Premiers pas encourageants
Neuf mois à peine après sa création en septembre 2004, l’Association biologie espoir et avenir (ABEA) vient de faire ses premiers « vrais » pas en organisant, mercredi dernier au palais de la culture Malek Haddad, une intéressante exposition dont le thème « Une science au service du citoyen » n’a pas manqué d’attirer une foule de spécialistes avertis, notamment les médecins et les responsables des firmes pharmaceutiques.
La rencontre, qui a vu la participation de différents laboratoires de biologie, de biochimie, des organismes d’analyses et de contrôle de la qualité des produits alimentaires ainsi que le laboratoire d’hygiène de la wilaya, a été une opportunité pour le public de découvrir un domaine très peu médiatisé, même s’il demeure étroitement lié à la vie quotidienne et à la santé du citoyen - surtout que certaines structures disposent aussi d’un arsenal de moyens de contrôle et d’investigation sophistiqués à l’instar du laboratoire de police de la route de Aïn El Bey et que les organisateurs regrettent la défection. « Notre but demeure de sensibiliser, de vulgariser et surtout d’informer le large public sur les potentialités et les débouchés offerts par les sciences biologiques même si elles connaissent un taux de chômage des plus élevés parmi les diplômés des spécialités universitaires », nous avouera Mlle Djaou Nadira, présidente de l’association. Cette dernière n’a pas manqué de lancer un message aux autorités compétentes en vue d’aider les jeunes diplômés en biologie et biochimie à prospecter d’autres horizons à travers la mise en place de formules pratiques leur permettant de trouver une issue à leur situation professionnelle délicate, à l’instar de ce qui se fait au profit des autres spécialités grâce aux multiples créneaux de l’emploi des jeunes.
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