L'amendement par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) des dispositions introduisant de nouvelles taxes dans le projet de loi de finances pour 2005 induit un manque à gagner de 30 milliards de dinars en termes de recettes budgétaires.
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L'assemblée générale de la Fédération algérienne de basket-ball a renouvelé, pour la troisième fois consécutive, sa confiance à Mustapha Berraf pour présider aux destinées de la structure. Dans cet entretien, il nous livre ses objectifs.
L'Algérie a été classée dans la catégorie des pays qui présentent un risque élevé en matière de sécurité par le cabinet anglais Control Risks Group (CRG), spécialisé en consultation internationale du risque d'affaires. Cet organisme élabore chaque année une carte géographique à l'intention des investisseurs pour déterminer les régions à risque et où la situation n'est pas stable.
La maquette est tirée exclusivement de l'authenticité algérienne et le scénario est signé par l'œil critique de l'acteur Lakhdar Boukhars, qui se place, à l'occasion, derrière la caméra en qualité de réalisateur. Le comédien Lakhdar Boukhars troque ainsi son talent de comédien contre la casquette et le mégaphone du réalisateur.
En plein centre de Tunis, se dresse le luxueux hôtel Belvédère réservé généralement à une clientèle huppée. Un cinq étoiles qui, au-delà du standing qu'il dégage, n'a rien en fait de spécial sauf que pour nous, Algériens, il est devenu depuis un certain tremps un centre d'intérêt qui mérite qu'on s'y attarde, ou plutôt qui devrait succiter un peu plus la curiosité de nos dirigeants politiques.
De plus en plus, l'entreprise publique se désagrège, se démobilise et disparaît. C'est ce même volontarisme politique qui l'a fait naître, qui aujourd'hui semble décider sa mort. Les hommes qui la composent, épuisés par un cycle de vie infernal et irrationnel, s'épuisent très vite, se blessent et meurent. Leur taux d'usure augmente non pas parce qu'ils produisent plus mais parce qu'ils vivent mal.
Qui ne connaît pas ce vieil immeuble de 3 étages situé au 12, rue Larbi Ben M'hidi qu'on dit hanté et dont les portes sont fermées depuis plus de 30 ans ? Escaliers branlants, façades lézardées, il a toutefois résisté à toutes les catastrophes. Même le dernier séisme n'a pas eu raison de lui. Un air lugubre et mystérieux se dégage de cet ex-hôtel (hôtel Négociant).
La cité des Frères Abbas, plus connue sous l'appellation de Oued El Had, reste parmi les cités les plus démunies en matière de projets en faveur de la population qui y vit, avec un cadre de vie loin d'être le meilleur de la ville de Constantine.
Un colloque international portant sur les enjeux énergétiques s'ouvre aujourd'hui à l'amphithéâtre de l'ex-institut de génie maritime (IGMO). Organisée par la faculté des sciences économiques, des sciences de la gestion et des sciences commerciales, cette rencontre scientifique devait être marquée par la présence du ministre de l'Energie, Chakib Khellil, qui a finalement préféré déléguer un représentant personnel en la personne de Arab Mohamed.
Déposer quelques sous dans le creux de la main de ces mendiants aveugles assis aux abords de la RN 14 qui mène à Tissemsilt suffit-il à apaiser notre conscience ? Ces citoyens, qui n'ont pas trouvé mieux que d'apitoyer les automobilistes pour subsister face à l'indifférence des uns et à l'impuissance des autres, méritent davantage de considération dans une Algérie qui fête son 50e anniversaire de la révolution.
Il y a comme un flottement dans les consciences, une absence dans cet air froid de novembre. Le Ramadhan s'est terminé sur quelques incarcérations de commerçants et des avaries intestinales, puis l'hiver s'est installé avec son lot habituel de catastrophes, pluies, intempéries et programmes frigides de l'ENTV.
Depuis quatre années, l'Afrique est engagée dans un sérieux plan de redressement de ses économies qui ont toutes ...
Journal du 21/11/2004