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46 ans après l’indépendance algérienne

La France n’est pas guérie de ses plaies

Le Nouvel Observateur fait œuvre utile cette semaine en publiant un dossier sur « Le vrai gouvernement de la France », sous-titré « Ils tiennent les rênes dans l’ombre de Sarkozy ». Et qu’apprend-on sur ces personnages qui tiennent les ficelles du vrai pouvoir ?



Le nom de Patrick Buisson, personnage directement issu de l’extrême-droite qui a notamment rédigé un livre intitulé OAS, histoire de la résistance française. D’ailleurs, dans ses années lycéennes il avait refusé de se lever pour une minute de silence après un attentat meurtrier de l’OAS. Plus tard, à l’université de Nanterre, sous la direction de Raoul Girardet, spécialiste du nationalisme français, il rédige un mémoire de maîtrise sur le mouvement Algérie française. Il dirige ensuite l’emblématique journal d’extrême-droite Minute, et milite pour le rapprochement des droites. Proche de Le Pen, puis de De Villiers, il a avec eux en commun « la nostalgie de la France éternelle, une méfiance viscérale à l’égard de l’Islam, et la détestation d’une Europe fédérale ». Autre sentiment commun : rallier tous les déçus de la droite. C’est ainsi qu’il rencontre le futur président français en 1995, puis ils renouent en 2004, alors que de Buisson est devenu chroniqueur sur la chaîne d’infos en continu LCI. C’est lui que Sarkozy va suivre irrésistiblement dans toutes les idées abjectes de la droite extrême, dont le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. Voici comment la nostalgie a aussi pris une part du pouvoir auprès du Président.

Edifiant ! Avec Le Point, c’est plutôt la colère qui nous étreint. La une est accrocheuse « Les derniers secrets de l’OAS ». Imagine-t-on en une : « Les derniers secrets des nazis ». En pages intérieures, rubrique Société (et pas histoire), il rejoue le même « Les anciens de l’OAS ne regrettent rien », avec deux photos parlantes, celle d’un attentat en avril 1962 à Alger et celle des nostalgiques à Marignane devant leur stèle. Au moment où le souvenir se joue devant la justice pour ses stèles honnies, le journal publie plusieurs témoignages sans remords, dont celui de Philippe Castille qui avoue avoir fait « sauter l’imprimerie de Ferhat Abbas ». On apprend quand même qu’il a été formé aux explosifs par… Paul Aussaresses, sans pour autant que Le Point n’en dise plus sur ce sinistre spécialiste de la torture. Un autre déclare qu’il n’a tué personne mais a beaucoup fait tuer. Jean-Jacques Susini dispose d’une pleine page. Ce dernier, avec l’âge, confond droite et gauche, en disant que les adhérents de l’OAS étaient des « gens désespérés à l’idée de quitter leur pays, et majoritairement de gauche ».

Evidemment, dans un contexte de déliquescence progressive de la mémoire, dans 20 ans lorsque les hebdos auront recours aux témoignages des derniers survivants de l’horreur, l’OAS ne sera peut-être composé que d’anges bienfaiteurs… Mais, pour revenir au traditionnel équilibrage journalistique, les propos de Jean-François Collin, président de la nouvelle mouture de l’OAS, remise en selle sous le nom d’Association pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus de l’Algérie française, sont rigoureusement identiques à ceux de Jean-François Gavoury, président de l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS, fils d’une victime de Château-Royal en mars 1962 (avec Mouloud Feraoun). « Nous devons rendre hommage à nos camarades », dit l’un. « Les assassins de l’OAS veulent falsifier l’histoire », dit l’autre. Et le journal tranche-t-il ? Non, il donne la parole à un historien, Rémy Kauffer, auteur de L’OAS, histoire d’une guerre franco-française pour qui c’est « la dernière guerre civile franco-française ». L’absence d’une position journalistique reflète le malaise mémoriel dont n’est pas guérie la France. 46 ans après la fin de la guerre, c’est troublant. Il faut dire que l’hebdo joint à son offre un DVD, intitulé OAS, une histoire interdite, un film de François Margolin et Georges-Marc Benamou (proche de Sarkozy !). Vendu 8,90 euros, on comprend que la nostalgie, même criminelle se paye.



Par Walid Mebarek

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Avis des lecteurs...

Le 24.11.2008 à 22h51
La France n’est pas guérie de ses plaies

J’ai souvent écrit lorsque l’opportunité se présente que la France demeurera un éternel "ami-ennemi" de l’Algérie. Une bonne proportion des deux peuples s’aiment et se repoussent mutuellement. Tout ce qui se passe en Algérie ne laisse pas indifférent les français et tout ce qui se passe en France intéresse les algériens. Les Algériens ont suivi minutieusement les élections présidentielles françaises et ils ont passé à la loupe le CV de Sarkozy. Au départ, sarko draguait les voix de l’extrême droite, et le résultat est là avec LE PEN parmi les décideurs de l’ombre. La France a une dette immense indescriptible et impresciptible envers l’Algérie. Cette dette est presque l’équivalent de la Shoah juive. 132 ans de spoliation, de génocide, de torture,d’humuliation, de déculturation ...etc. Nous avons dit que la page a été tournée, mais pas déchirée. les juifs exploitent à fond la carte de la Shoah envers l’Europe, à nous d’exploiter les les crimes commis par la France coloniale sur notre peuple tant qu’il y a encore des survivants de cette époque écrite du sang des innocents. AMAR

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Le 24.11.2008 à 17h03
La France n’est pas guérie de ses plaies

Occupez vous des plaies de l´Algerie.Avec la classe politique que vous avez, corrompue et dans sa majorite au service de la france. Non messieurs l´Algerie n´est pas encore independente.

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La France n’est pas guérie de ses plaies

QUAND LA POLITIQUE DEVIENT A CE POINT AMNESIQUE, ALORS TOUS LES TORTIONAIRES ONT ENCORE DE BEAUX JOURS DEVANT EUX, PAR EXEMPLE L’OAS ET SES ACOLYTES.




Le 24.11.2008 à 14h47
La France n’est pas guérie de ses plaies

quand la victime griffe son assassin celui-ci dit : qui’il a été blessé, c’est connu, mais le probléme est plus grave pour nous algeriens. Oui le probléme est : Qu’est ce que nous avons fait nous pour preserver nos dignité face à ces gens indignes d’une civilisation déviée et qui aurait pu aidé à la consécration d’un humanisme universel -RIEN ! Si ce n’est le suivisme aveugle des diversions quand nous jettent aux yeux. Qu’a fait surtout le gouvernement pour protégé notre dignité et notre identité pour lesquels des centaines de milliers ont donné leur vies et aux noms de qui une frange s’est arrogé le droit de perpétue "un faux heritage unique en son genre en demandant tjs plus d’argents,comme étant un droit", alors que d’autres sont aux bord de la famine,et alors que le pays est parmi les plus riche,tout en évoquant la parade du" peuple assisté" pour les autres Normalement c’est à ses elite de le guider et le sortir de cette situation d’égarement voulu.Mais ses faux elites sont devenus des intouchables et même dangerux d’en parler. il est évident que la socété est minée depuis 1962 par ceux qui n’ont jamais pardonné son indépendance que cela déplaise aux relais et à ceux qui chante " la phobie de l’etranger" à chaque fois qu’on parle du mal de ces nolstalgiques, alors que ce n’est pasde l’etranger au sens normal du terme qu’on designe en réalité, mais celui qui a refusé l’algerianité tout en la voulant soumise à son désir en restant français. Mais c’est à l’état algerien et aux ONG de faire un travail de fond pour mettre un terme definitif à ses altermoyements surtout à l’état algerien de choisir par le biais du peuple "des dirigents serieux à son service exclusif" pour defendre ses interets comme le font tous les états du monde serieux. Donc je ne peux pas m’attaquer aux autres avant de balyer devant ma porte et surtout que je dois reconnaitre que certains etrangers épris de paix et de justice font un travail fomidable en France même, pendant que nous nous attaquons à nos valeurs intriséques en échange d’un materialisme précaire pour les uns et une trahison nostalgique pour d’autres.....

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Le 24.11.2008 à 11h15
La France n’est pas guérie de ses plaies

Nous,Algériens,avons voulu"tourner la page"tout en honorons nos martyrs" et laissons le soin à l’histoire de raconter cette période coloniale où le peuple Algérien fut réduit à un semi esclavage,nous avons voulu et nous voulons continuer à avoir des relations avec la France sur un pied d’égalité en tant que nation souveraine et respectueuse du droit international.Nous constatons qu’il n’en est rien de ce respect,dans une France se prétendant à l’avant garde de la démocratie,la réalité étant tout autres puisque des nostalgiques,au sein du gouvernement et très proches du Président Sarkozy,s’agitent et mènent une politique de nostalgiques revanchards et assassins aux quels l’on permet d’écrire ,d’ériger,et de vouloir remettre en cause notre souveraineté.Que faut-il penser désormais ?Quelles relations devons nous avoir avec un gouvernement qui laisse ces assassins s’exprimer comme il le font dans une presses tout aussi criminelle et désirant semer encore plus la discorde et l’agitation.En vérité,il nous faut envisager une rupture totale avec ce pays jusqu’à l’épuration complète de son "poison" du pouvoir et de ses médiats nostalgiques .Damèche

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Le 24.11.2008 à 11h03
La France n’est pas guérie de ses plaies

les plaies de la france sont insignifiants à coté de celles de l’algérie dont les plaies sont encore plus ouvertes depuis l’indépendance et faute de soins elles sont en train de pourrir. bachir du havre

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Le 24.11.2008 à 09h41
La France n’est pas guérie de ses plaies

Quelles sont les plaie dont elle parle !et les notres a qui nous les diront aprés avoir rendu un peuple souverain àl’esclavage mais par la faute de l’occupation turk (meme ces derniers occupaient le pays dont nous ne voulons pas le déclare par hypocrisie)si cette extreme gauche quia soutenue les présidentiels français revendique je sais quoi je tiens a lui faire rappeler que Algérie n’est plus a vendre malgré politiquement qque son peuple n’a pas le doit de s’exprimé devant ses gouverants nous nous battrons jusqu’a la dernier goutte de notre sang pour ce beau et généreux pays.

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