Archives ♦ édition du 16/05/2009
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Parsemé de splendides oasis qui font rêver les touristes, le Gourara, situé au nord d'Adrar, offre un paysage paradisiaque. Cependant, dans ce paysage de carte postale tout n'est pas rose. La culture de l'opium et du cannabis occupe de plus en plus de place dans les mœurs locales. Par besoin économique, les populations locales les cultivent, pour améliorer leur quotidien, au même titre que… le blé, les petits pois ou les fèves. Avec leurs parfums discrets qui flottent dans l'atmosphère, ces plantes à l'esthétique effilée font désormais partie de ses oasis, où dans certains endroits elles sont omniprésentes. On savait que la région du Gourara a, depuis des ères, constitué un fragment vital de l'axe de communications qui liait les pays du nord de l'Afrique à ceux du Bilad El Soudan, les pays des Noirs. Le commerce était alors florissant, des caravanes venant de Fès, de Tlemcen, de Tunis, de Tripoli, de Gao et du Soudan se croisaient inévitablement dans le Touat. Parsemé de splendides oasis qui font rêver les touristes, le Gourara, situé au nord d'Adrar, offre un paysage paradisiaque. Divers produits étaient échangés, l'or figurait en bonne place des marchandises qui transitaient régulièrement par cette région.
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