La branche d’Al Qaîda au Maghreb, nouvelle appellation du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), aurait revendiqué, hier, les attentats meurtriers qui ont frappé les wilayas de Tizi Ouzou et de Boumerdès, dans un communiqué mis en ligne sur internet dont l’authenticité n’a pas été vérifiée.
« Les vaillants moudjahidine ont réussi à (...) faire exploser simultanément six voitures piégées qui ont pris pour cible plusieurs commissariats de police et de la garde nationale en Kabylie », selon le communiqué signé de « l’organisation Al Qaîda au pays du Maghreb islamique », repris en partie par l’AFP. Le GSPC a adopté ce nom à la fin du mois de janvier, après s’être rallié en septembre à la nébuleuse d’Oussama Ben Laden et se veut depuis son bras armé au Maghreb et dans le Sahel. Le groupe a promis, par ailleurs, de poursuivre ses attentats, qualifiant l’Algérie d’« Etat des voleurs, des esclaves des juifs et des chrétiens et des enfants de France », en allusion à l’histoire coloniale de l’Algérie. « Les jeunes musulmans dans le Maghreb islamique sont déterminés à vous abattre et à libérer les terres d’Islam de tout croisé et apostat », a encore menacé le groupe.
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