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1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Ils sont originaires de Annaba, de Skikda, de Collo, d’Oran et même d’Alger. Ils ont entre 18 et 43 ans et la plupart n’ont pas dépassé les études secondaires. La longue attente pour trouver un travail les a poussés à parier leur vie sur la promesse d’un avenir radieux sous des cieux plus cléments. La somme de 70 000 DA, versée pour payer leur place sur l’embarcation de fortune à destination des côtes sardes, ils l’ont amassée en partie en s’endettant auprès de leurs parents et en vendant les bijoux de leur mère.



Cagliari (Sardaigne) : De notre envoyée spéciale

Leur profonde détresse et l’extrême naïveté qui les a conduits dans cette impasse sont perceptibles dans leurs paroles. Leur sort tient dans ces quatre dures épreuves : traversée périlleuse de la Méditerranée, détention dans le centre d’Elmas (Cagliari), identification par les services consulaires et expulsion. En cette matinée ramadanesque, ils sont déjà debout à 8h30. Agrippés aux fenêtres du Centre de premier accueil (CPA) d’Elmas (Cagliari), ils ne voient passer que des véhicules du commandement des carabiniers ou des officiers de l’aéronautique militaire, car l’aéroport militaire jouxte leur établissement. De l’Italie, ils n’ont vu que le sable des plages de Capo Teulada, Domus De Maria ou Sulcis, où ils ont débarqué après avoir été interceptés par les corvettes de la marine militaire italienne dès leur entrée dans les eaux territoriales. Ils ne savent pas qu’à quelques mètres de leur prison se trouvent des lacs magnifiques dont les rives abritent des flamants roses protégés, libres et heureux de vivre, un sort plus enviable que le leur.

Pour accéder à ce bastion de la misère, ouvert au début du mois de juin à l’initiative du gouvernement autonome de la Sardaigne sollicité par le ministère de l’Intérieur de Rome pour aider à désengorger les autres centres, il faut montrer patte blanche et exhiber laisser-passer et documents. C’est un ancien dortoir des officiers de l’aéronautique militaire, aux murs verdâtres et tristes. La directrice du centre et une responsable de la préfecture de Cagliari nous escortent. Le premier étage de cette structure est occupé par les demandeurs d’asile politique. Ils sont environ 150 Somaliens, Erythréens et Ivoiriens, tous transférés des autres Centres de permanence temporaire (CPT) pour manque de place.

Le chef des policiers chargé de la surveillance du centre nous met en garde contre un possible brutal accueil de la part de nos compatriotes enfermés. « Il semble qu’ils se soient calmés, après avoir tout détruit, mercredi soir. Vous allez voir comment ils ont réduit l’étage qu’ils occupent. Du jamais vu ! », nous lance-t-il, encore scandalisé. Le militaire se réfère à l’événement survenu dans la nuit du 17 septembre et qui a fini en première page de tous les quotidiens locaux, rappelant brutalement aux Sardes la présence de harraga sur leur île. La seule femme qui fait partie de la brigade des cinq policiers affectés à la surveillance du centre estime que « les Algériens sont indisciplinés ». Pour prêter main forte aux agents, une dizaine de militaires patrouillent autour du CPA, mais n’ont pas le droit d’y entrer, car le centre est à gestion civile. Lorsque l’émeute des harraga a éclaté, les agents, craignant le pire, ont appelé à leur secours des renforts.

Une trentaine de membres des forces d’intervention rapide a été dépêchée sur les lieux pour mater « l’insurrection ». Le syndicat de la police de Cagliari n’a pas manqué de réagir, en demandant aux autorités de renforcer l’effectif affecté à la structure. Loredana Danese, la responsable de la coopérative sociale Connecting People qui gère le centre d’Elmas, nous raconte elle aussi les circonstances de l’émeute qui a éclaté dans l’établissement et nous montre les signes qu’il en reste : mobilier, portes et fenêtres ont été fracassés. La violence n’a épargné ni les chambres ni le réfectoire. Mme Loredana, une femme très menue qui gère ce genre de centres depuis 8 ans, en a vu d’autres et ne se laisse pas intimider par de tels actes de vandalisme. En outre, elle ne perd rien de notre conversation avec les harraga – grâce à Fatima, une jeune fille tunisienne qui lui sert d’interprète – et intervient souvent pour contredire les propos des émeutiers. Mais cela ne l’empêche pas d’avoir de la compassion pour les casseurs. « Ils se sentent perdus. L’enfermement leur pèse. Ils viennent ici, pensant trouver une Italie virtuelle, qui n’existe que sur les écrans de télévision et sont déçus de se voir réduits à la rétention », observe-t-elle. La coopérative Connecting People a détaché une trentaine de ses employés pour s’occuper du centre d’Elmas, qui peut héberger jusqu’à 230 personnes. Interprète, médecin, infirmier, cuisinier, personnel de nettoyage... se relaient pour assurer le bon fonctionnement de la structure.

De la méfiance aux confidences

Au deuxième étage, les Algériens sont réunis dans l’une des chambres qui abritent toutes jusqu’à onze pensionnaires. D’abord très méfiants et peu loquaces, au fur et à mesure que la glace se rompt, ils se laissent aller à des confidences amicales et acceptent de raconter leur mésaventure. Comme des enfants penauds, ils tentent de justifier leur coup de colère qui a dégénéré en vandalisme. Hocine, 29 ans, est arrivé en Sardaigne il y a trois semaines. « Cela fait presqu’un mois qu’on est enfermés ici. D’autres sont arrivés après nous et ont déjà été transférés. On en a marre d’attendre ! », se plaint-il. La révolte, qui a tiré du sommeil le préfet de Cagliari, avait pour but d’attirer l’attention des responsables cagliaritains sur la « trop longue » permanence dans le CPA, des harraga arrivés sur l’île durant le mois d’août. Depuis, le préfet Salvatore Gullotta a déjà autorisé le transfert d’une cinquantaine d’entre eux vers les CPT de Bari (Pouilles) et de Ponte Galeria (Rome).

La frustration de la trentaine qui est restée croît chaque jour davantage. Ali, un récidiviste de la harga, est le plus impatient du groupe. « C’est le deuxième Ramadhan que je passe enfermé. Je n’en peux plus. » Ce Skikdi de 27 ans, doué d’un grand sens de l’humour, nous raconte son incroyable odyssée, tentant de ne pas laisser transparaître sa souffrance, qu’il cache derrière une fine ironie. En juillet 2007, il débarque en Sardaigne et réussit après plusieurs jours de rétention à éluder les contrôles des forces de l’ordre italiens et arrive en France où les policiers de l’Hexagone, plus regardants que leurs collègues italiens, l’appréhendent pour entrée illégale sur le territoire français. Il passe alors la moitié du Ramadhan dans une froide cellule. « J’ai encore mal au ventre en pensant au riz blanc à la vapeur qu’on me servait. Ici, ce n’est guère mieux, on nous gave de pâtes au basilic », poursuit-il. Mais pour cette seconde traversée, il n’a pas déboursé les 70 000 DA. Les passeurs lui ont fait un forfait pour l’indemniser de son premier échec. Ses compagnons, qu’ils viennent de Annaba, de Collo, d’Oran ou d’Alger, ont des histoires presque similaires à raconter.

Salim, le plus bavard du groupe, nous apprend que certains candidats à l’immigration clandestine constituent parfois une véritable coopérative, comme ce fut le cas pour lui et dix autres jeunes hommes de Collo, tous âgés entre 18 et 25 ans. Ils se sont mis à onze pour acquérir une barque de 7 m, qui leur a coûté 95 000 DA. Outre la livraison de l’embarcation à moteur, le propriétaire s’engage à former à la navigation maritime, trois membres du groupe, qu’il choisit parmi les plus dégourdis. « Ce n’est pas vraiment difficile, c’est comme la conduite d’une voiture. On apprend à mettre en marche et à tenir le timon. Cela prend juste quelques jours. Ensuite, on suit les conditions météorologiques en fréquentant le cybercafé du coin. Dè que la mer est calme, on prend le large le jour même », nous explique Salim. Pour éluder la vigilance des gardes-côtes, ils se font passer pour des pêcheurs. Parti dans la matinée du 22 septembre, ils ont mis 12 heures seulement pour toucher les côtes sardes – certains harraga mettent jusqu’à quatre jours – grâce à une longue préparation et ont réussi à éviter d’être interceptés à leur arrivée par les garde-côtes. Mais cette expédition marine improvisée a pris fin brutalement. Perdus et désorientés, ils se sont retrouvés devant l’enceinte de la base militaire de l’Otan, à Capo Teulada, qui sert de polygone de tir.

L’ironie pour survivre

Des 87 harraga qui étaient présents dans le CPA, la nuit de la révolte (lire El Watan du 20 septembre 2008), seuls 19 attendent encore d’être transférés vers d’autres centres, alors qu’une dizaine est détenue depuis au commissariat de Cagliari, car accusée d’actes de vandalisme et de destruction de bien publics. Les policiers ont procédé à l’arrestation des compagnons de Ali et de Salim, au lendemain de l’émeute, après avoir examiné l’enregistrement des caméras de télésurveillance installées dans l’enceinte du centre d’Elmas. Un harrag manque à l’appel ; il s’agit de l’imam du groupe, qui repose dans la chambre à côté. Il se remet des blessures qu’il a eues à la tête lors des échauffourées. De peur de tomber encore nez à nez avec ses voisins de palier déchaînés, l’homme pieux qui avait endossé son sac à dos tentait de se réfugier chez les Somaliens, à l’étage inférieur, interdit au harraga.

Les agents antiémeutes accourus pour assister la dizaine d’agents dépassés par les événements ont cru à une tentative de fuite de l’imam et l’ont bastonné pour l’empêcher de fuir. Ses compagnons, qui n’ont pas été malmenés comme lui, ont une pensée affectueuse pour lui. « Les policiers n’ont pas été de main morte. Il a reçu un coup sur la tempe droite, celle qu’il couvre de la main lorsqu’il nous appelle à la prière. Maintenantl entre deux Allah Akbar, il laisse échapper des gémissements de douleur », nous raconte Salim, arrachant un rire bon enfant à ses compagnons. C’est la seule fois où ces jeunes infortunés se laissent aller à un moment d’insouciance contagieuse, l’espace d’une boutade. A les voir ainsi, ces chômeurs, rêveurs ressemblent à tous les jeunes qu’on croise dans les rues des villes et villages algériens. Des hittistes déprimés, mais prêts à s’enthousiasmer pour un défi à accomplir en groupe.

Le seul Algérois du groupe, Karim, nous raconte comment il a fini, lui aussi, sur l’île. Avec son polo orange, son visage imberbe, son sourire timide et poli, il ressemble à tous les jeunes qui déambulent, oisifs, dans les rues de Belcourt, Ben Aknoun ou El Biar. Il raconte, encore ému, comment il a dû accepter que sa mère vende une partie de ses bijoux pour payer son ticket de passage pour la Sardaigne. Le voyage pour Annaba, il l’a fait en compagnie d’un voisin. Mais ce dernier n’a pas supporté la longue attente – plus d’un mois –, précédant l’embarquement et a préféré rebrousser chemin. Les confidences se multiplient et les sans-papiers de Elmas ont chacun une histoire différente à narrer. Mais la mésaventure de Samir, un Oranais de 32 ans, ne ressemble à aucune autre.

Ce jeune, qui sourit constamment, ne voulait nullement venir en Italie ; il avait planifié de débarquer en Espagne, à Alicante, et s’est introduit en compagnie de trois copains, au prix de mille ruses, à bord d’un navire marchand parti du port d’El Bahia et qu’il croyait se diriger vers Alicante. Découverts par l’équipage et enfermés dans une cabine, les prisonniers ont dû redoubler d’ingéniosité pour s’en échapper dès que le navire fait une halte, persuadés d’être déjà chez sa majesté le roi Philippe II. Samir décide alors de tenter seul sa chance sur la terre « ibérique » et enfourche la première bicyclette, non gardée, trouvée. Il pédale pendant des heures entières, stupéfait de voir que la mer s’étendait tantôt à sa gauche, tantôt à sa droite. De l’eau à perte de vue. Mais avant qu’il ne réalise qu’il était arrivé non pas à Alicante mais sur le petit îlot de Sant’Antioco, au sud de la Sardaigne, il est repéré par les carabiniers qui le conduisent au centre d’Elmas. Cette fois, même le seul tunisien du centre, parti lui aussi de Annaba, et qui n’a pas prononcé un seul mot jusque-là, esquisse un large sourire devant le récit des déboires de Samir.

Quelques heures nous séparent d’el iftar. La nostalgie pour la chorba ou la hrira de leur mère se fait sentir, surtout que le menu servi au centre ne satisfait pas ces aventuriers. Les pâtes blanches au pesto (crème de basilic, pignons de pin, ail, fromage râpé et huile d’olive) ne sont pas appréciées par le palais des jeûneurs, qui leur préfèrent les pâtes à la sauce tomate. La viande de veau ou de poulet servie est également dédaignée, car non attestée hallal. A l’heure de la rupture du jeûne, Karim et ses voisins se rendent au réfectoire à peine remis en ordre, après avoir été lui aussi saccagé par les casseurs. Les jeûneurs se rabattent sur les yaourts, les fruits, le fromage et le pain, qu’ils voudraient avoir en plus grande quantité. Ils se plaignent aussi du manque d’activités.

Mais la responsable du centre intervient pour dire qu’ils ont à leur disposition un téléviseur, un jeu d’échecs, une table de billard et des baby-foot. Une carte téléphonique d’une durée de 27 minutes leur est distribuée, une fois par semaine, afin qu’ils puissent rassurer leur familles sur leur sort. Le tabac, lui, est payant ; les fumeurs ont droit à 10 cigarettes pour 2 euros. Concernant l’assistance médicale, les harraga n’ont rien à redire. Ils reconnaissent que le médecin et l’infirmier sont disponibles et présents en permanence. « Ils nous examinent et nous distribuent des médicaments à chaque fois qu’on va les trouver », assure Ali.

Les homosexuels plus disciplinés

Au rez-de-chaussée, les femmes et les enfants sont installés à part, mais lors de notre visite, ils avaient déjà quitté le centre, car la loi ne permet pas d’enfermer les mineurs, qui sont pris en charge dans des structures caritatives jusqu’à l’âge adulte. Au même étage, considérés eux aussi « catégorie vulnérable », trois Algériens homosexuels – qui ont demandé, à leur arrivée en Sardaigne, le statut de réfugié pour des raisons humanitaires – partagent une chambre lumineuse. Eux aussi sont arrivés la fameuse nuit du 27 août (200 harraga entassés dans 12 barques étaient arrivés en Sardaigne à quelques heures d’intervalle, alarmant les autorités italiennes. Lire El Watan du 29 août 2008) comme l’attestent les cartons oranges qu’ils portent désormais comme unique document sur eux et sur lesquels sont inscrits leurs noms. Leur chambre respire la fraîcheur et la propreté : linge plié et bien rangé, lits faits (au deuxième étage les lits sont sans draps)...

Très courtois, les trois pensionnaires condamnent la révolte des autres harraga. Halim, 34 ans, un brun aux cheveux crépus portant des boucles d’oreilles, critique les casseurs. « Ce n’est pas notre pays, on y est arrivés de manière illégale et on est bien traités malgré tout. On ne peut pas faire la loi et prétendre qu’on nous donne raison. » Ce trabendiste annabi a demandé, comme ses deux amis, l’asile « pour des raisons humanitaires », précise-t-il. « Je ne vais pas mentir et dire que je suis un opposant politique. » Son voisin de chambre, Khelil, 43 ans, est Oranais et trabendiste lui aussi. Avec une rapidité féline, il décroche pudiquement du mur des photos qui le montrent en tenue féminine, dans une danse lascive, faisant rire le plus jeune du groupe, Amine, 26 ans. Avec sa queue de cheval et son tee shirt blanc immaculé, ce coiffeur annabi semble un enfant perdu. Lui aussi se plaint du comportement des « durs d’en haut », qui leurs réservent, à lui et ses deux amis, insultes et moqueries à chaque fois qu’ils se croisent.

De temps en temps, des policiers et des employés du centre se penchent dans la chambre pour saluer les trois. « Ce sont des personnes exquises. Avec elles, on n’a aucun problème. Souvent, on vient les voir et c’est un plaisir d’échanger des propos avec elles », nous dit l’un d’eux. Eux ne seront pas transférés, comme les autres pour identification et expulsion. La commission du Conseil des réfugiés italien devra étudier leur demande et se prononcer sur leur cas, ce qui risque de prendre plusieurs mois. Pour les autres, dès qu’ils seront internés dans un CPT et avant de procéder à leur expulsion, les autorités italiennes sont tenus de vérifier leur nationalité, tâche qui incombe à notre représentation diplomatique en Italie.

Le responsable des affaires consulaires, à Rome, nous explique que l’année dernière, 650 immigrés sans-papiers ont été auditionnés par les fonctionnaires de l’ambassade, suite à quoi le laisser-passer autorisant le rapatriement a été délivré à 468 d’entre eux. Le gouvernement algérien s’est engagé, par la signature de conventions bilatérales, à reprendre ses ressortissants sans-papiers. L’Algérie reste cependant opposée aux vols charters employés parfois par le ministère de l’Intérieur italien pour d’autres nationalités. Nos harraga sont expulsés par petits groupes de 3 à 5, sur les vols de ligne. Outre les 87 jeunes du centre d’Elmas, 50 immigrés « présumés algériens » (terminologie employée par les autorités italiennes) se trouvant dans le Centre de permanence temporaire de Bari, au sud de la péninsule, seront prochainement auditionnés par les représentants de l’ambassade. Entre 2005 et 2008, 4000 harraga ont débarqué en Sardaigne, dont 1800 entre 2007 et 2008. Très peu d’entre eux ont réussi à s’évader du centre, comme ce fut le cas vers la mi-juillet, lorsqu’une dizaine de harraga ont tenté et porté à terme une évasion rocambolesque, escaladant grillage et barrière. Mais ils furent localisés et rattrapés au bout de deux jours. Avant l’ouverture du CPA d’Elmas, les autorités sardes les retenaient dans des structures hôtelières d’où il était facile de s’échapper. En effet, en juin dernier, 36 Annabis ont pu tromper la vigilance des agents montant la garde autour de la pension Califfo et embarquer du port de Cagliari sur un ferry pour Naples, où une forte communauté d’Algériens, avec ou sans papiers, vit en s’accommodant de petits boulots.

- Demain : entretien avec Salvatore Gullotta, préfet de Cagliari



Par Nacéra Benali

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  Voir aussi...

Edition du 30 août 2008

Des harraga en difficulté au large de Cagliari
La marine italienne a secouru jeudi plus d’une centaine d’entre eux

Edition du 10 mai 2009

21 harraga interceptés

Edition du 16 septembre 2004

Lampedusa, l’eldorado

Edition du 4 août 2007

La croisière s’amuse !
Méditerranée. Traversée avec les Algériens des deux rives

Edition du 11 août 2004

Alméria- Ghazaouet

Edition du 29 août 2007

Plus de 100 harraga interceptés en une nuit
Partis de Annaba à destination de la Sardaigne (Italie)

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Avis des lecteurs...

Le 3.10.2008 à 14h56
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

j’ai entrain de vous informé que je suis encore attendre votre répons sur le jeune qui s’appelle (salim) article de 27septembre2008 svp c si possible.

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Le 2.10.2008 à 14h38
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

slt : j’ai lu cet article de 22 septembre 2008 et j’ai vu que vous avez parler sur "salim". alors si c’est possible de me donner des informations sur lui(age,et adresse),car je connais quelqu’un qui a le meme nom et qui a fait haraga,donc je veux vérifier si c’est lui ou pas . svp repondez moi à cette email

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Le 29.09.2008 à 11h53
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

On compte de plus en plus d’immigrants au chômage au

Québec et certains d’entre eux se disent victimes de racisme à l’embauche. Désespérés, ils vont jusqu’à changer leur nom sur leur CV. Notre journaliste Yves Poirier a démontré que ce procédé peut fonctionner.

Il a rencontré Mohammed Aloui. Âgé de 41 ans, il est d’origine marocaine et vit au Québec depuis 4 ans. Il détient deux diplômes supérieurs en commerce, mais malgré un CV intéressant, il est sans emploi depuis plusieurs mois.

Convaincu que son nom arabe posait un problème dans le processus d’embauche, il a décidé d’envoyer aux employeurs deux curriculum vitae identiques avec deux noms différents : le sien, Mohammed Aloui, et un nom à consonance francophone, Jonathan Dubois.

Résultat : si Jonathan a reçu trois réponses, Mohammed n’en a reçu aucune.

D’autres cas de discrimination raciale à l’embauche ont déjà été recensés. En 2003, Kamal El Batal a gagné sa cause devant les droits de la personne et a reçu 15 000 dollars en dédommagement.

Il avait lui aussi eu recours au changement de nom pour effectuer ses démarches en se faisant appeler Marc Tremblay.

Le Centre de recherche-action sur les relations raciales a récemment déposé une plainte auprès de la Commission des droits de la personne au nom d’un jeune arabe de 19 ans qui a emprunté le pseudonyme de Charles Tremblay pour entrer plus facilement dans le monde du travail.

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Le 28.09.2008 à 18h46
toujours la réligion...

C’est incroyable. Même dans ces conditions il y a toujours un imam pour abroutir nos jeunes. Quand est ce qu’on va se rendre compte que ce sont justement la réligion et la langue arabe qui ont détruit l’algérie ??? cette réligion qui aveugle les algériens et qui en fait des moutons faciles à manipuler ? dès qu’on met les pieds dans une mosquée on commence à faire partie de ce troupeau qui fait la joie des gouverneurs qui nous sucent le sang... c’est incroyable. Aziz T

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Le 27.09.2008 à 22h35
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Les harraga demandent juste une faveur à l’Algérie de ne pas donner de laisser-passer. Merci.

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Le 27.09.2008 à 22h34
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Je suis révoltée par ces personnes qui s’introduisent de manière illégale dans des pays étrangers et qui se permettent de tout contester, les repas sous prétexte qu’ils ne sont pas hallal,ou non traditionnels, saccagent ce qu’ils leur sert d’hébergement, et osent aspirer à vivre dans ce même pays. Ils savent ce qui les attend en allant là bas, l’Italie comme la France ou autre pays européen sont des pays catholiques, chrétiens, où on se plie aux règles ou alors on émigre dans un pays musulman, ou encore on reste chez soi et on essaie de remédier à sa situation. Qu’attendent ces harragas des autorités italiennes, qu’elles leur défile le tapis rouge ? Ceci malheureusemnt porte préjudice à d’honnêtes citoyens algériens qui aspirent vraiment à aller travailler ou étudier ou même faire du tourisme en Italie.

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Le 27.09.2008 à 17h01
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

C’est dans la logique des choses : notre ancêtre a émigré d’Afrique vers d’autres cieux il y’ a 7 millions d’années par nécessité et non par plaisir. Ce flux migratoire ne s’arrêteras pas de sitôt malgré tous les moyens qui seront mis pour l’ en empêcher.La révolution industrielle a provoqué des changements climatiques qui ont détruit les habitats de plusiers pays et de ce fait ont ruiné leurs agricultures et les économies qui leurs sont associées donc ils se retrouvent avec rien et comme notre instinct de survie est inscrit dans nos gène ils n’ont d’autres choix que d’aller chercher ailleurs ce qu’ils ne retrouvent pas chez eux.Dans le cas exceptionnel de l’Algerie tout le monde sait que à la veille de lui d’accorder son indépendance, parceque les carottes étaient déja cuites, la France a laissé certains de ses soldats d’origines algériennes quitter l’armée française pour aller rejoindre l’ armée des frontières à Oujda ( Maroc )non sans raison.L’armée des frontières a pris le pouvoir par un coup de force et institué ce qu’on appelle le capitalisme d’état c’est à dire le partage des richesses du pays entre eux avec la bénédiction de la France.Quant au peuple c’est leur moindre souci.Comme c’est toujours les mêmes qui sont au pouvoir la misère ne s’atténuera pas et le flot des candidats vers l’immigration ira grandissant.La solution ? La démocratie mais la vraie !

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Le 27.09.2008 à 17h00
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

YAwwwwwwwwwwwwwwww ,c normal tous ces haragas ,la faute aux autorités taa leblad ,klawna et charbou dam el harraga ,l’argent du petrol entre eux seulement ,les généraux et la clique Ouyahia ,donnez leur du travail du logement ....une vie deçante ya rabi ...un minimum droit de vivre .....dans leur pays ;ILS SONT TOUS COMPLISSENT DANS LES HARRAGAS ,les pauvres qui achetent leur mort certaine a 70 ooo da et ouyahia et consorts dorment aux CHAUD DU PETROL DES ALGERIENS .......RABI KAYEN .

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Le 27.09.2008 à 15h51
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Cela se passe dans un pays riche naturellement:pétrole,gaz,terres fertilles,une grande varité de sites touristiques,etc...après 46 ans d"indépendance"payée chèrement par le sacrifice de centaines de milliers de martyrs et d’autres biens !!!!!!!!! La vie d’une personne ne vaut rien dans ce pays !!!!!!!! La preuve,on kidnappe des personnes,sans que l état fasse un moindre effort pour retrouver les auteurs !!!!!!!!! Dans un pays,ou une vie humaine vaut quelque chose,dès un signal de disparition est donné,des dizaines de gendarmes,policiers et enquetteurs sont mobilisés ,pour retrouver les auteurs.

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Le 27.09.2008 à 15h36
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

SI MALHEUREUX DE CONSTATER ET PARLER DE LA FUITE DES ALGERIENS VERS L’ETRANGER A L’HEUR OU LES DU PAYS SONT DELAPIDEES PAR LES ETRANGERS ,A MON AVIS NOS RESPONSABLES DOIVENT AVOIR HONTE DE CE QUE LA PRESSE DEVOILE COMME SCANDALE CHAQUE JOURS ,ENFIN JE CROIS LA FUITE N’EST PAS LA BONNE LA SOLUTION .

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Le 27.09.2008 à 14h31
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

c’est malheureux de voir des telles situations arrivées dans un pays ou la richesse abonde , ou l’on doit ’abord transformer cette richesse grace cette force de travail qui existe ; cette jeunesse c’est elle le PIB de l’algerie si on saurait l’exploiter . il suffit tout simplement de conjuguer l’un dans l’autre pour que cette force de travail soit adequation avec la richesse,et transformer cette force latente en energie positive capable de propulser l’algerie vers un futur prometeur.le probleme c’est la canalisation de cette puissance machine par les pouvoirs publiques et politique qui n’osent pas ou osent seulement faire des richesses de l’algerie des placement financiers au sein des banques occidentales ou en bons de trésors americains ; voila cette algerie qui appartient à un cercle trés restreint ou les droits des majorités est entre les mains de ce cercle qui decide de la vie ou l’agonie des uns et des autres.

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Le 27.09.2008 à 13h22
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Oui l’Europe n’est pas l’eldorado, on réalise ca la minute qu’en y met les pieds, on est mal apprécié et méprisé, nos jeunes n’ont jamais travaillés, pour ceux qui ne vont pas a l’université, la réalité du chômage les heurte plus tôt que les autres, c’est pour ca qu’ils tente la Harga a un plus jeune âge, pour ceux qui vont a l’université, ils passent quelques années en expérimentant une vie très humiliante en vivant dans des cites U, infestées de cafard et de moustique, pour des études médiocres qui n’ont aucune valeur ni en Algérie, ni ailleurs et tous ca gratuitement...." on a rien avec rien", On a besoin de travail, une personne sans travail endure le même deuil qu’une personne qui a perdu un être très cher, on doit apprendre a être responsable de nous même, a pouvoir travailler dure 5 jour sur 7 et avoir le weekend pour se reposer, on a besoin de but dans sa vie, si non a quoi bon vivre, Les jeunes, diplômes ou pas ne travaillent pas, ils ne font que garder les murs des rues, C’est vrais que les colons français nous donnaient des travaux insignifiants, mais au moins les hommes avaient une raison pour se réveiller tôt le matin, quel avenir allons nous laisser a nos enfants monsieur Ouyahya, mon dieu c’est affreux rien qu’a y penser,

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Le 27.09.2008 à 12h40
harraga : Nous avons la solution !

Sans compter les milions qui ont envie de s’en aller parce que ce territoire ressemble à un vide absolu !

Seul le régime algérien est totalement responsable de la catastrophe actuelle !

L’incompétence, le mépris et la haine que les responsables ont envers leur pays ont font le seul exemple sur cette planète !

L’esprit "harraga" compréhensible pour les autres Etats Africains, pauvres, sans ressources naturelles et accablés par la secheresse du désert, est au contraire une honte pour l’Algérie et son régime qui continue de corrompre les populaces au lieu de les administrer loyalement et au lieu de gérer les affaires publiques comme font tous les humains sur cette planète !

Au lieu de distribuer des éloges à un peuple totalement dépendant des productions étrangères il faut au contraire esquisser au moins un peu de vérité sur les chaines de télevision et dans les journaux bêttement, anormalement et malheureusement soumis et conformistes !

Les Algériens fuient ce territoire à cause des responsables totalement acquis et totalement alignés aux propositions françaises !

J’ai dénoncé l’énormité appelée "Le Metro d’Alger" au premier jour de la naisance de ce projet insolite ; j’ai dénoncé la bêttise appelée "Tamway d’Alger" pour lequel un budget énorme à éte gaspillé inutilement !

Les Algériens doivent comprendre que les pays qui font rouler ces engins à l’énergie électrique ont mis en service (en plus des productions classiques) une cinquantaine de réacteurs nucléaires ! Nous, nous n’avons même pas les centrales qui peuvent garantir la tension réglementaire et nécessaire çà l’éclairage domestique et au fonctionnement des appareils électroménagers, l’Algérie est en dessous des normes !

Parce que les "villes" algériennes sont loins de ressembler et ne veulent même pas imiter les villes européennes dans toutes les activités indispensables pour assurer un environnement serein et donc un développement économique et social on ne peut continuer à rêver et à miroiter les projets les plus insolites pour égarer encore plus des Algériens sans repairs ! Je refuse même d’admettre qu’i faille en ce moment lancer des études de faisabilité pour soit disant réaliser des Tramways à Oran, Constantine ou dans aucune autre ville !

Au lieu de gaspiller des budgets énormes dans des projets impossibles, il faut développer intelligemment les services publics de manière simple et efficaces en enrôlant l’ensemble du peuple, dans les emplois et dans la culture même d’un comportement social avec la totale acception de ce mot !

Et des milliers d’exemples comme ceux-ci ont font la désolation actuelle avec une médiocrité galoppante et une incroyable anarchie !

Pour les premiers et réalisateurs de Metro, Tramway et autres moyens de transport, cela découle automatiquement d’un besoin, d’une exigence d’une mobilité dans le cadre général d’un développement harmonieux !

Pour les jeunes Algériens perdus totalement dans le foisonnement des couleurs vives des chaines de TV étrangères qui débitent la propagande et la désinformation, cela représente un symbôle et une attraction psychologique de plus pour les attirer vers les abimes...

Les Gouvernements successifs depuis 1980 auraient pu doubler les lignes de chemin de fer existantes d’Alger à Blida et d’Alger à Tizi-Ouzou et assurer des navettes 24h sur 24 avec des horaires fixes, des tarifs raisonnables et des abonnements pour les travailleurs en déplacement permanents : Est-ce difficile Messieurs la dizaine de chefs d’Etat et les centaines de Ministres et les milliers de parlementaires et les ...opposants qui collaborent à tous les niveaux ?

Est-ce difficile de moderniser ainsi des moyens de communication en construisant des parc relais (et non des gares-boîte-d’allumettes insérées entre des montagnes de bêton appartenant aux particuliers) pour éviter l’anarchie et la pagaille des millions de voitures qui encombrent inutilement les villages et les villes qui n’ont jamais pensé à aménager des parcs !

Nous pouvons apporter les solutions les plus efficaces aux problèmes les plus épineux parce que précisément la souce de la crise totale qui etouffe ce territoire a une seule origine !

Que le chef de l’Etat, le chef de Gouvernement et l’ensemble des responsables appellent au respect des lois et donne un premier exemple en obligeant les hors la loi à restituer le domaine public et en arrêtant de verser les pensions illégitimes pour au moins définir le Patrimoine National et ainsi convaincre les Algériens qu’ils ont leurs parts légitimes non pas sous formes de privilèges réservbés à certains mais dans un investissement utile et réflechi pour le bien de la Nation !

Ainsi on pourra inhiber "l’esprit harraga" qui attirent les Algériens inconscients comme des somnambules vers l’esclavage moderne !

Mohammed MADJOUR.

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Le 27.09.2008 à 12h40
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

salut, je remarque à chaque fois que je lis un article sur les "haragas" que les journalistes ne parlent jamais des rescapés qui ont trouvé une vie, un travail, un logement en Europe. Eh oui, ils existent et je fais parti de ses jeunes. cela fait que 3 ans que je vis en France, j’ai pu avoir un appartement et un travail, alors que chez moi je suis resté 30 ans à attendre que les voyous de la République fassent un geste. Aujourd’hui, je prépare le terrain pour recevoir mon frère. C’est parce que nous sommes capables de vivre que nous sommes capables de mourir : alors vive el harga !

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Le 27.09.2008 à 12h21
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

JE CONNAIS DES IMMIGRES EN FRANCE QUI ONT QUITTE L’ALGERIE, D’AUTRES LE MAROC ... POUR UNE SITUATION DE RMISTE. EN LES INTERROGEANT ILS AVAIENT, POUR LA MAJORITE D’ENTRE EUX UNE SITUATION PROFESSIONNELLE PLUS QUE CONFORTABLE ( SECRETAIRE EN MAIRIE , POSTE DE RESPONSABILITE ADMINISTRATIVE ....). ALORS, AUJOUD’HUI ILS PERçOIVENT LE MINIMA SOCIAL. C’EST BIEN LEURS AMBITIONS ? CERTAINES FAMILLES IMMIGRES, VIENNENT EN MERCEDES POUR CHARGER LEUR COFFRE DE NOURRITURE AUX RESTAURANT DU COEUR (RESTAURANT DES PAUVRES !).CES MÊMES IMMIGRES S’EN RETOURNE AU BLED AVEC UNE VOITURE CHARGEE A BORD POUR FAIRE DU TRAFIC EN ALGERIE ET SOUVENT CORROMPRE LES DOUANIERS.

DESOLE POUR LES VRAI IMMIGRES ECONOMIQUES, MAIS LES TRAFICANTS SONT DES TRAFICANTS A MES YEUX ALGERIEN SOIENT ILS ! VOILA POURQUOI LES JEUNES RISQUENT LEUR VIE POUR FAIRE COMME LEURS AINES.

LA CORRUPTION EST NAIT A CAUSE DES TRAFICS ILLICITES DES IMMIGRES.

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1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

désolée mais les immigrée ne sont pas tous des cas sociaux vivant du R.M.I ou des trafiquants ou des droguée il ne faut pas tout mélangée ! et pour ce qui et de la corruption c’est tout le pays qui et corrompue et certains petit malin se faufile nationaux et immigrée mais il ne faut pas généralisée c’est comme si que je te disais que les algériens crève la faims !


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

désolé monsieur,si quelqu’un vous propose de vivre en europe pour faire comme ses imigrés c’est vous le premier que vous accépterez.


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Nous ne comprenont pas pourquoi les algeriens appellent les émigrés, le terme émigré, les étrangers installés en france ou dans un autre pays, ne sont plus des émigrés, sont des citoyens du pays de résidence, un émigré est celui qui est provisoirement dans un pays, comme les oiseaux ils se déplacent suivant les saisons. quand on a plus de quarante ans en france je ne reconnait plus en tant qu’émigré, de surcrois qu’on a la nationalité du pays adoptant...


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Desolee la majorité des algeriens qui sont arrivees en europe dans les 10 dernnieres annees, sont des travailleurs et occupe certain poste important qui ont pas la chance de l’avoir dans leurs pays. J’atais benovole dans une association a caricatif humanitaire, les cas sociaux comme vous le dite RMI. Les anciennes fammilles emmigres qui cherche le beurre et l’argent du beurre.si vous trouvez l’occasion de residez en europe en vous retrouve parmis nous




Le 27.09.2008 à 12h11
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Je trouve que ça ne vaut pas la peine de risquer sa vie dans une aventure comme la traversée de la mer en petite embarcation...Chaqu’un a une histoire et une raison pour le faire mais il faut donner valeur a ce qu’on posséde, même si on souffre le manque de travail, de commodité,de facilité et de futur en Algérie on doit preserver notre vie avant tout, notre honeur et surtout parce que même si on arrive a mettre les pieds en terres italiennes, ce qu’ est sûr qu’on va retrouver une fois lá-bás c’est de la misere, la souffrance et l’injustice... tout sauf le Rêve Italien ! Bon courage les gars !

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1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

J’apprécie votre tentative d’essayer de faire comprendre au jeunes que ceci est dangereux et qu’ils risquent le danger de la mort pour une illusions, mais ils ne faut pas prendre ces jeunes la a la légère, pour quelqu’un qui veut risquer de mourir dans la mer et d’être dévorer par des poissons plus tôt que de vivre en Algérie, il doit quand même avoir une raison très forte, il est temps que l’on s’unisse et que l’on dicte l’avenir de nos enfants, et bien que personnellement je préfère sincèrement voir Boutef faire un troisième mandat tous simplement par faute de candidat aussi capable que lui pour ce rôle, mais je crois qu’il est temps de faire comprendre au gouvernement qu’ils ne doivent pas prendre notre confiance pour gratuite et que c’est grâce a nous qu’ils occupent ces postes, et qu’ils sont la pour le service du peuple et non pas pour servir un couche particulière de la société, on est tous des Algériens, on a tous le même statu femme ou homme, du hittist a celui qui garde les voiture dans les rues des cites a ceux qui vendent illicitement sur les trottoirs pourchasser par les policiers a celle qui restent enfermer a la maison sans travail et sans but dans la vie, ces gent la sont votre responsabilité messieurs les gouverneur il fallait pensera eux avant de penser a tripler vos salaires déjà trop gros.


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Sur 33 millions d’algériens,il y a que bouteflika,qui est capable d’étre candidat !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Pour que ce phènomène de harraga perdure, Pour que ces pseudos-députés,pseudos-consuls,pseudos-walis,pseudos-chef dairas et semblables(dont vous etes fort probablement fils,ou proche)continuent à mener une vie meilleure ou de prince et les honnetes citoyens continuent à vivre dans la misère. Pour qu’on continue à kidnapper les gens,sans que l’état n’intervienne pour arreter les auteurs. Pour que le terrorisme demeure et on continue à le maintenir,pour voler toutes les richesses du pays. Pour qu’on devienne une dictature telle que la tunisie(ben ali 21 ans au pouvoir et encore),l’egypte(moubarek 27ans et encore),le maroc(à vie),la libye(40ans et encore).... SI NOUS VOULONS VRAIMENT ERADIQUER CE PHENOMENE DE HARRAGA,ERRADIQUER LE CHOMAGE,LE TERRORISME,L INJUSTICE, UNISSONS-NOUS,POUR CHANGER CE SYSTEME ET MODE DE GOUVERNANCE DE DICTATURE,POUR INSTAURER UNE VERITABLE ALTERNATIVE DEMOCRATIQUE ET UNE REELLE JUSTICE SOCIALE ET MR BOUTEFLIKA ET SON CLAN PRENDRONT LEURS VALISES ET AURONT PLUS D HONNEUR QUE DE MAINTENIR L ALGERIE EN OTAGE.


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Non monsieur, je ne suis pas un des enfant de la couche privilégiée de l’Algérie, mais je suis un algérien qui vie a l’étranger, je souffre quotidiennement des préjudices des autochtones qui me voie comme un parasite qui vient manger leur pain et comme si ceci n’est pas suffisant, nos consulats nous rendent la vie dix fois plus difficile, enfin et comme un ancien ami libanais l’a dit "que dieu pardonne la patrie qui ne sais pas retenir ces enfants" mais honnêtement et sincèrement, Boutef n’est pas parfait mais il a commencé des projets que je voudrai le voir finir et c’est un homme très ambitieux et intelligent et diplomate, son job n’est pas facile, il doit affronter les généraux et le reste, mais je ne croix pas qu’avec le système éducatif et le niveau de la démocratie qu’on a, que l’Algérie a pu produire des homme capable de gouverner. Il y a beaucoup d’intelligent en Algérie mais sont ils capable de gouverner ?, je ne croix point, enfin... c’est seulement mon avis et si vous ne l’acceptiez pas, ceci ne va que confirmer mon point.




Le 27.09.2008 à 11h53
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

il faut que cette crise cesse le pus tot possible c est devenu un fleau ca ne peut pas continuer comme ca notre jeunesse est en peril ya pas plus pire que le suicide et s’en est c’est de l’inimaginable

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Le 27.09.2008 à 11h12
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

j ai trois enfants tous avaients finis leurs études universitaires, une au chomage, l autre d un bureau d etude a un autre (chez les privés) l autre un boulot qui n est pas le sien pour ne pas rester hitiste et tous ont depasé la trentaine d age et ne sont pas mariés.Et quant on voit en face les rejetons de messieurs les députés(payés 300.000 DA mois) et de messieurs les ministres se gaver avec la rente de notre petrole vous comprendrez que notre jeunesse n a plus le moral et il est temps que le président de la république se charge personnellement de ce cauchemar car c est trop.

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1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

C’est dommage d’en arriver là. Nous avons déclenché une guerre de libération pour sortir la France de notre pays et voilà que nous les supplions de nous accueillir chez eux. Quelle honte, sinon il faudrait faire revenir la France chez nous. S’ils le veulent bien sûr.




Le 27.09.2008 à 11h03
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

La harga est le couronnement de l’échec de la politique ségrégationiste pratiquée par Bouteflika et les coopérants qu’il a ramenés dans sa djellaba en 1999. Rentrez chez vous messieurs car vous avez échoué dramatiquement.Ali

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Le 27.09.2008 à 10h55
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Rien n’est facile dans la vie, je comprends la détrèsse et le désaroi de ces jeunes qui n’ont rien à perdre..parceque prendre le risque de traverser la mèr sur une simple barque n’est pas donné à n’importe qui...il en faut un sacré courage...mais il faut que chaque algérien en Algérie sache que l’europe n’est pas l’eldorado et surtout l’europe du sud !!! c’est fini tout çà ( même les européens vivent la galère chéz eux ( chomage,précarité etc..) Il vaut mieux vivre pauvre et fièr chéz soit et sortir dans la rue la tête haute et le sentiment d’ête chéz soit que roi chéz les autres . ce qu’il en faut d’aprés moi c’est plutôt une bonne information .Sinçèrement , j’ai quitté mon pays y a de cela 28 ans , à l’age de 18 ans et je crois que j’en ai pas mal d’éxperience sur el ghorba...y a des jours ou je pensais rentrer diffinivement chéz moi , savourer et finir ma vie parmis les miens..et çà va se faire bientôt inchallah..

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1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

parceque toi tu as vecu ta vie et tu as fais ton avenir maintenant tu veux rentrer au pays pour mourir c’est pas mal comme idée je serai de ton avis si je suis dans la meme situation que la tienne mais il ne faut pas duppé les autres moi j’encourage ses jeunes a partir tout les moyens sont bon pour quitter cette terre brulée qui est l’algerie jai vecu 30 ans en algerie jai pu acheter un chat en arrivant en europe au bout de trois ans jai acheté un appartement ceque jai pas reussi a faire dans mon pays pendant 30ans. cher monsieur tu es égoiste ton avis n’aura pas de partenaire


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Un headline terrible qui me donne envie de pleurer comme un petit gamin. Je ne suis plus un gamin mais un homme de 50 ans. J’ai quitte mon pays il ya 26 ans pas harraga mais aventurier !juste apres mes etudes j’ai tranche pour un court sejour traduit par la suite en 26 ans à l’ouest !! L’Europe n’est certainnement pas le Paradis projete dans les espris mais un monde apart.Leurs leaders ne sont pas des petits garçons assoiffes, affames frustres,complexes sous cultives etc....comme les notres !! Ils exploitent ce qu’ils ont de mieux : l’inteligence le savoir faire et la justice. Bien que surpeuplee l’Europe a surmonte ses problems en assurant le minimum pour chaqu’un de ses citoyens en leur offrant le droit de se tenir debout comme un etre humain avec sa dignite ! Pour les ambitieux à touts niveaux les portes restent ouvertes que ce soit la science le business le sport l’art etc !!! Chez nous il n’existe pas de system ni de formules ni de logiques ni de loi ni de surveillence ni de volonte politique ni de programme reel etc !!!pourquoi ? Tout simplement nos leaders sont A B S E N T S en Algerie ! Je m’addresse ici a tous nos responsables à partir de nos maires jusqu’au BOSS lui meme.Ajoutons à cette belle recette l’idee ancree dans chaque tete algerienne qui savoure le vol la corruption le trafique de tous bords l’egoisme sans limits l’amour de senrichir à tout prix c’est comme Allah n’existe pas.Les mosques aujourd’hui ne sont que symbole nous sommes musulmans !!! Jaimerai bien étre optimiste comme certains mais ma fois je ne le suis pas.A ce stade le concer a touché systematiquement chaque veine chaque cellule de l’organisme , le seul rayon de lumiere ne peut venir que d’Allah lui le maitre de l’univers le maitre des miracles !!! Ce que je veux dire par là chers compats le seul moyen pour nous en sortir c’est de nous retourner vers le Tout puissant !Pour le moment ce meme Tout puissant attends toujours que NOUS fassions le premier pas d’abord. Ma fois ça reste quand meme une immense chance à saisir car ce n’est pas vraiment impossible d’y arriver. Si nous ne boujons pas tous enssemble dans l’immediat soyez plus que certains que le PIRE reste à venir VERY SOON !!! je sais tres bien que beaucoup de mes compats me prendront pour un derrangé morallement ou carement d’integriste !!Qui sait ! les Algeriens n’etaient ils jamais les pionneers du courage et de ROUJOULIA !!Rappelons nous du fameux 1 NOVEMBRE 1954 !Croyons nous vraiment que nous avions ce qu’il fallait pour humillier la REPUBLIQUE FRANCAISE NUCLEAIRE !!et pourtant ça s’est concretise mais avec l’aide de notre omnipotent le tout puissant le maitre de l’univers Allah et lui seul.


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

t’as acheté un chat en algérie !!!! et au bout de trois ans en france t’as pu t’offrir un appt ???? tu es pdg dans une multinationale ou quoi ??? tu me fais rire !!! arr^étez de bloffer cette jeunesse , rien n’est facile comme vous dites et entre nous je me demande qui es l’égoiste !!!


1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

il est impossible d’acheter un appartement en france ou ailleurs a 3 ans




Le 27.09.2008 à 09h46
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

bjr, je pense que le mouvement "haraga" existe depuis des années. nos autorités algériennes ne font rient pour aider les notre société à trouver un emploi pour ceux qui n’ont pas étudiés. il reste que l’Algérie doit réfléchir à la question " Pourquoi les algériens fuient ce pays touchant toutes les catégories de la société ?". quand le gouvernement, aura répondu à cette question, peut être que l’on pourra avancer dans la réflexxion comme "que veulent les Algériens pour être heureux chez eux". après cela, on pourra étudier en détails tout cela. une lectrice de 28 ans.

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Le 27.09.2008 à 08h28
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

L’Italie est trop gentille !

Elle a assez de problemes et en plus elle est attaqué tout les jours par des etrangers.

Faut les bloquer

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1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

c’est un algérien qui dit sa ! les gens on le droit de vivre aussi !!!




Le 27.09.2008 à 01h41
1800 algériens ont débarqué en Sardaigne entre 2007 et 2008 : Ramadhan parmi les harraga détenus à Cagliari (Italie)

Je ne sais quoi dir.C´est une katastrophe. Allah y sehel Alihoum.

Dj

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