Mobilis, la filiale mobile d'Algérie Télécom, veut revenir dans la course. Désormais fortement concurrencé par Djezzy qui a atteint 2 millions d'abonnés, essentiellement dans le prépayé et en prévision du prochain démarrage du troisième opérateur koweïtien, Al Wataniya, qui met progressivement en place son réseau, il semble vouloir rattraper son retard. Mobilis a quasiment été obligé de revoir sa propre offre sous peine de perdre ses clients.
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Société de gestion et d'exploitation des terminaux marins à hydrocarbures (STH) est le nom de la nouvelle société mixte créée par Sonatrach et les Entreprises portuaires d'Arzew, de Béjaïa et de Skikda pour «la gestion, l'exploitation, l'entretien et le renouvellement des ouvrages d'infrastructures ainsi que l'installation de divers outillages nécessaires à l'expédition et à la réception de produits hydrocarbures par voie maritime».
Après avoir accompli sa prière dans une mosquée de la commune de Belkheir, dans la wilaya de Guelma, H. M. il accoste certaines gens, leur disant qu'il est intéressé par la réalisation de certains travaux dans le cadre de l'extension de cette mosquée, qu'il a une sœur émigrée en France qui voudrait faire un don à ce propos, soit la coquette somme de 120 millions de centimes.
La répression dont est une nouvelle fois victime la presse privée a détourné son attention d'un très inquiétant phénomène de société que les médias publics ont toujours occulté. Selon une dépêche de l'AP du 15 mai 2004, reprenant des universitaires algériens, «l'évangélisation gagnerait du terrain en Kabylie». Lors d'un colloque organisé à l'université des sciences islamiques Emir Abdelkader de Constantine, Amar Haouli, a révélé «l'existence de 15 églises à Tizi Ouzou, fréquentées par 30 % des habitants de cette région».
Par le biais d'alléchants placards publicitaires et autres petits encarts «cachés» dans les annonces classées, des promoteurs proposent des logements en cours de réalisation dans la wilaya d'Alger dont l'assiette urbanisable, convient-il de dire, n'est pas toujours justifiée.
Je confectionne 20 robes par jour en travaillant du matin au soir pour 5000 DA par mois sans que je sois déclarée à la sécurité sociale», affirme, résignée, Souad. Couturière dans un atelier privé à Tizi Ouzou, cette fille de 24 ans, qui a quitté l'école très tôt, fait partie des dizaines de femmes employées au noir dans les ateliers de la ville.
L'impact de la crise multidimentionnelle qui a affecté le pays durant la décennie écoulée (1990-2000) n'a pas manqué de se propager au niveau de la wilaya d'Oum El Bouaghi, essentiellement à vocation agropastorale. Cette dernière a accusé le coup surtout après 6 années de sécheresse, de 1996 à 2001.
Leur pays, c'est ici, en France, mais c'est aussi là-bas, de l'autre côté de la Méditerranée. Là-bas, ils n'ont plus depuis longtemps leur place. Ici, ils vivent dans la solitude. Ce sont ceux qu'on appelle les chibanis, ces émigrés qui ont atteint l'âge de la retraite, qui ont vécu en célibataires en France tandis que leur famille est restée au pays.
La nuit du 18 juillet 2004 marquera certainement l'accès à Internet en Algérie. Grâce au site de l'Office national des examens et concours (http://www.onec-dz.org), les 418 783 inscrits aux épreuves de l'examen du baccalauréat, pour l'année 2004, ont pu accéder aux résultats avant leur affichage dans les lycées qui était prévu pour le 20 juillet.
Aux côtés des 27 wilayas sur les 48 invitées, participaient également des Egyptiens, des Syriens et des Tunisiens. Pour la commune de Annaba organisatrice, le défi est important. Il s'agit de défricher un immense terrain composé de monuments de notre identité araboberbère. Celle-là même qui plonge dans les racines de l'histoire de l'Algérie.
Journal du 26/07/2004