Archives ♦ édition du 30/04/2006
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C'est peut-être sa candeur ou alors la franchise qu'il installe dès l'abord de son interlocuteur ou sans doute ce sourire éclatant de sincérité, qui ne le quitte pas, qui invitent à tutoyer Ahmed Akkache dès qu'on mesure toute la loyauté que contient la poignée de main qu'on échange avec lui.
Ce petit-fils de paysan, fils d'Alger, ne considère pas sa traversée de l'histoire de ce pays comme un fait exceptionnel ou un acte de bravoure particulière. Il est entré en politique, naturellement presque parce qu'il considérait dans les années 1940 qu'il était de son devoir de le faire, parce que l'Algérie avait besoin de tous ses enfants. Il n'a pas été affecté par la vie, autrement dit par hasard dans les rangs du Parti communiste algérien, mais dit-il : «Parce que j'ai eu la chance, au collège, vers l'âge de 15 ans de trouver des livres qui parlaient de révolution et de socialisme.»
De là, il s'est mis à bâtir son rêve de liberté et de socialisme...
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