CETTE SEMAINE
Voilà quatre jours, s’inscrivait le 30e anniversaire de sa disparition. Mais ce qu’il avait inscrit, reste-t-il gravé, dans notre musique et nos âmes ?
Hadj M’hamed El Anka. Trente après…
L’écho de Halo
Voilà quatre jours, s’inscrivait le 30e anniversaire de sa disparition. Mais ce qu’il avait inscrit, reste-t-il gravé, dans notre musique et nos âmes ?
A Il y a trente ans disparaissait El cheikh Hadj M’hamed El Anka, le grand maître de la chanson chaâbie, porteur d’une riche partie de notre patrimoine culturel. Au milieu des années soixante, alors adolescent plutôt imprégné par les mélodies yéyés, j’avais accompagné, à son invitation, un parent, voisin et ami du drabekdji Alilou (Ali Debbah), à la (...)
CETTE SEMAINE
Anecdotes. L’homme derrière le maître
Voici quelques anecdotes et souvenirs concernant le grand maître du chaâbi qui rappelleront à certains d’agréables souvenirs et permettront à d’autres de découvrir quelques facettes de sa personnalité. (...)
CETTE SEMAINE
Mesli, le persisteur et l’effronté
Bien amusants souvent sont nos proverbes populaires. En deux mots, trois mouvements, ils vous brossent un univers, vous campent des personnages, vous racontent une histoire et vous livrent enfin, (...)
CETTE SEMAINE
La force de la langue
El Hadj El Anka fonda le chaâbi à partir d’une merveilleuse filiation poétique et musicale. C’est Lakhdar Benkhelouf, enfant de la tribu des Maghraoua, poète et père de la poésie melhoun, qui a mis en (...)
CETTE SEMAINE
Lettre au maître
Avec son franc-parler et son émotion, l’artiste adresse ce message « d’outre-tombe » à son maître disparu, mais sans doute aussi à tous ceux qui l’aimaient. Cheikouna, Votre compagnie, pour les (...)
CETTE SEMAINE
Textes et contextes
Par leur qualité d’analyse et leur rigueur, les contributions de cet universitaire émérite apportent un éclairage précieux sur notre littérature.Le professeur Abdelallali Merdaci, qui enseigne la (...)
CETTE SEMAINE
Le métier de tous les risques
On peut rencontrer une mort brutale et violente pour avoir déclamé une simple strophe satirique qui ne mérite pas qu’on s’y arrête, comme ce fut le cas d’Al Mutanabbi, ou encore de Tarafa Ibn Al Abd, (...)
CETTE SEMAINE
Comment naît un artiste ?
Lundi prochain, des témoignages inédits sur les premières années du maître. Al’initiative du Fonds Issiakhem, coordonnée par Mme Kabla Djamila Isssiakhem, des héritiers du grand peintre, M’hamed Junior (...)
CETTE SEMAINE
Globe-dessinateur
Dimanche prochain, en direct sur TV5 Monde. La notoriété du caricaturiste algérien ne cesse de croître. Son album Dessine-moi le monde, consacré aux péripéties de la vie internationale, paraît à Paris (...)
CETTE SEMAINE
Premier tour de manivelle de l’accord
Les Journées cinématographiques algéro-françaises qui auront lieu du 3 au 6 décembre prochain, au palais de la culture Moufdi Zakaria interviennent juste après la ratification, ce 8 novembre de (...)
CETTE SEMAINE
L’histoire d’un historien
Il est rare qu’un historien se risque à éclairer son travail par des épisodes de son existence. Deux évènements majeurs ont été à l’origine du nouvel essai autobiographique de l’historien bien connu (...)
CETTE SEMAINE
Transparence sous verres
Une rencontre prometteuse entre l’art et l’artisanat, la peinture et la littérature, les couleurs et la parole. Etonnante exposition en cette fin novembre à l’espace Média-Book, rue Ahmed Zabana (...)
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Edition du 20 novembre 2008
Ecrans en chantier
Ecrans en chantier
La Cinémathèque Algérienne parviendra-t-elle à retrouver son statut et sa richesse ? La salle de répertoire de la rue Larbi Ben M’hidi étant indisponible, la direction de la Cinémathèque algérienne investit les initiatives extra-muros, souhaitant ne pas se couper des publics ni laisser en jachères son fonds considérable de films. Ainsi, en partenariat avec la filmathèque Mohamed Zinet de l’Office Riadh El Feth, dirigée par Llyazid Khodja, ancien de la (...)
Edition du 20 novembre 2008
La pierre de patience
La pierre de patience
Comment la vie d’un couple à Kaboul dans un huis-clos cerné par les pires violences devient une œuvre marquante. Atiq Rahimi qui vient de recevoir le prix littéraire le plus convoité de France, c’est-à-dire le Goncourt, pour son nouveau roman : « Syngué sabour », est un auteur afghan qui vit en France depuis une quinzaine d’années. Déjà remarqué pour ses précédents romans, et notamment le premier « Terres et cendres », publié chez le même éditeur parisien, (...)
Edition du 20 novembre 2008
Rouler les « R »
Rouler les « R »
La France littéraire de ces dernières années ne serait-elle pas en train de changer de cap ? En tous les cas, tout porterait à croire qu’elle est entrée de plain-pied dans une nouvelle logique, même si celle-ci n’a pas encore atteint le rythme de croisière souhaité. La preuve, nous l’avons dans l’attribution du prix Goncourt, pour l’année 2008, au romancier afghan d’expression française, Atiq Rahimi*. Si auparavant, ce prestigieux prix littéraire était (...)
Edition du 20 novembre 2008
Saga de Casbah
Saga de Casbah
Qui se souvient de son enfance ? C’est ce que semble nous crier, en la racontant, Assia Sadoun-Chaïb-Draa. Le Salon du livre a fermé ses portes, je me retrouve avec des livres offerts par quelques maisons d’édition qui ont saisi, enfin, l’importance de faire parler de leurs livres. En tant que lecteur assidu et « critique », je me réjouis de cette pratique qui s’instaure de plus en plus au gré des rencontres littéraires. Une dizaine de livres (...)
Edition du 20 novembre 2008
« Une écriture en silence »
« Une écriture en silence »

