellement lhadi

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Bannisons le mot « frères »

Ecoutez l’ami, je n’ai rien compris au jargon que vous étalez sur un ton docte, mais puisque vous avez cité Socrate, j’apprécie drolement. Monsieur HAMINA, je tiens a vous dire tout simplement que vous etes un grand cinéaste, un grand Homme. MERCI.


Bannisons le mot « frères »

La palme d’or 1975 du festival de cannes, ce genie du septieme art (expression due a r. canudo critique italien) est la fierté de tous les algeriens...comme dans l’allegorie des metaux selon platon, sa place a la tete du ministere de la culture lui aurait permis de creer une ecole nationale superieure des metiers de l’image et du son, de regrouper tous les competences de la chaine de production cinematographique et realiser les films de A a Z en un seul endroit, de creer un festival pour concurencer celui de la mostra de venise et de cannes etc... c’est une faute contre l’esprit de ne pas tenir compte de cet apport culturel necessaire (...). fraternellement lhadi




Le 7.12.2009 à 14h22
Bannisons le mot « frères »

"ECHAROU BI CHAR OUALBADI’OU ADHLAM !" Puisque c’est eux qui ont commencé, la meilleure des punitions c’est tout simplement de rompre toutes relations avec ce Pays, quitter la ligue Arabe prise en otage par ce Pays, tourner le dos au camp du déshonneur, du défaitisme, dit "modéré". SE DEMARQUER CLAIREMENT DE CE CAMP DES TRAITRES, est la seule manière pour nos dirigeants, de restituer à L’Algérie, son honneur perdu !

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Le 6.12.2009 à 12h19
Bannisons le mot « frères »

une larme aux yeux, je dois vous remercier d’avoir prononcer ce qui m’habite depuis l’independance, alors tout jeune. Je n’ai rien à redire mais quelque chose à esperer maintenant : le pays doit profiter de cet enthousiasme pour combler les manquements que nous avons eu jusqu’à present. Il n’y a pas un instant plus propice.

Mr Hamina, c’est une chronique exceptionnelle que vous venez de nous offrir. Filmez-la et j’en suis certain qu’elle nous apportera autant de bonheur et de clarté que la première "chronique des années de braise".

Bon départ. HG

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Le 6.12.2009 à 11h49
Bannisons le mot « frères »

"Chroniques des années de mensonges",le réveil fut brusque mais salvateur, nous n’aurons plus le même regard pour l’égypte officielle, cela me rappelle ce que disait Boumedienne dans un de ses discours lorsqu’il mentionna les traitrises des commandements egyptiens lors des differentes guerres arabo-israeliennes et il disait qu’un jour ca remonterait à la surface eh bien je crois que ce jour est arrivé.

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Le 6.12.2009 à 11h37
pas en mon nom

avec le nombre d’insultes que mr hamina a utilise,il mriterait sa place dans une chaine de television egyptienne.il aurait du se contenter de l’art dont il est un pilier.de la a parler de fait d’arme,guerre ,et politique,je pense pas qu’il est bien place pour juger

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Le 6.12.2009 à 11h32
Bannisons le mot « frères »

Bravo MONSIEUR HAMINA votre article est magnifique.

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Le 6.12.2009 à 11h26
Bannisons le mot « frères »

REUNIFICATION DE LA NUMIDIE La Numidie préhistorique datant du XXXe siècle av JC s’étend de Nouakchott jusqu’à Beyrouth et longe toutes les rives et les eaux territoriales allant de la Mauritanie au Liban en traversant l’Océan Atlantique et le bassin sud de la mer méditerranée ce qui illustre bien que l’Egypte la Palestine Israël le Liban et la Syrie font partie intégrante et indissociable de la Numidie

Dans ce contexte historico géographique la Numidie fut réduite d’avantage par l’apparition de la civilisation pharaonique et d’autres dynasties ce qui résulte que le territoire du peuple Numides ne représente plus que la contrée de l’Afrique du Nord allant de Carthage jusqu’à la région du Moulouya située à l’Est du Maroc où les Numides constituèrent vers la fin du IV e siècle av JC deux royaumes qui furent réunis en 198 av JC sous l’autorité de Massinissa allié des Romains. La rivalité fratricide a été fatale pour leur stabilité les deux royaumes furent affaiblis par les querelles dynastiques. Après la victoire de Marius sur Jugurtha en 103 av JC et de César sur Juba en 44 av JC les deux royaumes devinrent une province romaine celle-ci fut ruinée en 427 par l’invasion vandale. Vers la fin du VII e la conquête arabe

Cependant nous le peuple Numides contemporain nous n’avons aucune autre alternative que de songer au retour à nos origines initiales préhistoriques afin de réunifier pacifiquement notre masse géographique pluriculturelle et multiconfessionnelle s’étendant de Nouakchott jusqu’à Beyrouth et de créer une zone internationale économiquement puissante et prospère ayant une seule et unique monnaie de change : « le Numide » et offrant la possibilité aux citoyens de voyager sur leur propre territoire ancestral en ne présentant rien d’autre qu’une simple carte d’identité Salutations.

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Le 6.12.2009 à 11h18
Bannisons le mot « frères »

je vous dis bravo pur cet article, et vous avez parlé au nom de tous les algeriens pour moi personnelment arretant de nous leurés avec ces slogans des années 1962 nous sommes berberes et ils sont coptes et rien ne dimunira de notre dignité et notre nif parce que on a réussit a défié toute les tentatives de destablisations et notre pays et il tiens toujours debout parce que nous sommes un seul peuple et une nation vive notre algerie et gloire a nos martyrs

répondre


Le 6.12.2009 à 11h15
Bannisons le mot « frères »

Quel article Mr Lakhdar Hamina !Merci de nous rappeler avec tant de verve et de sincérité la générosité et l’engagement sans limites du peuple algérien pour le peuple égyptien en 1967 et 1973 . Merci de rappeler au monde entier que le peuple algérien a du "nif" qui fait partie de ses génes qui sont à l’origine de l’amazigh c’est à dire l’homme libre . Merci de rappeler au monde entier que quelque soient nos sensibités politiques le peuple est resté debout et derriére son gouvernement qui par son silence et son sang froid a montré qu’il est la force tranquille qu’un aiguillon égyptien ne fait que sourire ! Merci Lakhdar pour l’hymne d’amour pour le peuple algérien que tu distilles depuis toujours à travers tes films , tes paroles , tes écrits et ton attitude "derguez" ; l’Algerie éternelle te sera toujours reconnaissante. Dr Abdeldjellil Boudemagh

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Le 6.12.2009 à 11h12
Bannisons le mot « frères »

Sidérant ce message ;en le lisant j’ai l’impression de vivre dans un pays ou la culture est reine la diplomatie un atout la corruption marginale et le bien etre du peuple un objectif de nos gouvernants.Mis à part le football qui nous a réunit et dont l’état doit saisir l’occasion pour changer de cap et s’allier à son peuple pour promouvoir l’esprit positif et se sentir concerné par les réalités quotidiennes,qu’est-ce qui faisaient vibrer les algériens ;ce n’est certainement pas la compétence de nos frères ministres ou l’intégrité de notre administration ou surtout la liberté de penser et de débattre dans un cadre nationale et faire ainsi jaser tous nos frères arabes par notre amazighité et notre désir d’avancer dans la pluralité réelle ;alors de grace ne faites pas dans l’anti c’est réducteur mais soyons juste fiers d’etre algériens positifs braves libres et reconnaissants de tous les mérites nationaux et internationaux fussent-ils egyptiens ,ca sera une marque de l’algérien citoyen du monde.zino

répondre
Bannisons le mot « frères »

@Zino L’Algérie est une nation jeune ,son avenir est devant elle ,sa jeunesse souffre certainement mais le genie d’un peuple n’est ce pas celui de renaitre à partir d’une étincelle comme le fut le premier novembre 1954 .Et pour que l’Algérie reparte de l’avant unie et démocratique ,eh bien je parie sur cette étincelle footbalistique car elle est révélatrice ,non pas d’un patriotisme beat,mais bien de l’amour et de l’espérance de jours meilleurs dont témoignent tous les algériens en Algérie et dans le reste du monde.Alors ne gachons pas cette chance !




Le 6.12.2009 à 10h59
Bannisons le mot « frères »

Merci Mr HAMINA, Et pour Mr AMLIKCHI,il n’est jamais trop tard pour bien fair.

et encore bravo et vive l’ALGERIE.

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Bannisons le mot « frères »

Certainement, il vaut mieux tard que jamais ! Seulement, en sa qualité d’homme de culture, nous aurions aimé l’entendre « durant les années de braise » dire qu’il est fier d’être Berbère. A cette époque : il disait silence en tourne ! L’avez-vous vu prendre position quant à la revendication identitaire portée par des hommes depuis 1’Etoile Nord Africaine à ce jour ? Il aurait du utiliser sa stature d’intellectuel connu à travers le monde pour appuyer cette revendication légitime. Hélas, c’est grâce à un courage d’une équipe qui a comme Chef SAADANE et au coup de pied de Antar AYHIA qui a fait réveiller Mr HAMINA de sa léthargie et avec lui plusieurs millions de mes compatriotes et leurs a révélé leur identité véritable. Comme quoi L’HISTOIRE ne s’apprend pas uniquement sur les bancs des écoles et enseignée par des profs, elle s’apprend aussi sur les gradins des stades et enseignée par des footballeurs !!!! Cela me réjouis de sa prise de position contre ces soi-disant « Pharaons » même si elle est tardive. Je dirai à Mr HAMINA, quand sortira votre film sur l’indenté confisquée ??? Salutations fraternelles. Méziane AMLIKHCHI.




Le 6.12.2009 à 10h40
Bannisons le mot « frères »

Lakhdar Hamina, vous êtes fort !! Chronique des années de braise, le grand film que vous aviez réalisé en est la preuve. Allah ikether le Hommes francs, courageux et instruits comme vous !! Vous êtes courageux et pas hypocrite.Rabi ihanik incha Allah.

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Le 6.12.2009 à 10h36
Bannisons le mot « frères »

C’est malheureux à dire mais voilà une occasion inmanquable de rompre avec nos mauvaises habitudes et sortir du carcan qui nous maintient dans le sous-développement permanent.En effet je pense que se facher contre l’Egypte pour ne pas se laisser agresser est une réaction faible.Il faut agir en pays souverain et adulte en allant jusqu’à rompre les relations avec ce pays. Ce ne sont que des relations "pipo" et depuis bien longtemps ,la sincérité a diparu.Il est bien loin le temps ou les dirigeants égyptiens aidaient l’Algérie.Un peu plus tard l’Algérie en envoyant des appelés (1973) n’a pas hésité à sacrifier des jeunes qui étaient enrolés d’office...

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Le 6.12.2009 à 10h33
Bannisons le mot « frères »

l’Algérie a toujours voulu jouer aux héros en sacrifiant son peuple et ses biens pour d’autres pays et je n’ai jamais entendu la moindre intervention de la part de ses gouvernants quant il s’agit d’un Algérien persécuté en europe

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Le 6.12.2009 à 09h28
Bannisons le mot « frères »

Chapeau "Frère" Hamina,...tu as dit tout haut ce que le pauvre "kabyle", comme moi, essaye d’expliquer depuis 1949 !

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Le 6.12.2009 à 09h04
Bannisons le mot « frères »

Merci et Bravo pour ce valeureux article Monsieur Hamina.

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Le 6.12.2009 à 08h52
Bannisons le mot « frères »

Bravo Hamina ! Les réalités historiques que vous avez citées nous rendent encore plus fiers de notre Etat et de notre peuple. Nous devons aussi nous féliciter du fait que la bravoure de nos joueurs l’ait emporté sur l’arrogance des pharaons. Car outre la qualification pour le Mondial, c’est cela qui a fait que énormément de choses soient dévoilées. Merci donc à vous et à nos joueurs ! Jawad.

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Le 6.12.2009 à 08h44
Bannisons le mot « frères »

SAHIT SAHIT tu mérite "une figue sur ta bouche" pour avoir d’une volée, résumé et évacué l’ensemble de notre colére et indignation que nous avons refoulé pendant des lustres. A chaque chose malheur est bon ! longtemps on osaient pas dire ses quatres vérités à ce "grand frére" par respect que l’on doit à nos ainés à nous ! Mais basta, Dieu nous a ouvert les yeux et plus jamais nous ne verront l’egypte d’aujourdhui avec nos yeux d’hier.

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Le 6.12.2009 à 08h26
Bannisons le mot « frères »

Pour votre âge, je vous dirai seulement que vous êtes réveillé très en retard monsieur HAMINA, le train est déjà parti. Méziane AMLIKHCHI

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Le 6.12.2009 à 07h32
Bannisons le mot « frères »

Merci infiniment pour ce rappel de ces faits historiques qui doivent nous éclairer, nous algériens, sur notre Algérianité. Cet événement de football a permis à de formes personnalités, comme vous, d’immerger, de nous alerter en vous exprimant, car vous êtes blessés comme nous. La différence c’est que vous êtes nos leaders artistiques, culturels, litéraires,, philosopihiques ; les leaders que nous écoutons. Vos écrits, j’en suis sûrs, ferons reveiller l’Algérien et lui ferons rappeler qu’il a une histoire, une culture riche et variée, et enfin que l’Algérianité existe et qu’elle a un visage, une âme et un sens. Merci encore. Je suis professeur à Arts et Métiers ParisTech en France.

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Le 6.12.2009 à 06h26
Bannisons le mot « frères »

Je suis soulagé personnellement qu’enfin on commence à me révéler ouvertement ma véritable identité de musulman Berbère non Arabe.Franchement ,je respecte tout le monde et je veux qu’on me respecte.La Kabylie a payé assez cher l’Indépendance de l’Algérie pour qu’on lui impose d’être Arabe avec ou sans le RCD ou le FFS. L’Arabisme est la cause de toutes les plaies de l’Algérie. Toutes les tendances confondent sans le dire haut et fort l’arabisme avec l’ Islam alors que La Turquie musulmane non arabe est une référence facile pour un Algérien .Dés 1962 c’est la destruction systématique de L’ecole Française qui a fait de la France une grande puissance mondiale au profit de l’Arabisme à peine sorti de la domination par autrui .Le résultat de nos jours est l’à peupréisme dans tous les secteurs sauf au football pour lequel la majorité des acteurs est éduquée en France et souvent en Anglais.Avec un trésor gavé de pétrodollars ,on a encore des sans abris et des mendiants dans toutes les villes d’Algérie.Pour bien chiffrer les resultats de l’Arabisation,l’Algérie compte 25% de sa population qui vit sous d’autres cieux.Un jeune cadre Algérien qui participe aujourd’hui à la construction du pays n’a aucune chance de se payer même avec facilité son logement et encore moins sa voiture.Les salaires vont à ceux qui doivent les distribuer comme les députés et les sénateurs. L’Imam Ali a laissé cette citation :-on ne peut pas voler comme un aigle lorsqu’on a été élevé avec des canards. Un grand merci au général d’aviation Mubarake ,dictateur de l’Egypte qui a fait attaqué rien de moins que l’élite Algérienne devant les caméras de sa télévision et à tous les Egyptiens qui viennent de nous prouver leur haine de l’Algérie et de son drapeau. Peut on enfin passer aux choses sérieuses et respecter les conditions de création d’un nation digne de s’intégrer à l’Europe.

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Le 6.12.2009 à 04h14
Bannisons le mot « frères »

C’est quand même drôle qu’aucun parti politique n’a fait de commentaire ou de déclaration. Bizzare, bizzare, bizzare ! Il n’ya que le peuple, encore lui qui sauvent l’honneur, à bon entendeur ! L’orphelint de son pays

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Le 6.12.2009 à 03h57
Bannisons le mot « frères »

Merci Mr Lakkhdar Hamina pour ce texte fort qui j’en suis certain sort du fond de votre coeur. Oui nous sommes fiers de notre origine amazighe n’en déplaise aux egyptiens et à tous ceux qui osent s’en prendre a nous. Effectivement, en dehors de nos frontières nationales, nous n’avons pas de frères mais seulement des peuples plus ou moins amis, alors fini l’hypocrisie.

Vive l’Algérie algérienne !

Vive l’unité du peupla algérien avec ses deux langues nationales l’arabe algérien et Tamazight.

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Le 6.12.2009 à 03h48
Bannisons le mot « frères »

I am algerian living in australia and I’ve been reading a lot of news articles since the start of this sad saga,and if there is one thing I am glad for it’s learning all these historical facts about our relationship with the pretentious oum edounia.So thank you for the education,now I know where we stand with these faux freres. Didi

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