Météo 
du jour
P U B

 

Accueil > Edition du 8 janvier 2005
L'info. au quotidien
 >
   Régions












Oum El Bouaghi

Projets hydrauliques achevés

La petite agglomération de Sigus est située à 50 km au nord d’Oum El Bouaghi, sur la RN 10 et non loin d’une plaine fertile, mais sa position le long d’un oued et entre quelques collines rocheuses a toujours limité son développement urbain.



Un projet d’assainissement inscrit en 2002, pour un montant de 15 milliards de centimes, a permis de « bétonner » l’oued sur une distance de 1500 ml, de réaliser deux collecteurs de part et d’autre du cours d’eau, ainsi que des fossés de protection contre les inondations au nord et au sud de la ville. Par ailleurs, la rénovation des principaux réseaux d’assainissement urbains a éliminé quelque peu les conduites « sauvages » qui déversaient leurs eaux usées dans l’oued. La construction d’un ponceau reliant ses deux rives devra faciliter la circulation également. L’ensemble de ce projet a accusé du retard et les pluies abondantes de décembre ont transformé l’oued Sigus en un torrent tumultueux qui a menacé d’emporter de frêles constructions en plein centre-ville. L’urbanisation d’un site aussi contraignant reste problématique, quand on sait que l’oued Sigus draine les eaux d’un vaste bassin versant, qui alimentent l’oued Boumerzoug aux environs de Constantine. Le second projet d’assainissement a concerné la ville de Aïn Fakroun. Une opération inscrite en 2003 pour un montant de 25 milliards de centimes a été réalisée dans les délais impartis et a été mise en service en décembre 2004. Un réseau d’une longueur de 13 km et constitué de buses atteignant 1200 mm de diamètre doit collecter les eaux usées de la ville permettant ainsi la rénovation des tronçons sous-dimensionnés et parfois même réalisés anarchiquement par certains habitants. Trois grands collecteurs rassemblent donc les eaux usées urbaines pour les acheminer au nord de Aïn Fakroun, vers le site devant accueillir la future station d’épuration dont l’étude, nous apprend-on encore, est achevée. Cependant, tous ces travaux ont engendré d’autres problèmes : les fouilles réalisées dans la voirie pour la pose de toutes ces buses nécessiteront la réfection totale de ces rues et ruelles déjà affectées par une absence de système d’évacuation des eaux pluviales et des branchements particuliers anarchiques. Enfin, l’urgence d’une station d’épuration évitera le rejet des eaux usées dans une zone d’épandage, qui se transformera inévitablement en une source de pollution pour tout un environnement.



Par Zemmouchi M. R.

 >
  Voir aussi...

Edition du 14 novembre 2005

« Plus de pénurie d’eau, d’ici trois ans »
M. Boutaïbba. Directeur de l’hydraulique

Edition du 22 juillet 2008

Eaux usées dans la vallée du M’Zab

Edition du 10 septembre 2007

Grogne des citoyens
Pollution des eaux à Bou Ismaïl

Edition du 12 novembre 2008

Lancement prochain des travaux
Station d’épuration d’El Milia

Edition du 26 janvier 2008

Epuration des eaux usées de 5 communes avant décembre 2008
Projet d’assainissement du groupement d’Oran

Edition du 14 juin 2005

Problème des eaux usées à Mila

publicité
 Hebdos & Services
Editions locales
Chroniques d'El Watan

 

 >
Postez votre avis




















publicité

Infos récentes : | 3 déc | 2 déc | 1er déc | 30 nov | 29 nov | 27 nov | 26 nov | Haut de page
Droits réservés © El Watan 2007