Archives ♦ édition du 25/11/2008
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L'Algérien semble être l'éternel perdant de la fluctuation des prix de pétrole. Il a subi pleinement les conséquences négatives de la hausse des cours de cette matière première sans tirer profit, aujourd'hui, des effets positifs induits par la baisse de ces mêmes cours. Autrement dit, lorsque les prix de l'or noir étaient élevés, l'Algérien payait plus cher son couffin, composé essentiellement de produits made in. Et on lui disait : cela est dû à la hausse des prix des produits alimentaires sur le marché international, en raison bien entendu d'un surcoût de l'énergie (pétrole plus cher). Et il se résignait, tout en implorant impuissamment Dieu pour que l'or noir devienne moins cher.
La «prière» de cet Algérien qui, sans doute, représente la plus grande partie de la population, semble aujourd'hui exaucée : les cours du pétrole ont perdu deux tiers de leur valeur d'il y a six mois et la tendance baissière se poursuit. Mais l'effet attendu ne s'est pas produit.
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