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Crise Alger - Le Caire

Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

« Il faut, pour qu’un Etat soit puissant ou que le peuple ait une liberté fondée sur les lois que l’autorité souveraine soit affermie sans contradiction. » Voltaire



One two three, viva l’Algérie ! Maâk yal Khadhra ! Oulach smah oulach ! ». Le temps d’une confrontation sportive, ce slogan repris à l’unisson par des millions de poitrines, a révélé le pays réel, que des décennies de matraquage idéologique, de répression politique et de régression sociale n’ont pas réussi à détruire. Par un exceptionnel clin d’œil aux premières semaines de l’indépendance, la liesse populaire a libéré les aspirations refoulées, réhabilitant des valeurs que l’on croyait à jamais perdues. Dans la chaleur d’une rare convivialité, l’emblème national, faire-valoir d’un régime impopulaire et décrié, est revendiqué comme un étendard de lutte et d’espoir et un symbole de la liberté retrouvée. Au-delà de la victoire contre l’Egypte, ce sursaut patriotique a signé l’échec des réducteurs de têtes chargés de formater à leur image une société uniforme. Menée au nom de l’Islam et de la langue arabe par les franges les plus timorées du mouvement national, la guerre idéologique ciblera, dès l’indépendance, les partisans d’une société plurielle coupables de « déviationnisme ». Malgré un palmarès des plus héroïques, d’authentiques résistants sont frappés d’illégitimité originelle. Embusqués derrière des « constantes » fascisantes, les planqués du Caire, de Damas ou de Baghdad prennent le contrôle du pays et occupent les devants de la scène. Près d’un demi-siècle après l’Indépendance, l’équipe nationale remet la balle au centre. Après une glorieuse prestation sur un terrain de football, ce concentré d’une identité décomplexée qui revendique l’arabe, le berbère et le français, et chante Zehouania, Matoub Lounès ou Diam’s a isolé, dans la rue, les mercenaires de « l’anti-Algérie » autoproclamés gardiens exclusifs du temple national et de ses intérêts supérieurs. La victoire contre un pays présumé « frère » a dévoilé les mystifications d’une idéologie intolérante et négationniste, qui célèbre les étrangers, fussent-ils nos ennemis, et occulte les femmes et les hommes qui ont porté haut les couleurs du pays. Nous connaissons le moindre détail des bandelettes de Ramsès II au détour d’un livre d’histoire frelatée ; nous ignorons tout de Sheshnaq 1er, l’Aguellid berbère qui, 2959 ans avant Antar Yahia, donnait une mémorable leçon aux pharaons d’Egypte avant de s’installer sur leur trône. On célèbre la régence turque et les frères Barberousse, et on tire quelque fierté des actes de piraterie qui alimentaient le trésor du Sultan de Constantinople ; on occulte les rois de Koukou qui les avaient combattus au nom de la patrie humiliée. Ahmed Nat Lqadi, fondateur en 1514 de cette dynastie autochtone qui s’étendait, dans les périodes fastes, de Jijel à Cherchell, tirait pourtant sa légitimité d’un acte fondateur patriotique : la résistance à l’agression espagnole, en 1510, contre Béjaïa, lorsque les Hafsides qui administraient la ville désertèrent le champ de bataille pour se replier sur la Cour de Tunis.

Jeunes gauchistes, vieux réacs !

Après l’invasion des troupes françaises en 1830, le Dey Hussein signait la capitulation sans livrer bataille, abandonnant le pays aux « croisés » avec la lâche complicité de la Sublime Porte. Aujourd’hui, des rues, des quartiers, des édifices publics et des établissements scolaires ont immortalisé l’épopée des janissaires ; le mausolée du dernier roi de Koukou, à Tidjelabine dans la wilaya de Boumerdès, est tombé en ruine lors du séisme de mai 2003, dans l’indifférence coupable des autorités en charge de la protection des monuments historiques. Cette fascination pour l’étranger, à l’ombre duquel on espère une image valorisante, s’est imposée comme une redoutable constante. Même reniée par son encombrant tuteur oriental, l’Algérie officielle tétanisée, orpheline, peine à s’adapter à cette autonomie de fait accompli. Que peut-on attendre encore d’un régime qui a marginalisé Kateb Yacine, persécuté Mouloud Mammeri, renvoyé Mustapha Lacheraf, et exilé Moufdi Zakaria, pour dresser un piédestal à d’anciens contrôleurs de la pensée unique élevés au rang de monuments de la littérature ? Cryptocommunistes nourris au « socialisme spécifique » avant de se convertir à l’islamisme de bazar, ces écrivains publics de quartier n’hésitaient pas à profaner la tombe d’écrivains francophones talentueux, et à les bannir de la communauté nationale pour délit linguistique. Au crépuscule de leur vie, ils finissent dans la trahison de leur francophobie militante, en confiant leurs organes mal en point à des hôpitaux parisiens ! C’est la trajectoire classique des apparatchiks sans convictions ; jouant aux jeunes gauchistes dans les révolutions usurpées, ils finissent, à l’heure de l’« Infitah, par dévoiler leur nature de vieux réacs pour quémander un tabouret à la table des maîtres. Combien de gardes rouges sont passés sans mauvaise conscience de l’état de groupies de Staline à celui de fans de Ben Laden ?

Identité plurielle

Après des décennies d’égarement et de bricolage, l’heure est aux bilans sans complaisance. A défaut d’intégrer tous ses enfants, dans la richesse de leurs différences, l’Algérie risque de poursuivre sa course folle dans la déchéance, l’auto-flagellation, le mépris de soi et la haine des autres, avant d’imploser dans un irréversible syndrome balkanique. Il est encore temps de rectifier la trajectoire pour éviter la fatalité du pire. En faisant le pari de l’intelligence, du courage et de la raison, le pays pourra se relever dans le respect de toutes les composantes de son identité plurielle. Avec ses femmes enfin libérées et ses hommes moins misogynes. Ses Arabes ayant fait le deuil de l’Andalousie perdue et recentrés sur l’Algérie, et ses Berbères non « arabisés par l’Islam », mais acceptés dans le présent et tournés vers l’avenir. Ses musulmans tolérants, ses chrétiens paisibles et ses laïques libertaires. Ses francophones moins complexés et ses arabisants moins sectaires. Ses gauchistes utopiques et ses libéraux solidaires. Tous réunis par cet ardent désir de vivre en citoyens libres, dans un pays enfin libéré de l’autoritarisme, de l’intolérance et de l’exclusion. Dans un monde en profonde mutation, le temps est venu de répudier cette fraternité de maquignons qui a réduit le pays au statut de succursale d’une nation fantaisiste. A l’heure du conflit d’intérêts, « famille révolutionnaire » à gages et taupes d’une cinquième colonne orientale, toujours si prompts à dégainer la fatwa contre des moulins à vent, ou à convoquer le peloton d’exécution contre un lycéen de Bab El Oued pour un dessin maladroit, sont devenus brusquement aphones. L’embuscade du Caire contre les Algériens et l’outrage perpétré contre l’emblème national, brûlé devant une ambassade assiégée, relèvent sans doute d’un « détail » qu’il faut occulter, pour préserver la tutelle du Grand « frère », auquel nous devons, ad vitam aeternam, allégeance, respect et considération. Et lorsqu’ils brisent le silence, c’est pour briguer la palme du grotesque. Comme l’inénarrable Othmane Saâdi qui accuse les « francophones d’Alger et les sionistes du Caire » d’être les ordonnateurs du flot de vomissures déversées contre la Révolution et ses martyrs.

Pitoyable surenchère

Les masques sont tombés ! Les éructations de combattants d’arrière-garde qui rêvent encore d’ériger la « Nation arabe » sur les décombres de la patrie algérienne, en enjambant le corps de ses martyrs, et en s’essuyant les babouches sur son drapeau, doivent être dénoncées comme une impardonnable trahison. Traînant le complexe traditionnel de l’enseigne « arabe » franchisée, les autorités algériennes hésitent encore à opposer une riposte ferme à la maison-mère qui nous a pourtant retiré son label dévalué. A force de prêcher une normalisation « fraternelle » à sens unique, cette diplomatie de la guimauve et du loukoum risque de sombrer dans le renoncement, la servilité et la soumission. Méfions-nous toutefois des diversions de sérail et des raccourcis mystificateurs, qu’une presse populiste puise dans les décharges de l’intolérance, du racisme et de la haine. Patriotisme de superette en bandoulière, les va-t-en guerre d’une confrontation médiatique sans éthique, alimentent une pitoyable surenchère pour doper les chiffres de leur tirage, l’œil rivé sur le tiroir-caisse. Lorsque sonnera l’heure de l’armistice, ces courtisanes éconduites seront au premier rang des pom-pom girls qui chanteront la rengaine de la réconciliation entre « frères d’un même peuple, une seule langue, une seule religion », pour nous sommer de continuer à tourner en rond. En dépit de la conjoncture, l’Egypte reste un grand pays, les Egyptiens un grand peuple. Mais un pays et un peuple étrangers, avec lesquels l’Algérie devrait traiter, d’abord et avant tout, selon ses propres intérêts. Pas plus qu’ils n’ont jamais été des « frères » de cette fraternité hypocrite, vénéneuse, démagogique dont les despotes orientaux ont le secret, les Egyptiens ne sauraient devenir des ennemis intimes, malgré les outrances du régime du Caire, de ses plumitifs, de ses supplétifs, de ses aboyeurs et de ses clientèles. Si l’Etat algérien a l’impérieux devoir d’assurer la sécurité de nos compatriotes, pourchassés sur les berges du Nil et réduits à vivre dans la clandestinité, et au besoin de les rapatrier, les ressortissants égyptiens, comme tous les étrangers qui résident et travaillent sur le sol national, doivent être respectés et protégés.

Pour un contrat de cohabitation

Avec ses prolongements inattendus sur la scène politique, la crise en cours nous invite à une introspection salutaire. Rappelons avec force que notre soutien aux Palestiniens n’est pas dicté par une posture sentimentale au nom d’une communauté linguistique ou religieuse, pour des « frères, oppresseurs ou opprimés ». Ce soutien s’impose par la solidarité humaniste, qu’un peuple qui s’est libéré dans les larmes et le sang, se doit d’apporter à un autre peuple chassé de sa terre, spolié de ses droits, avec la lâche complicité de la communauté internationale. Dans l’Algérie convalescente qui peine à sortir du terrorisme et de la violence, la réconciliation nationale en gestation ne saurait se réduire à la promotion sociale de criminels sanguinaires, au silence imposé à leurs victimes et aux slogans indécents que des thuriféraires professionnels ânonnent à la gloire du régime et de son Président en exercice. Elle passe par la réhabilitation des réalités historiques, identitaires, culturelles et cultuelles nécessairement plurielles, prélude à la négociation d’un contrat de cohabitation qui en garantirait l’expression pacifique. Première étape vers une société enfin apaisée, l’état d’urgence doit être levé. Décrété en février 1992 pour combattre la terreur intégriste, il sert aujourd’hui de paravent aux pratiques autoritaires, à la violation des libertés, à l’arbitraire policier et à la soumission de la justice. Alors que des millions d’Algériens ont défilé spontanément dans tout le pays, sans incident majeur, le ministère de l’Intérieur continue de prohiber les manifestations pacifiques, n’accordant ses dérogations qu’aux clientèles du régime recrutées parfois dans les milieux les plus glauques. Malgré des salves conjoncturelles contre la « matrice idéologique du terrorisme » dans le discours d’officiels autorisés, l’intégrisme continue de rythmer le fonctionnement des institutions. C’est le ministère de l’Enseignement supérieur qui mène la croisade contre les derniers carrés de mixité dans les campus ; ce sont les forces de « l’Ordre » qui pourchassent les « dé-jeûneurs » de Ramadhan, persécutent les « pratiquants de culte non musulman sans autorisation », traquent la tendresse sans licence, et tabassent des jeunes filles coupables de fumer en public. Leur réquisitoire est imparable. C’est pour éviter, semble-t-il, à tous ces délinquants provocateurs d’être lynchés par des « conservateurs, jaloux de nos traditions », que les Bassiji en uniforme d’une République qui n’est pas officiellement islamique se chargent eux-mêmes de l’ignoble besogne.

Vers un état de droit

Pour consolider une paix factice dans la régression sociale, cette normalisation autoritaire avance comme un rouleau compresseur. Même les Verts, fraîchement auréolés de gloire, n’ont pas été épargnés par le contrôle bigot du politiquement correct. Sans doute trop adulés par les foules, les héros du Caire et de Khartoum ont été punis, dès leur descente d’avion, pour cet impardonnable blasphème. En les attendant au pied de la passerelle avec des bouquets de roses rouges, Abdelaziz Belkhadem officialisait dans un pathétique baiser de Judas l’illégitimité des milliers de jeunes filles qui avaient bravé le conservatisme et l’exclusion pour imposer une conviviale mixité dans l’espace public. Malgré tous ces guets-apens dressés sur les chemins de la liberté, il est encore permis d’espérer. La ferveur qui entoure l’équipe nationale pour l’accompagner jusqu’à Johannesburg, ne doit pas être détournée à la gloire du régime par de subtiles manipulations de l’ombre. Depuis octobre 1988, jamais conjoncture n’a été aussi favorable pour (re)mettre le pays sur les rails de la démocratie. La transition d’un système autoritaire et clanique vers un Etat de droit passe par la restauration des libertés — toutes les libertés individuelles et collectives —, l’abrogation des lois d’exception et le retour au droit commun. C’est la seule voie qui permettra à la confrontation pacifique de s’imposer comme une alternative crédible à la violence endémique, aux putschs à répétition, aux urnes à double fond, et à l’ émeute légitimée comme ultime moyen de contestation.



Par Arezki Aït Larbi

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Avis des lecteurs...

Le 13.12.2009 à 00h33
quoi faire

il est temps que les démocrates de ce pays soit intelligent si les islamo-arabo-baassites aboujahlistes ont réussi c’est parce que dans leurs esprit diaboliquement intelligent ils ont compris qu’il faut faire des croyances des humbles et des sincères un cheval de bétail et aussi parce que les démocrates du fait de leur conviction se refusent a ses jeux aussi messieurs il faut comprendre que défendre les croyances des humbles n’est pas interdis par la démocratie et au contraire puiser dans ces croyances quelles soient religieuses ou linguistiques et en faire des socles d’un nouveau discours ouvert et scientifique comprenant son environnement politique et sociale et pour cela ne nous voilons pas la face il faut un vraix travail interne et intellectuel et soyons nous même ouverts aux autres pour que nous soyons crédibles vis-avis de nous même si non nous feront ce que exactement font ces esprits aboudjahlistes mais cette foi sous-couvert de principes émancipateurs et démocratiques merci maitre pour l’espoir que vous nous donner il faut arabiser cette article sincèrement votre salem dahmani tiaret

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Le 12.12.2009 à 23h41
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Comme toujours, fidèle à vous même et à la hauteur de votre réputation, bien mérité. Que reste-t-il de notre fierté ? Rien, on subit au quotidien depuis 1956 et même avant la main lourde d’une poignée d’hypocrites suivit par une meute de loups et soutenu par, je dirai, un troupeau, de mouton, qui ont conduit un pays riche en tout au gouffre de la déchéance. Notre patrie qui a donné et qui continu de donner des lions, est gouvernée par des cancres et des corrompus. La relève ? Je n’y crois pas tant que des centaines de milliers de personnes sont encore prêtes (reprogrammées dans des mosquées sensé être des lieux de piété pas des centres d’endoctrinement) à encore faire saigner le pays au nom d’une arabité à trois sous et un islamisme, qui n’a d’islam que le nom, sanguinaire pour encore enfanter des ignares qui seront nos futur maitres et occulter des millénaires d’histoire vraie au nom d’une arabité utopiste. Les sionistes ne sont pas derrière ca, c’est jute le grand frère arabe qui nous a lancé une perche et que nous devrions attraper et saisir très fort et l’utiliser à bon escient et que peut-être de notre vivant nous allons vraiment connaitre une Algérie celle de nos lions les vrais ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions être ce que nous devrions être pas ce que nous sommes devenus.

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Le 12.12.2009 à 22h46
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Merci a notre equipe nationnal qui abatue l’equipe egyptienne a khartoum

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Le 12.12.2009 à 22h13
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo pour cette ébauche.Elle peut etre un début.Le complexe doit changer de camp.Les Algerianistes et les laics doivent assumer leurs alliances partout dans le monde.

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Le 12.12.2009 à 22h12
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

c’est une excellente analyse.Pourvue que tous les intellectuels algériens prennent position et apporter des témoignage. L’heure est grave et on a besoin de nous eclairer et de mettre les points sur les i.Que chacun de nous apporte son savoir faire afin de sortir de l’abîme, de ce désarroi et nous collent. Merci à Maitre Ait larbi.J’espere que personalités de votre trompe réagissent et apporter de sans neuf dans ce système moisi qui méritent de le faire piquer.. ;.Je viens de lire dans un journal sportif qu’un ministre ou ambassadeur va pas lacher un rappeur qu’il accuse de ne sait quoi..en voyant la gueule de ce representant ,il porte toute les séquelles la bureaucratie et la corruption..et qui proférent des menace contre ce jeune rappeur. Oui son nom me revient, il s’appele hadjar,c’est l’incarnation de l’incivisme, de tortionnaire..et ose parler au nom de peuple algérien.quelle honte pour nous....a bon entendeur aghyul

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Le 12.12.2009 à 21h19
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Azul a tous mes freres et souers Algeriens et Algeriennes.. Un article qui doit etre lu et relu... un vrai chef d’oeuvre. Merci Mr Ait Larbi !

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Le 12.12.2009 à 21h12
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Grand merçi !!!!!!!!!!!!!

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Le 12.12.2009 à 20h58
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo pour cet article ! le vrai courage est( de dire ce qui est juste

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Le 12.12.2009 à 19h54
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

MERCI du fond du coeur Bravo vous etes l’ algerien modéle.

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Le 12.12.2009 à 19h42
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo !!! Bien heureusement, l’Algérie compte encore certains éléments de valeur, à la plume incendiaire et qui n’hésitent pas, pour peu que l’occasion leur ait donnée, d’exprimer la mal vie de tout un pays. Monsieur le premier ministre, les événements du Caire ne sont nullement risibles, bien au contraire. Quelle légitimité reste-t-il à un gouvernement dont l’ambassadeur demeure en poste alors que son homologue égyptien ne l’est plus ? Quelle honte !!!!

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Le 12.12.2009 à 18h13
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Merci ! Exactement ce que pense la majorité des Algériens. Vous avez trouvez les justes mots pour traduire notre patriotisme éclairé et décrits les vrais maux qui freinent la construction d’une Algérie moderne. Boutef a réagi au juste moment avec le pont aérien, qu’il ait le même instinct pour profiter de cet élan populaire pour réconfigurer la classe politique et jeter les bases d’une vraie démocratie. Ainsi il sera pour les Algériens l ’Homme éternel.

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Le 12.12.2009 à 17h18
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MERCI ET MERCI POUR CE TITRE. MAIS IL FAUT LE TRADUIRE EN ARABE ¨POUR LE FAIRE COMPRENDRE AUX PHARAONS ET LEURS VOISINS SIONISTES ET JE DIRAI BIEN CA A LEURS FRERES SIONISTES QUE C’EST BIEN DOMMAGE LES ANGLAIS ET LES AMERICAINS VOUS ONT BIEN CHOISI OU VOUS METTRE A COTE DE CES LACHES D’EGYPTIENS SI NON COMME A DIT LE PRESIDENT IRANIEN VOUS DISPARAISSEZ DE CE GLOBE ’’ SI VOUS ETIEZ EN AFRIQUE DU NORD ’’ VOUS N’EXISTERAI PAS . ET LA PALESTINE AURA SA TERRE ET EN PLUS CELLE DES TRAITRES DE PHARAONS. POUR MR AIT LARBI IL FAUT ECRIRE,ECRIRE ,POUR CES VALHEUREUX ALGERIENS POUR LIRE ET POUR RELEVER LE DEFI. NORMALEMENT VOUS ETES A LA PLACE DE ZIARI OU DU PREMIER MINISTRE CAR A PART QUELQUES MINISTERES LA MAJORITE SONT ENTRAIN DE SOMNOLER ET ATTENDRE SIMPLEMENT QUAND LE PRESIDENT LEUR DONNE LES SOUS. LA SANTE,LE COMMERCE ’ L’AGRICULTURE IL FAUT BOUGER .

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Le 12.12.2009 à 17h13
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Peut on vraiment espérer le moindre sursaut d’orgueil de nos gouvernants, un début de redjla, un semblant de fidélité au serment des Chouhadas tombes pour laisser le pays enfin libéré entre des mains indignes ! Pauvre Algérie !!!!!!

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Le 12.12.2009 à 16h50
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

MILLE FOIS MERCI ! POUR CET ARTICLE, DIGNE FRANC ET REVELATEUR DE LA COMPLICITE DE L’ARRIERE GARDE DU FLN ET DE SES SBIRES AUX SEULS INTERÊTS DES ORIENTALISTES ARABES ARRIERES ET COMPLICE DES CRIMES SIONISTES ET DE LA MAIN-MISE OCCIDENTALE DES RICHESSES DES PEUPLES D’ORIENT. LA PRISE DE CONSCIENCE DE NOS JEUNES EST SALUTAIRE. LAVONS LES ECURIES D’AUGIAS TRANSFORMEES EN MOSQUEES POUR ABATARDIR LE PEUPLE ALGERIEN. IL FAUT RENVOYER DEVANT LES TRIBUNAUX LES PARTIS INFEODES A L’ORIENT ET AUX WAHABITES AFIN QU’ILS PAIENT LE PRIX FORT DE LEUR TRAHISON. IL EST NECESSAIRE DE REHABILITER LES VRAIS ARTISANS DE LA REVOLUTION ALGERIENNE ET DE DEBAPTISER LES RUES ALGERIENNES DES FAUSSAIRES ET DES ILLEGITIMES DE L’INDEPENDANCE DU PAYS. IL FAUT RESTER VIGILANT ET ALIMENTER COÛTE QUE COÛTE LA PRISE DE CONSCIENCE DU PEUPLE ALGERIEN POUR SA LANGUE BERBERE, SA CULTURE BERBERE SON HISTOIRE BERBERE DE L’ATLANTIQUE AUX FRONTIERES LYBIENNES. NOUS N’AVONS NULLEMENT BESOIN DES PAYS ARABES. ILS NE NOUS ONT JAMAIS FAIT DE CADEAUX MEME SI NOS VALEUREUX SOLDATS SONT MORTS POUR LEUR VENIR EN AIDE....SEULS LES INTERETS DE NOTRE PAYS MERITENT NOTRE SACRIFICE. MERCI ENCORE.

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Le 12.12.2009 à 16h50
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

les masques sont tombes certes, mais nos gouvernants s’entêtent encore a ramer a contrecourant de leur peuple et a plier l’échine devant le sois disant grand frère et a baisser le ton au moindre froncement de sourcil du grand pharaon. Pauvre Algérie !!!!!

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Le 12.12.2009 à 16h25
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

en lisant cette contribution magistrale,je me suis dit que la réaction du pouvoir algérien face a la crise avec l’Égypte est la même que celle de l’ancien président communiste est allemand Erich Honecker face aux revendications de son peuple,alors même que le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev (dont le pays été le model du régime) demande au dirigent est allemand d’accéder aux doléances de son peuple"Celui qui prend du retard, celui-là, la vie le punira" et l’inciter dans la voie du changement. aujourd’hui l’Égypte ne veut plus de nous en tant que pays frère(chose dont je ne me suis jamais senti ) et nie l’arabité de l’Algérie(pour moi une des rares affirmations de leurs part qui n’est pas un mensonge et je les remercie pour l’avoir rappeler au pouvoir algériens et a leurs suzerains pour une fois que ça ne viens pas de kabyles) ;ceux qui nous gouvernent n’en tiennent pas cure et continu de s’agripper a cette nation arabe qui a fait notre malheur,comme si le fait d’être non arabe est synonyme d’être non musulman. moi je vous dit prenez exemple en l’Iran et en la Turquie en ce qui concerne ce point précis. et merci encore pour l’article.

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Le 12.12.2009 à 16h23
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

merci est bravo , mais quoi faire face à un pouvoir autiste avec un president inexistent est un peuple qui a peur de mourire alors qu’il est deja morts ...why ?

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Le 12.12.2009 à 15h58
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Ne confondons pas tout mes chers Amis, mes chers compatriotes... Il y a là le Sport, la politique, les préjugés, le défouloir populaire, l’exutoire thérapeutique et surtout de l’expression de nos croyances, nos sentiments souvent mixtes vis a vis des questions trop souvent difficiles voire, complexes, hélas nourri par des idéologies, des propagandes donc du "bourrage de crane". Mettez tout ça ensemble dans un seul récipient, le contexte nationalo-footbalistique, et vous obtenez les pires bêtises dites et répétés malheureusement par des soient disant "Moralistes". Ce ne sont ni plus ni moins que des animateurs-clown attracteurs de cote d’écoute et d’audiences de réseau de TV tout au plus. Il est très rare dans nos Royaumes arabes de permettre de s’exprimer ou permettre aux JOURNALISTES d’un haut niveau de professionnalisme ou d’une liberté vis a vis des régimes qui sont encore honoré, actif ou lu.... Malheureusement certains brebis-galeuse de ces pays véhiculent et galvanisent les pires "éructations" produites par leurs compréhensions étroite du monde. Plutôt que de relativiser, plutôt que de raisonner... Ils mélangent Révolution d’un peuple, le désaccord des régimes, l’aide spontané d’un dirigeant d’un autre pays a un moment donné de l’histoire tout en culpabilisent justement notre peuple grâce à certaines opinions véhiculés à et là, négligeant la sagesse de nouer le lien et encourager le débat d’abord entre algériens ensuite entre l’Algérie pensante et ses vis a vis voisines et ethniquement commune. Nous sommes Probablement au tournant d’un évènement important et décisif qui implique plusieurs dimensions sociétales. Dans tout les pays arabes ou de la région les populations et jeunesse respectives souffrent des mêmes problèmes. Leurs gestion extrêmement complexe pour les gouvernants auto proclamés sont le sujet autour duquel devraient se pencher les intellectuelles, journalistes et autres internautes intelligents. Non ! Le bavardage mesquin de sorcières et des clown du sensationnel télévisuel n’est pas l’habitude du vaillants Algériens. Restons digne, restons fier de notre culture Mixte sans aucun complexe que certains voudraient bien nous acculer. Si nos ancêtres ont liés notre destin aux arabes ou à d’autres de par notre appartenance naturelle, idéologique ou géographique seulement, nous avons continuer a assumer avec loyauté et fidélité nos alliances hier, d’aujourd’hui et même pour demain. Mais nous sommes le résultat d’un extraordinaire brassage de peuples et diversité culturelle multidimensionnelle et nous ne sommes pas tenu de négliger une partie de nous pour plaire aux autres. Nous valorisons cette riche mixité porteuse d’avenir universel prospère. Nous ne tenons pas a nous faire confiner dans la logique du tribalisme primaire. Prenez Nous tel que nous sommes mes amies, mes voisins concernés. Pour mes compatriotes, je dirai Ouvrez vous au monde et ne vous laissez pas confiner dans le ghetto simpliste et facile de la logique unique d’une seule ethnie, d’une seule idéologie d’un faux prophète... Méfiez vous aussi des pièges des appartenances insidieuses... Nous étions découvert a un moment de l’histoire de l’humanité Libre ! Restons le svp pour toujours Résistons le globalisme contre-nature mais également le "communautarisme" d’enfermement et sans avenirs... El Monciff

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Le 12.12.2009 à 15h49
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Merci pour cette intervention ,qui révèle que le temps nous a donné raison et qu’il fallait couper le cordon ombilicale infecté par des germes baathistes.c’est l’Algérie qu’on aime :tolérante ,ouverte et debout !!!Messieurs les gouverneurs.

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Le 12.12.2009 à 15h45
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Il a suffit que quelques brebis galeuses égyptiennes disent que les magrébins ne sont pas des arabes pour que des voix crient au voleur et s’attèlent à nous convaincre que nous ne pouvons être autres, que des berbères. En Algérie, il n y a pas que des berbères ! L’Algérie c’est un peu comme l’Amérique, elle recèle plusieurs races. Il y a des blancs, des noirs, des jaunes et des rouges. Il y a des berbères qui ne parlent pas la même langue et qui n’ont pas les mêmes convictions religieuses. Il y a des arabes qui ne parlent pas tous arabe et qui ne sont pas forcément tous musulmans. En Algérie, il y a des musulmans dans toutes les variantes, des chrétiens, des juifs et des athées. En Algérie, il y a des communistes, des socialistes, des libéraux, des nationalistes, des antinationalistes, des révolutionnaires et leur contraire. C’est toute cette composante qui fait la grandeur de l’Algérie. La seule chose unique en Algérie c’est l’ENTV, et c’est la plus mauvaise des choses. Avant de chercher notre identité, militons d’abord pour l’ouverture du champ audiovisuel, tribune de laquelle quiconque pourrait dire ce qu’il est réellement.

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Le 12.12.2009 à 15h36
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Analyse pertinente, la conjoncture est favorable pour le changement. le changement est imminent !!!!

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Le 12.12.2009 à 15h24
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Comme toujours vous avez une plume alerte au service de la pensée juste et lucide. Vos opinions sont réalistes et exprimées avec courage. Vous faites preuve de fidèlité à vos convictions et de constance dans vos engagements.Bravo.

répondre


Le 12.12.2009 à 14h47
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

MILLES MERCIS !!!!!!!!!!!!!!!!!

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Le 12.12.2009 à 14h36
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Merci à Arezki qui a eu cette possibilité de se "faire lire" et de nous redonner une lueur d’espoir.Merci,à El Watan de nous publier(de temps en temps,c’est vrai).Comme nous le pensons tous l’Algérie a une occasion inéspérée de se remettre sur la route,de démontrer à ses détracteurs momifiés et "sphynxés",assoifés de haine et et de jalousie.Quittons ce train de malheur baathiste et sioniste en meme temps.Nous n’avons rien de commun,ni de prés,ni de loin avec avec ces "momies".Nous sommes de loin supérieurs à cette horde sauvage,qui confond sport et démagogie,qui n’a pas eu honte de se dévoiler ainsi devant le monde entier.Quelle éducation !Finalement le niveau intellectuel est beaucoup plus bas que celui auquel sont enfouies les momies.One Two Three viva l’Algérie.Que Dieu maudisse les léches-bottes des Juifs sionistes. Amen !

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Le 12.12.2009 à 13h46
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Merci maître pour cette intervention ô combien honorable et révélatrice d’un sens de patriotisme sans ambiguïté ni dessein occulte. Votre algérianité et celle des hommes intègres que recèle l’Algérie, n’est malheureusement reconnue que par vos proches, proches parents et les quelques amis intimes qui vous vouent respect et cordialité. Mais tant que notre Algérie est entre les mains des arabo-baathiste, le chemin pour une reconnaissance de l’ALGERIEN respecté et respectueux est long et le restera tant que ces derniers (manille) bien le verbe arabe. Merci de m’avoir permis, l’espace de votre article de me sentir tout simplement UN ALGERIEN.

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Le 12.12.2009 à 13h31
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

la contribution de cet article comme tant d’autres abondant dans le meme sens n’aura d’impact que si elle est mise en musique du genre sportif et subir le matraquage mediatique pour titiller les oreilles des responsables politiques parce qu’en dehors des circonstances particulieres ils ne nous écoutent pas et ne font que de la démagogie pour perdurer dans le systeme.quel gachis et temps perdu pour nous tous.je les invite tous à séjourner dans nos hopitaux pour guérir de la malgouvernance et la malprévoyance

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Le 12.12.2009 à 13h26
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo ! Ce Manifeste devrait, d’urgence, faire l’objet d’un vaste débat National.

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Le 12.12.2009 à 13h11
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Il y a du fond à cet article, mais est-ce que notre état est conscient que c’est une occasion qui ne se reproduira pas d’aussi tôt pour mettre le pays sur les bonnes railles.

Mais ça, c’est un rêve pieux, que dieu leur montre le bon chemin, ceux-là qui se disent MUSLMANS !

Un citoyen "x" de notre "je dirai pauvre" Algérie

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Le 12.12.2009 à 13h01
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Magistral ! Mr Ait Larbi,madame votre mère (j’espère qu’elle est encore de ce monde) doit être fière d’avoir donné un homme tel que vous à l’Algérie.

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Le 12.12.2009 à 13h01
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo Maître.C’est une véritable feuille de route soumise au peuple algérien. Qu’on y prenne acte. Que tout le monde s’y inspire....

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Le 12.12.2009 à 12h28
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Mes félicitations Monsieur Arezki Ait Larbi, j’adhére entierement à votre lettre et merci !

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Le 12.12.2009 à 11h59
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

BRAVO MONSIEUR AREZKI "OUELD EL ARBI" ; Avec cet article de fond EXCELLENT qui met du baume dans le coeur meurti des Algériens, vous méritez votre nom de " FILS DE L’ARABE " ; EN FAIT vous ne faites que traduire les pensées des VRAIS ARABO-BERBERES, FIERS, DIGNES, GLORIEUX, et qui savent ce que le MOT HONNEUR veut dire. Contrairement à ce que disent les pharaons de pacotille, ces bras cassés, incapables d’avancer et de sortir du sous-développement structurel, de la soummission, de la trahison, du reniement, ce qui reste du vrai monde ARABE, ce n’est pas pceux qui ont trahi la cause contre l’INJUSTICE, L’OPPRESSION, l’HUMILIATION et qui ont vendu LA PALESTINE pour une aide de 3 MDS U.S. $ par an, mais BIEN LES ALGERIENS dignes descendants de ceux qui ont civilisé le Maghreb ,l’Espagne et ont poussé une pointe jusqu’à POITIER. AUJOURD’HUI, le PEUPLE ALGERIEN plus que jamais, exige cette rupture et tourne carrément le dos au clan mafieux au pouvoir depuis le "fameux été de la discorde" ,ce clan effectivement de "planqués" aux frontières durant la guerre héroïque de libération, qui s’est emparé du pouvoir par les moyens que l’on sait, qui n’a rien d’Algérien et qui ne s’est jamais comporté comme TEL. APRES UN DEMI SIECLE D’ERRANCE, de malheurs, de ratées, et d’arrièration imposés par le clan mafieux au pouvoir à l’Algérie et à son vaillant PEUPLE, LE TEMPS EST VENU DE DENONCER LES COUPABLES : le clan et ses périphéries de comités de soutien, "famille révolutionnaire" , organisations de masses, parlementaires véreux, magistrats faussaires et autres bénéficiaires corrompus de la rente des hydrocarbures, volés aux générations futures, et d’oeuvrer par tous les moyens à instaurer un système plus digne de l’ALGERIE. DAHMANE el djazaîri.

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Le 12.12.2009 à 10h12
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Excellent article. Rien à y rajouter ou commenter, tout y est dit. Merci Mr Arezki Aît Larbi.

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Le 12.12.2009 à 09h21
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Pour votre contribution, merci tout simplement.

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Le 12.12.2009 à 08h44
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Merci Monsieur Aït Larbi pour ce condensé qui rappelle à tous combien il est grand temps de revenir aux choses sérieuses et de faire en sorte de remonter le pays par le travail et l’intelligence. Toutes les vertus republicaines et démocratiques que vous prônez sont dans le droit fil des attentes (non encore comblées)de la majorité de notre population. Vous êtes ,sans contredit,un grand avocat.Que dis-je ? Un immense avocat:talentueux et clairvoyant.Souffrez cependant qu’en toute amitié ,je vous dise que vous êtes ,en revanche ,un piètre "historien" qui aménage à sa guise et pour les besoins d’une cause qui méritait mieux que l’emploi de subterfuges honteux,des pans entiers de notre Histoire multiséculaire .Car quand vous réduisez toute l’Histoire à Chashnak et au "royaume" éphémère de Coucou,en jetant une opprobre injustifiée sur d’éventuels Hafsides (Ne seraient-ils pas par hasard hammadites ?)qui auraient fui vers la Tunisie.Le moins que l’on puisse dire ,c’est que vous occultez sciemment les épisodes des sultanat et émirats des Beni Abbès,s’étendant sur un période et dans un espace non négligeables.Pour quelles fins et quels résultats ? Affirmer encore,comme vous le faites, que le Dey n’a pas du tout fait livrer combat,que la Sublime Porte était complice (de quoi au fait ?)ou encore que...que...et que... !n’est en conformité ni avec l’esprit ni avec la lettre de ce que dans l’ensemble vous développiez.Ce qui est bien regrettable,vous en conviendrait aisément ! Sincères salutations. Un Hammadite qui n’a pas fui ! Pour vous servir !

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Le 12.12.2009 à 08h07
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

je salut votre patriotisme et vos revendications mais une chose dont je ne suis pas d’accord avec vous est : l’arabe et le français n’ont jamais étaient un problème pour tous les Algériens car ce sont les dictateurs et la famille révolutionnaire(l’est elle vraiment ?)qui a employé des slogans et des mensonges pour se maintenir au pouvoir. si on veut donner une raison de vivre à l’ensemble de notre communauté ,li faut commencer par accepter cette diversité qui est plurielle dans les traditions,culturelle et indépendante de toute politique extérieure.la foi ne peut etre mise en cause car chacun doit rendre des comptes le jour du jugement dernier. si notre président veut l’unité du peuple ,il faudrait d’abords éradiquer toutes les tares du système en place et revenir aux valeurs de novembre et exaucer les voeux de nos chouhadas qui sont mort pour que l’Algérie vive libre et indépendante. il faut établir la condamnation à mort pour ceux nuisent à l’économie du pays et à son intégrité.

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Le 12.12.2009 à 07h48
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

C’est très bien vu ; tout ce que vous dites est juste et bien analysé ! Je dirais même que vous avez dit là tout haut ce qu’une immense majorité d’Algériens et d’Algériennes , même sans grande formation politique ou scolaire pensent tout bas...Maintenant reste ce que l’avenir réserve à notre pays et la question qui se pose c’est celle qu’à posée un grand homme assassiné : "Où va l’Algérie ?" et j’ajouterai "où va l’Algérie avec cette machine infernale à tourner en rond que sont les discours politiques actuels !" Non l’Algérien et l’Algérienne ne sont pas "des enfants" qu’il faut guider, non l’Algérie n’est pas un pays d’arriérés mentaux qu’il faut protéger de leur auto-mutilation, l’Algérien et l’Algérienne sont des citoyens du monde aussi capables que n’importe quel autre citoyen du monde de prendre leur destin en main et de faire des choix qu’ils assument, l’Algérie est un pays jeune à l’histoire millénaire et plus encore, aux richesses humaines et matérielles immenses ...mais ces richesses doivent trouver comment être employées à bon escient et cela ne peut se faire que par la liberté d’action, de pensée, de choix, d’intelligence mise au service d’un développement politique, économique, social, culturel de grande envergure Ce ne sont les hommes et les femmes compétents qui manquent pour cela c’est plutôt le manque d’imagination, de projection vers un avenir qui sortirait des sentiers battus d’une idéologie ronflante et satisfaite d’elle-même au point qu’elle est incapable seulement de penser "qu’autre chose" puisse exister !! Bien, les Egyptiens nous ont traités de "barbares" de "non-arabes" "d’incultes"...et bien disons leur et montrons-leur (à eux mais aussi à tous ceux qui pensent la même chose) que nous sommes Algériens et fiers de l’être et que pour nous c’est : L’Algérie d’abord et avant tout !" et que ce qu’ils pensent de nous, nous indiffère parce que nous sommes parfaitement capables de prendre notre avenir en main

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Le 12.12.2009 à 07h28
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Je vous dis tout simplement : bravo.

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Le 12.12.2009 à 04h51
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

merci Mr Arezki Ait larbi !

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Le 12.12.2009 à 03h33
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

merci beaucoup

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Le 12.12.2009 à 01h28
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Amen. Vive l’Algerie Algerienne. N’oublier pas que les fatawats pour aneantir les Algeriens venaient d’elazhar et d’un peux plus a l’Est.

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Le 12.12.2009 à 01h21
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Tout simplement sublime. C’est un article qui dit haut ce que tous les esprits libres pensent tout bas. Je souhaiterai savoir qui est ce Monsieur avec un grand M. Je rêvais, je rêve encore d’avoir en Algérie au moins la moitié de nos politiciens qui pensent ainsi. ça donnera sûrement envie à des milliers de gens envie de rentrer dans leur pays et contribuer à son essor. Continuez à prêcher la bonne parole, car c’en est une. Mes respects. Rachid Cherfa Pyrénées Atlantiques France

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Le 12.12.2009 à 01h16
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Vous faites une tres bonne analyse en remettant les pendules a l’heure. Vous donner un peu d’espoir pour les algeriens qui ont trop souffert avant et après 62. Cette episode avec le pays du Nil a montre encore une fois que le peuple algerien est mobilisable pour Les grandes causes quelque soit le sacrifice. Ce peuple noble et fier attend que ses leaders doivent lui assurer "la democratie, la diversite,l’opportunite", les conditions et regles pour tout epanouissement socio-economique et progres. A. Ferhat, USA

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Le 12.12.2009 à 00h44
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo pour cet article qui met du baume sur nos cœurs meurtris.

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Le 12.12.2009 à 00h16
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

yaatikoum essaha !!! De temps en temps on retrouve un peu de notre digniré, grace à des articles commecà.

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Le 12.12.2009 à 00h05
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

t’entendront-ils ces despotes qui ne croient qu’à un peuple soumis à l’arabité et à l’islamisme ? Qui veulent plonger l’Algerien dans l’obscurantisme pour mieux l’exploiter.Ces jeunes gladiateurs qui ont enchanté et refait naitre la fibre patriotique de notre jeunesse sont tous ,pourtant,issus de la culture à l’Algerienne et ne parlent meme pas l’arabe ! Bravo pour ton article ,Arezki.

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Le 11.12.2009 à 23h52
Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés !

Bravo pour ce message d’espoir. Votre article décrit ce que pourrait être l’Algérie plus tard, décrit le projet de société. Je suis ce qu’on appelle "un beur" ou un immigré, je vis donc en France mais je soutiens notre peuple et vis avec lui. J’espére que notre pays se sortira de l’ornière qui le ronge depuis trop longtemps. Merci !

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